Presse Canadienne
GRANBY
Granby sera l'hôte, l'été prochain, du premier festival de musique religieuse actuelle à se dérouler au Québec.
Les organisateurs attendent au moins 200 participants de partout à travers la province. Le Festival en plein soleil se tiendra au Mont Sacré-Cœur les 29, 30 et 31 juillet.
C'est un festival nouveau genre qui vise à promouvoir les ta lents religieux au Québec, surtout chez les jeunes », explique Benoit Voyer, porte-parole du festival.
Toutes les formes d'expression musicale seront privilégiées. On attend donc chansonniers, auteurs compositeurs et ensembles musicaux lors de ces trois journées. Le théâtre aura également sa place: des troupes religieuses ont été invitées.
Un comité d'organisation a déjà tenu une réunion pour commencer les préparatifs. C'est le père Yvon Samson, de la communauté des Trinitaires, qui a eu l'idée d'organiser l'événement. Le religieux participera d'ailleurs au festival, puisqu'il est chansonnier.
Selon Benoit Voyer, la musique populaire religieuse traverse actuellement une crise au Québec.
Ce n'est pas tellement parce que nous manquons de jeunes musiciens, mais c'est plutôt parce qu'on ne dispose pas de moyens techniques pour produire des cassettes ou des microsillons adéquats. Nous sommes en retard de 10 ans par rapport aux États-Unis, dit-il.
Le festival donnera ainsi l'occasion au grand public d'apprendre à apprécier la musique religieuse qui est peu ou mal diffusée. Il permettra en outre aux artistes de se rencontrer et de fraterniser.
En plus de nombreuses cérémonies religieuses, on a également prévu au programme d'ateliers portant notamment sur la technique musicale.
Bien qu'on n'ait pas encore trouvé des sources de financement, comme des commanditaires, Benoit Voyer se dit assuré que l'activité aura bien lieu.
M. Voyer tient cependant à apporter une précision sur la nature de cette manifestation : « Même s'il y aura place pour l'œcuménisme, le festival demeure un évènement catholique.
(La Presse, 24 avril 1988, p. E5)
Un comité d'organisation a déjà tenu une réunion pour commencer les préparatifs. C'est le père Yvon Samson, de la communauté des Trinitaires, qui a eu l'idée d'organiser l'événement. Le religieux participera d'ailleurs au festival, puisqu'il est chansonnier.
Selon Benoit Voyer, la musique populaire religieuse traverse actuellement une crise au Québec.
Ce n'est pas tellement parce que nous manquons de jeunes musiciens, mais c'est plutôt parce qu'on ne dispose pas de moyens techniques pour produire des cassettes ou des microsillons adéquats. Nous sommes en retard de 10 ans par rapport aux États-Unis, dit-il.
Le festival donnera ainsi l'occasion au grand public d'apprendre à apprécier la musique religieuse qui est peu ou mal diffusée. Il permettra en outre aux artistes de se rencontrer et de fraterniser.
En plus de nombreuses cérémonies religieuses, on a également prévu au programme d'ateliers portant notamment sur la technique musicale.
Bien qu'on n'ait pas encore trouvé des sources de financement, comme des commanditaires, Benoit Voyer se dit assuré que l'activité aura bien lieu.
M. Voyer tient cependant à apporter une précision sur la nature de cette manifestation : « Même s'il y aura place pour l'œcuménisme, le festival demeure un évènement catholique.
(La Presse, 24 avril 1988, p. E5)
