1er septembre 2026


À Sainte-Julienne, dans la région de Lanaudière, le 1er septembre 2026

AUJOURD'HUI


PSYCHOLOGIE : La crise est un lieu de croissance vers la maturité

La crise est un lieu de croissance vers la maturité

Par Benoit Voyer

1er septembre 2026

Il n'y a pas de recette miracle pour sortir de la crise intérieure. Il faut du temps, beaucoup de temps, le temps qu'il faut… « On ne peut pas passer par-dessus le temps. Avec le rythme de la vie d'aujourd'hui, cela n'est pas facile. Lorsque nous traversons des étapes difficiles, il faut laisser les choses descendre en soi afin d'en tirer le meilleur parti », dit Rolande Parrot [1] qui a écrit, en 1995, le livre toujours d'actualité « Faire face à la crise spirituelle » en collaboration avec Bertrand Ouellet et Luc Phaneuf.

« Des crises, on en traverse toute sa vie. C'est un passage à autre chose. Elle est normale dans le cheminement humain et, parce qu'elle provoque un choc en soi, elle nous fait grandir. Elle nous dit quelque chose de ce que nous sommes réellement et nous demande de trouver notre propre chemin. C'est l'arrivée à un carrefour. Maintenant, qu'est-ce que je fais de ma vie ? » explique-t-elle.

La crise est donc une aventure, une occasion d'évoluer, d'avancer. Lorsqu'elle survient, il ne faut pas la raisonner, c'est-à-dire s'interroger inutilement sur les motifs qui la font apparaître. Il faut la laisser travailler en soi et aller jusqu'où elle voudra bien nous mener. Un accompagnement humain peut aider à mieux la traverser et la laisser nous transformer.

Pour sortir de la crise, il faut être vrai avec soi et trouver sa propre voie. La crise est un lieu de croissance vers la maturité.

Quand et comment devient-on pleinement adulte ? Dans une société où un grand nombre de personnes est stationné dans une post-adolescence, comment se définit sur le plan psychologique « une personne pleinement mature » ?

La psychoéducatrice et psychothérapeute Louise Couture explique : « Je préfère l'expression « un adulte debout ». Celui-ci est une personne qui intègre toutes les parties de son être et qui bouge avec celles-ci. La maturité est l'intégration des dimensions qui nous habitent. Elle implique de les laisser circuler en soi. De plus, puisque nous sommes des êtres de relations, la maturité implique que nous soyons capables de vivre en interpellations avec les autres. L'humain débute sa vie dans une relation avec la femme qui l'enfante et, au fil de son existence, voire de sa montée vers la maturité, il se détache peu à peu de celle-ci et il développe d'autres liens. L'humain n'est pas une petite bulle fermée, une cellule autosuffisante. C'est tout le contraire ! »[2]

« Un adulte debout, c'est-à-dire un adulte mature, est un juste équilibre entre le narcissisme, c'est-à-dire l'accueil de soi, et l'accueil de l'autre. En psychologie, on parle d'« objectalité ». Et [pour les chrétiens] cet autre, c'est aussi Dieu. »

Concrètement, comment devient-on une personne « pleinement adulte » ou, pour reprendre votre expression, « un adulte debout » ?

Louise Couture insiste : « Devenir, c'est le mot qui résume tout. L'humain est un être en devenir. Tout lui est donné en potentiel. Il n'a qu'à actualiser ce cadeau qui lui est fait. »

Pour développer ce potentiel, « un lieu privilégié est celui de l'engagement, car il permet de découvrir sa vocation, c'est-à-dire sa mission propre. En d'autres mots, l'humain est appelé à laisser jaillir de lui-même la parole qu'il a à dire au monde. Cette parole est la voie qui lui est propre. C'est sa couleur personnelle. L'action concrète à travers l'engagement permet de se découvrir. J'aime utiliser l'expression « l'amour en action ». L'humain est appelé à se mouiller, à plonger. Il est important que toutes les ressources qu'il y a en soi fleurissent. »

Accepter la crise qui survient en soi, c'est commencer à y mettre un terme.

Louise Couture donne une marche à suivre lorsque plus rien ne va : « Pour sortir de la crise, il faut simplement reconnaître et accueillir ses vulnérabilités. Une expression empruntée au passé résume bien ce que je veux exprimer : il faut en venir à se résigner. C'est la voie vers l'acceptation de sa faiblesse. En s'accueillant ainsi, on devient plus fort. Il faut aussi mener le bon combat. Nous n'avons pas à lutter pour devenir un être tout-puissant, c'est-à-dire une super-femme ou un super-homme. Enfin, il faut lire et apprendre ce que la crise nous enseigne et reconnaître cela ».

Une société qui infantilise
Pour Louise Couture, « il y a malheureusement beaucoup d'infantilisme dans cette société. C'est le résultat de toutes les crises qu'ont traversé les générations présentes. Durant celles-ci, il y a eu un rejet d'une série de choses. Plusieurs éléments étaient nécessaires, mais d'autres non. Ce qui est désolant, c'est qu'un grand nombre de personnes n'ont pas suivi les changements que l'humain s'est imposés. En disant cela, je pense surtout à la dimension affective. Les changements de cap, voire les « révolutions sociales », ont fragilisé ce que nous sommes. Nous avons perdu nos racines. Le constat peut paraître lourd. Voici quelques exemples de ce que je tente de vous illustrer : La fragilisation de la famille, base de la société ; La stagnation du développement de la personne à l'étape de l'adolescence (on parle aujourd'hui de post-adolescence) ; Le narcissisme extrémiste, conséquence de l'infantilisation de certaines parties de soi ; L'hédonisme, c'est-à-dire la recherche impulsive du plaisir, de la pulsion et de la passion ; Le rejet de la durée (lorsque quelque chose ne fonctionne plus ou qu'une relation est chaotique, on le remplace. On parle en psychologie de « génération fast-food »; La recherche inconditionnelle de l'amour passionnel (on associe l'amour à l'émotivité. Lorsqu'on n'a plus de papillons dans l'estomac en pensant ou en étant avec l'autre, on dit que l'amour est mort ; etc. À force de tout fuir, on s'éloigne de soi-même ! Un adulte debout est capable de prendre des responsabilités et de s'engager. Il est capable de vivre dans la durée. Les idées et concepts que je viens de vous énumérer ne sont pas des barrières pour lui. Il est passé par-dessus ces réactions infantiles. »

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[1] Benoit Voyer. « Rolande Parrot », Revue Sainte-Anne, octobre 2001, pp. 391 et 398.
[2] Benoit Voyer. « Louise Couture, psychoéducatrice et psychothérapeute » Revue Sainte Anne, juillet-août 2004, pp. 297 et 300.

JEAN-PAUL REGIMBAL - Pensée


RÉFLEXION SPIRITUELLE : Une Parole qui libère

Une Parole qui libère

Par Benoit Voyer

1er septembre 2026

À travers ses faits et gestes, Jésus a toujours cherché à nous montrer des facettes de Dieu, le Père céleste. C’est assurément pour cette raison qu’on dit qu’il parlait avec autorité et que l’Esprit du Seigneur était sur lui.

C’est pourquoi les évangiles et l’ensemble du corpus chrétien de la Bible demeurent d’âge en âge d’une grande actualité. À chaque époque on y trouve une grande source d’inspiration. En voici un exemple frappant.

Les récits de Marc (Mc 1, 21-28) et de Luc (Lc 4, 31-37) racontent un même événement : Jésus enseigne dans la synagogue de Capharnaüm. Il libère un homme habité d'un esprit impur. Les deux auteurs transmettent essentiellement le même message, mais chacun le fait avec sa propre sensibilité.

Tous deux présentent Jésus comme un maître dont la parole possède une autorité exceptionnelle. Contrairement aux scribes, il ne se contente pas de répéter l'enseignement reçu. Sa parole porte en elle une force qui agit. Cette autorité ne demeure pas théorique : elle se manifeste immédiatement dans l'expulsion de l'esprit impur. Les forces du mal reconnaissent elles-mêmes l'identité de Jésus et lui obéissent. Les témoins sont saisis d'étonnement et la renommée de Jésus commence à se répandre.

Cependant, chaque récit met l'accent sur des facettes différentes du même événement. Ce n’est pas étonnant. Chacun interprète ce qu’il voit et vit avec une sensibilité qui lui est propre. En exemple, lorsque je parle de mes parents avec ma sœur et mes deux frères, j’ai souvent l’impression qu’on ne raconte pas tout à fait la même histoire. Est-ce que c’est vraiment de mon père et de ma mère qu’ils me parlent? C’est pourtant le cas, même si on ne retient pas la même chose de leurs parcours et de leur héritage.

Chez Marc, le récit est vif et dynamique. C’est un trait de la personnalité de l’auteur. L'action progresse rapidement, presque sans temps mort. Jésus apparaît comme celui qui inaugure quelque chose de radicalement nouveau. La foule s'émerveille d'un enseignement « nouveau », donné avec autorité. Les gestes sont énergiques, le combat contre le mal est décrit avec réalisme et le lecteur est entraîné dans un récit en mouvement. Marc insiste sur la nouveauté de Jésus et sur la puissance de son intervention.

Luc, tout en reprenant la trame générale du récit, adopte un rythme plus posé. Son attention se porte davantage sur la parole de Jésus que sur l'action elle-même. Il souligne que « sa parole était pleine d'autorité ». L'accent n'est plus seulement mis sur l'enseignement, mais sur la puissance même de cette parole qui libère et transforme.

Luc apporte également une précision absente chez Marc : lorsque l'esprit impur quitte l'homme, celui-ci n'est pas blessé. Le démon sort sans lui faire de mal. Cette nuance indique que l'autorité de Jésus n'est jamais destructrice. Elle libère sans écraser, elle restaure sans humilier.

Les deux évangélistes évoquent enfin la diffusion rapide de la renommée de Jésus. Son enseignement et ses gestes ne restent pas confinés à la synagogue. Ils deviennent rapidement connus dans toute la région, signe que son ministère commence à rayonner bien au-delà du lieu où il a été prononcé et signe qu’on ne peut pas faire taire la ou les bonnes nouvelles.

Ainsi donc, à travers un même événement, Marc et Luc proposent deux regards différents, mais tellement complémentaires. Marc met davantage en lumière la puissance et la nouveauté de Jésus. Luc insiste plutôt sur l'efficacité de sa parole et sur son œuvre de libération. Les deux récits convergent cependant vers une même affirmation : en Jésus se manifeste une autorité unique, capable de vaincre le mal et d'ouvrir un chemin de vie nouvelle.

Sortons un peu de l’analyse.


Une Parole qui libère est sans aucun doute ce dont notre époque a grandement besoin. Notre temps porte ses chaînes. D’ailleurs, un des traits du « démon », c’est de nous faire constamment croire que le mal n’est pas si mal que ça. Il le banalise. Le « rusé » nous détourne de la lumière. Il nous dit : « regarde bien, le noir, il n’est pas réellement noir. C’est blanc! »

Pour reprendre les mots pape Léon XIV : « le nihilisme et le pragmatisme finissent par s’entremêler et banaliser de très graves erreurs : extrémismes religieux et fanatismes identitaires s’allient à un économisme irrationnel, tandis que la politique recourt facilement à la désinformation, à la ridiculisation de l’adversaire et à la fabrication systématique de peurs et de ressentiments. Ainsi, la diversité de l’autre est vécue de plus en plus comme une menace, alimentant le désir de possession, la volonté de domination, les ambitions hégémoniques, les abus de pouvoir et la peur de la différence, préparant un terrain sur lequel de nouveaux conflits peuvent mûrir presque sans que nous nous en rendions compte ».[1]

Une Parole qui libère redira, avec saint Paul VI devant l’ONU : « La guerre, jamais plus la guerre ! »[2] Il n’y a pas de guerre juste. Il n’y a que la paix qui est juste. Une guerre sera toujours injuste.

Aujourd’hui, il y a tant d’ « esprits impurs » qui ont besoin d’être purifiés.

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[1] LÉON XIV, Magnifica Humanitas. Lettre encyclique sur la protection de la personne humaine à l'ère de l'intelligence artificielle, 15 mai 2026, n° 206. https://www.vatican.va/content/leo-xiv/fr/encyclicals/documents/20260515-magnifica-humanitas.html?utm_source=chatgpt.com
[2] PAUL VI, Discours à l'Organisation des Nations Unies, New York, 4 octobre 1965. https://www.vatican.va/content/paul-vi/fr/speeches/1965/documents/hf_p-vi_spe_19651004_united-nations.html?utm_source=chatgpt.com

MA FOI DU BON DIEU : Abbaye Val Notre-Dame


En ce lundi 31 aout 2026, j'ai participé à la messe de 8 h 30 à l'abbaye Val Notre-Dame, à Saint-Jean-de-Matha, dans la région de Lanaudière.

VIE SPIRITUELLE : La crise

La spiritualité au cœur de la crise

Par Benoit Voyer

1er aout 2026

Pour Rolande Parrot [1], la spiritualité chrétienne est une voie privilégiée à explorer lorsque survient dans sa vie une crise. Elle donne des pistes intéressantes qui amènent l'humain à mieux vivre les difficultés de la vie. Lorsqu'elles surviennent, il y a – notamment – deux éléments à toujours avoir en mémoire.

Le côté philosophique du concept élémentaire de la résurrection enseigne qu'il y a toujours un matin de Pâques après un Vendredi saint, c'est-à-dire qu'il y a de grandes expériences de vie à la suite des épreuves. Après la pluie le beau temps quoi !

De plus, « quand j'entre en crise, je me dis toujours, en premier, que l'Esprit Saint parle par les événements. Je me questionne : comment est-il présent dans ce qui m'arrive ? Qu'est-ce qu'il veut m'enseigner ? Où veut-il me conduire ? Il y a toujours, pour les gens qui restent ouverts, un appel intérieur à une certaine spiritualité. Celle-ci vient chercher tout l'être dans son orientation et son devenir », renchérit-elle.

Désirer Dieu
Qu'est-ce qu'il faut faire pour reprendre contact avec Dieu, après l'avoir mis de côté, ou comment le rencontrer de manière sensible, voire significative ?

La dame pense que chaque personne doit se donner des lieux pour favoriser cette rencontre personnelle avec le Dieu révélé par Jésus-Christ. Elle donne en exemples les petits groupes de partage de la foi et le retrait, pour quelques heures, quelques jours ou quelques semaines dans une abbaye.

Elle encourage aussi la lecture, à petite dose, de traités de spiritualité chrétienne. De son côté, elle ne cache pas son grand intérêt pour les exercices spirituels de saint Ignace de Loyola.

Elle insiste : « Ce qui est encore plus important, c'est surtout de faire naître le désir de rencontrer Dieu ou de le retrouver. Il suffit de demander ! Personnellement, lorsque j'entre en période où j'ai le cœur froid, c'est ce que je fais ! Il n'est pas nécessaire de longues prières. Il suffit de la faire comme elle vient ! Il suffit de demander avec la vérité de ce que je porte ! »

Sous l’angle de la spiritualité chrétienne, « en étant en relation avec l'une ou l'autre des personnes de la Trinité, il y a des éléments fondamentaux qui se dévoilent à moi-même, des éléments qui me montrent ma grandeur et ma misère. Pour plusieurs grands mystiques, se connaître soi-même se réalise en accédant à Dieu », dit de son côté la psychoéducatrice et psychothérapeute Louise Couture [2].

Elle insiste : « La souffrance apparaît. Elle n'est pas donnée par Dieu. Elle est là parce que nous sommes créés libres. Elle est présente à cause de nos choix. Il nous est donc possible de faire des erreurs. Les épreuves convertissent l'humain. Elles densifient sa vie intérieure. Et, la souffrance, nous n'avons pas besoin de la rechercher. De toute manière cela serait anti-chrétien. La souffrance est là ! Nous ne pouvons que l'accueillir en lui donnant un sens. Elle nous interpelle à nous connaître en vérité. « La vérité te rendra libre… » (Jn 8, 32).

Notre société semble très malade
Nous avons abandonné des balises essentielles pour bien vivre la vie humaine et pour être heureux. Celles-ci sont des repères vitaux.

Louise Couture explique : « Lors des crises sociales, on a jeté dans bien des situations le bébé avec l'eau du bain. Je pense en particulier à l'évacuation des valeurs religieuses. Il est dangereux de penser que l'humain est le commencement et la fin de tout et qu'il se suffit à lui-même. « L'humain n'est pas sa propre finitude. »

Pour elle, la foi chrétienne apporte un plus au cheminement intérieur de l'humain : « Elle propose de devenir des personnes épanouies et ancrées dans des valeurs profondes. Elle interroge les gens. »

En ce sens, la foi apporte de plus à la psychologie : « La psychologie ne peut pas sauver, c'est-à-dire guérir. Cette science est nécessaire et j'y crois. Cependant, elle n'est pas une finalité. Il n'y a que Dieu qui peut guérir profondément l'intériorité humaine. Chez mes clients, lorsqu'il y a une ouverture à la spiritualité, tout est différent dans le processus de guérison. La foi et la psychologie sont les deux jambes nécessaires pour que le cœur soit vivifié. Ils s'interpellent l'un et l'autre. Il faut les articuler ensemble tout en gardant bien leurs spécificités. »

____________________

[1] Benoit Voyer. « Rolande Parrot », Revue Sainte-Anne, octobre 2001, pp. 391 et 398.
[2] Benoit Voyer. « Louise Couture, psychoéducatrice et psychothérapeute » Revue Sainte Anne, juillet-août 2004, pp. 297 et 300.

LE PRÉSENT DU PASSÉ : Décès du père Émilien Tardif

Décès du père Émilien Tardif

GRANBY – Le père Émilien Tardif est mort le 8 juin dernier, à l'âge de 71 ans, d'un infarctus, dans la ville de Cordoba, en Argentine, où il prêchait une retraite à 300 prêtres.

Son décès surprend plusieurs personnes qui ont été touchées par son ministère presbytéral un peu particulier.

En septembre 1956, le père Tardif s'installa dans la République de Saint-Domingue et devint missionnaire du Sacré-Cœur, puis provincial de la congrégation. En 1973, il dut rentrer au Canada pour être hospitalisé d'urgence à cause d'une tuberculose pulmonaire. Les médecins lui annoncèrent qu'il aurait besoin d'un an de traitements.

« Après que les médecins m'aient fait tous ces examens et avant qu'ils ne commencent leurs traitements, je me souviens que cinq personnes d'un groupe de prière charismatique du Québec sont venues me voir. Elles ont prié pour moi dans la chambre de l'hôpital et le Seigneur m'a guéri en trois ou quatre jours », racontait souvent le père Tardif. Ces gens étaient des catholiques de la région de Granby.

Après cet événement, le père Tardif décida d'approfondir la spiritualité du renouveau charismatique catholique et de participer à des retraites et des rassemblements. En novembre 1973, il reçut un charisme de guérison. « Ce fut pour moi un formidable instrument du Seigneur pour accompagner mon travail d'évangélisation. »

Il revint à Saint-Domingue mais commença à voyager à travers le monde entier, où il attirait des foules immenses. Il y a 22 ans, il fonda la communauté des Serviteurs du Christ Vivant, présente actuellement dans plusieurs pays d'Europe et d'Amérique. Selon Giovanni Manzo, membre de la communauté en Italie, le père Tardif disait toujours qu'au moment de sa mort la première chose qu'il demanderait au Père serait : « Pourquoi guéris-tu certaines personnes et pas d'autres? », une preuve de l'humilité de ce prêtre qui n'a jamais cherché à être que le serviteur de Dieu, l'humble instrument de son amour auprès de ceux qui souffrent.

Il devait revenir au monastère des Trinitaires de Granby pour animer une fin de semaine de prières pour les malades, en septembre 2000. Il aimait Granby où il avait de nombreux amis et où il a fréquenté le défunt père Jean-Paul Régimbal, décédé en 1988.

(Le Plus de la Voix de l’Est, 19 juin 1999, p. 4.)

*L’article n’est pas signé, mais il a été écrit par Benoit Voyer, responsable des communications de la maison des Trinitaires, à Granby)

31 août 2026


Le "sentier du monastère" de l'abbaye Val Notre-Dame, à Saint-Jean-de-Matha, dans la région de Lanaudière, en ce 31 août 2026.

AUJOURD'HUI

 


EN BREF : Accident sur l'autoroute 15


Le dimanche 30 aout, vers 18h30, un important accident de la circulation a eu lieu sur l'autoroute 15 en direction Sud, à Laval, vers 18 h 30.

SANTÉ QUÉBEC : Agrandissement de l'hôpital Pierre-Le Gardeur, à Terrebonne

 

Dans quelques semaines, l'unité de psychiatrie de l'hôpital Pierre-Le Gardeur, à Terrebonne, déménagera, en grande partie, dans le nouveau bâtiment de onze étages construit ces derniers mois. L'aile actuelle des soins intensifs sera démolie pour faire place à des bureaux et un couloir pour le grand public. 

POLITIQUE : Québec 2026

Québec 2026

Par Benoit Voyer

31 août 2026

Ces jours-ci, à la boutade, je questionne souvent mon entourage : « Sais-tu quel avantage a Christine Fréchette dans cette campagne électorale ? » Puis, je réponds : « Elle a un vagin ».

Je sais que le propos peut paraître vulgaire, mais il affirme sa particularité : c’est une femme. À mes yeux, l’implication de la gent féminine en politique est un net atout. Pourquoi? Parce que les femmes amènent une dynamique différente dans les débats et parce que la manière dont les femmes gèrent n’est pas celle des hommes.

Depuis qu’elle est première ministre, Christine Fréchette a montré cette différence. Lors de la dernière session parlementaire, elle a même réussi à obtenir l’appui de toutes les formations politiques pour plusieurs de ses projets de loi. Ce n’est pas rien. Cette femme aime visiblement le travail transpartisan.

Malgré cela, je ne sais pas encore si je voterai pour son équipe le 5 octobre. En revanche, elle est en ce moment mon premier choix.

En fait, je suis officiellement membre du Parti conservateur du Québec jusqu’en mai, mais je suis devenu un orphelin politique durant la dernière année. Éric Duhaime a perdu ma confiance. De plus, son parti demeure essentiellement ancré dans la grande région de Québec.

L’heure est à l’économie. En ce moment, comme bien des citoyens du Québec, ce qui me préoccupe, c’est mon budget. Les problèmes engendrés par le président étatsunien nous appauvrissent tous. À ce chapitre, Christine Fréchette est assurément la femme de l’heure au Québec.

D’ici le 5 octobre, plusieurs variables pourraient influencer mon choix. Je pourrais notamment me laisser tenter par Osons Québec, un nouveau parti politique québécois qui se lancera dans la course dans les prochaines heures.

POLITIQUE : Une pensée de Wilfrid Laurier


RÉFLEXION SPIRITUELLE : Fort dans sa faiblesse

Fort dans sa faiblesse

Par Benoit Voyer

31 août 2026

L'humilité de Paul est déboussolante : « C'est dans la faiblesse, craintif et tout tremblant, que je me suis présenté à vous. » (1 Co 2, 1-5).

Se présenter tel que l'on est, avec sa fragilité, permet de manifester que l'œuvre que nous portons vient de Dieu et non de nous-mêmes.

Comme l’écrivait un autre Paul, saint Paul VI : « Le monde attend de nous la simplicité de vie, l'esprit de prière, la charité envers tous, spécialement envers les petits et les pauvres, l'obéissance et l'humilité, le détachement de nous-mêmes et sans cette marque de sainteté, notre parole fera difficilement son chemin dans le cœur de l'homme de ce temps. » (Evangelii nuntiandi, 8 décembre 1975).

Ainsi, celui ou celle qui veut annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus en ce monde n'est pas appelé à impressionner, mais à laisser transparaître le Christ. La fécondité de la mission ne dépend pas de la force du messager, mais de la puissance de l'Esprit qui agit à travers lui.

MA FOI DU BON DIEU : Messe à l'Oratoire Saint-Joseph


En ce dimanche 30 aout 2026, j'ai participé à la messe de 19h30 à l'Oratoire Saint-Joseph, à Montréal. J'ai profité de ma visite pour me rendre au lieu de sépulture de saint Alfred Bessette, le célèbre frère André.




SAINTS ET SAINTES : La vénérable Marie-Josephte Fitzbach

La vénérable Marie-Josephte Fitzbach

Par Benoit Voyer

31 août 2025

À Saint-Vallier, dans la région de Bellechasse, le 16 octobre 1806, naît Marie-Josephte Fitzbach, septième de huit enfants de Charles Fitzbach, natif du Luxembourg, et de Geneviève Nadeau, native de Saint-Michel.

À 13 ans, Marie entre au service d’une famille à l’aise financièrement, à Québec.

À 16 ans, elle travaille dans la famille du marchand François-Xavier Roy : elle gère la maison, prend soin de leurs deux enfants, Eulalie-Adèle et Eugène, et aide au commerce. En parallèle, elle suit des cours de français, d’écriture et de comptabilité.

Marie aimerait entrer dans une communauté religieuse. Les Augustines et les Ursulines, qui craignent qu’elle n’ait pas la santé nécessaire, refusent son admission.

En 1827, Marie-Anne Guillaume, alias « Madame Roy », décède à l’âge de 34 ans. Son départ change la destinée de Marie.

Dépassé par le départ de son épouse, François-Xavier vend son commerce et décide de se retirer à Cap-Santé avec ses deux enfants. Marie-Josephte, qui a maintenant 21 ans, le suit en acceptant de l’épouser. Le mariage est célébré le 17 avril 1828.

Marie et François-Xavier donnent naissance à trois filles : Sophie, Célina et Clorinthe.

Le 15 septembre 1833, à peine âgée de 42 ans, le père de cinq enfants décède.

La famille Roy réclame la garde des deux enfants issus du premier mariage et la plus grande part de l’héritage.

Moins fortunée, Marie se retrouve seule avec ses trois filles. Elles ont quatre, trois et deux ans. Elle se voit contrainte de les placer au pensionnat de la Congrégation de Notre-Dame, à Pointe-aux-Trembles.

Afin de subvenir à ses besoins, elle se met au service de l’abbé Dufresne, curé de Saint-Gervais. Peu de temps après, ce dernier se noie accidentellement. À la nomination du nouveau curé, Marie quitte le presbytère. Elle a 37 ans.

Clorinthe, sa plus jeune, demeurera finalement avec sa mère. Malade, elle décède à l’âge de 14 ans.

Sophie et Célina poursuivent leurs études à Québec. Elles deviendront les deux premières Sœurs de la Charité de Québec, nouvelle congrégation fondée par la vénérable Marcelle Mallet.

À la demande de l’archevêque de Québec, Marie Fitzbach prendra soin des détenus à leur sortie de détention. Ainsi naîtra, en 1850, l’Asile Sainte-Madeleine.

En 1856, Marie-Josephte Fitzbach fonde la communauté du Cœur Immaculé de Marie mieux connue sous le nom de Sœurs du Bon-Pasteur de Québec. Ainsi, elle devient religieuse.

Le 1er septembre 1885, Marie quitte cette terre. Elle a 78 ans.

Le 18 juin 2012, elle est déclarée vénérable par le pape Benoit XVI.

Marie-Josephte Fitzbach est inhumée à la Maison généralice des Soeurs du Bon-Pasteur, au 2550, rue Marie-Fitzbach, à Québec.

EN LIBERTÉ: La vénérable Marie Josephte Fitzbach (1er septembre)


LE PRÉSENT DU PASSÉ : Les Sœurs trinitaires à Granby depuis 4 ans

Les Trinitaires à Granby... 35 ans déjà


Les Sœurs trinitaires à Granby depuis 4 ans

Par Benoit Voyer


GRANBY — Dans le but de remplacer les Sœurs de la Charité de St-Hyacinthe au foyer des aînés de la maison Regina Mundi, les religieuses Trinitaires ne tardèrent point, en 1989, à se faire aimer de la clientèle âgée du boulevard Robert. « Quand l'autre communauté a annoncé son départ, souligne Sr Pauline Berger, ça a été difficile pour les résidents. Toutefois, la venue d'une autre congrégation venait apaiser certaines craintes. »

Les Sœurs Trinitaires ont une longue expérience auprès des aînés puisque c'est le charisme propre de ces dévotes. En exemple, Pauline Berger est infirmière de profession et a suivi des cours en gérontologie et en soins de longue durée.

« Ici, nous nous occupons des gens ayant une légère perte d'autonomie qui demandent des soins minimes. Notre tâche consiste à les aider pour leur hygiène, à assurer une présence pour différents petits besoins et pour le service des repas. »

Ce regroupement religieux vient de France où il a été fondé, en 1685, à Lyon, par quatre jeunes femmes qui provenaient des tertiaires de l'Ordre de la Très-Sainte-Trinité et qui désiraient intensément vivre un approfondissement de la spiritualité de leur association.

« Elles se sont réunies ensemble et des jeunes filles se sont jointes à elles, poursuit-elle. L'évêque ne voulait pas les reconnaître comme religieuses. Nous n'avons jamais su la raison qu'il invoquait. De nombreuses recrues continuèrent, tout-de-même à joindre le groupe. Ces ex-tertiaires devinrent les Filles de St-Nicé. »

Un jour, un membre se rend chez son frère à Valence et, par un heureux hasard, la demoiselle rencontre l'évêque de ce diocèse et lui présente leurs activités à Lyon. À la fin de l'entretien, le prélat diocésain lui demande s'il y aurait quelques filles de St-Nicé qui désireraient aller s'établir dans son diocèse. Ainsi, parce que ce pontife diocésain accepta de les reconnaître, naissaient les Sœurs Trinitaires de Valence.

À Ste-Marthe, une section similaire naissait, sous le nom des Sœurs Trinitaires de Ste-Marthe, grâce à l'initiative du curé de la paroisse qui était, d'ailleurs, lui aussi, un tertiaire.

Il voulait cette cellule pour s'occuper du soin des malades de son territoire. Ce sont ces religieuses qui, en 1949, vinrent fonder la mission canadienne à Longueuil.

Il y a quelques années, faute de relève, elles fusionnèrent avec celles de Valence.

(L'Hebdo Granbyen, 12 juin 1993, p. 31)

26 août 2026

 


Articles de Benoit Voyer dans la Revue Sainte-Anne 1996-2008



Février 1996

Juin 1996
Il voulait travailler auprès des marginaux - On lui confie un poste à l'Assemblée des Évêques du Québec



Octobre 1996
Les filles les guenilles, les gars les soldats - La violence faite aux femmes




Novembre 1998

Janvier 1999

Avril 1999
Benoît Houle - Dans l'ombre depuis 28 ans

Mars 2000
« Les jeunes veulent tous croire -Sœur Marielle Lemire

Avril 2000
Ça jubile au Sanctuaire!

Mai 2000
Rhéaume Fortin, directeur général de Centraide Richelieu-Yamaska



Mai 2001
Louis Rousseau, religiologue

Juin 2001

Juillet-Aout 2001
Jean-Guy Roy

Octobre 2001
Rolande Parrot


Janvier 2002
Abbé Roland Leclerc

Février 2002

Avril 2002

Mai 2002

Juin 2002
Aide à l'Afghanistan

Octobre 2002
Nouvelles de chez nous
Nouveau directeur de l'Office national de liturgie
Nouveau président de Développement et Paix

Novembre 2002
Tran Lam - 4 ans d'esclavage dans les camps de la mortFête de Saint-Roch
Fête de la Sainte-Catherine
Diocèse de Trois-Rivières
Saints d'ici
Missionnaires de l'Immaculée-Conception
11 septembre : 1ᵉ anniversaire
JMJ 2002 : appel à l'aide
Une femme préside un mariage catholique
Décret canonique
Nouveaux diacres permanents
Temple sikh d'Abbotsford
Le curé de Jean Lapierre
Prix œcuménique
Centenaire chez les Sœurs du Sacré-Cœur
Colloque Communications et Société
Incendie à la cathédrale de Valleyfield
Une église est reconnue bâtiment historique
75ᵉ anniversaire des Sœurs Missionnaires du Christ-Roi
Nouveaux évêques au Québec

Mars 2003
Les Canadiens sont moins religieux que les Américains
Divorces à la hausse
Entente : sévices sexuels
Baisse du nombre d'agriculteurs
Mgr Drainville marche sur les eaux
Le nouvel évêque de Gaspé
Paul Martin ramasse des dollars pour sa paroisse
Nouveau document de l'AÉQ
Rénovations à l'Oratoire Saint-Joseph
Communication et société
Restauration de l'orgue à Saints-Anges-Gardiens de Lachine
Filles de la Sagesse
Guy Levac est promu
Les évêques déménagent
Mgr Ernest Léger
Nouvelle paroisse catholique
40ᵉ anniversaire du concile Vatican II
Les Spiritains
Nouveau livre pour Mgr Plourde
Cours universitaire sur Internet
Mgr Marc Ouellet visite le pape

Avril 2003

Mai 2003
Les évêques d'Amérique à Québec
2ᵉ centenaire du Séminaire de Nicolet
Nouveau document des évêques du Québec
150ᵉ anniversaire
Soirée de prière pour la paix
Honneurs diocésains
Le nouvel archevêque de Québec fait monter l'audimat de RDI.
Un missionnaire canadien attaqué en Zambie
La CECC accueille une délégation de Chine.
Hearst
Développement et paix
Tricentenaire
Fusion
Trois-Rivières
Oratoire
Mgr Donald Lapointe
Mission de l'école
Festival Jeunesse
Éducation de la foi
Oecuménisme à Ottawa
Rejet de l'entente
Kahnawake
Peterborough
Évêques honorés
Diaconat
L'Ordre du Canada au père Beaubien
Centenaire
Visite à Québec
Nouveau magazine
Aide à l'Irak
Générosité des Canadiens
Orgue restauré

Septembre 2003

Octobre 2003
Voici pourquoi je suis devenu prêtre de l'Opus Dei - Éric Nicolai - première partie

Novembre 2003
Joseph Verlinde à Montréal
Les nouveaux saints de la Société du Verbe divin
Fête des vieilles filles
Une petite histoire pour clore son 150ᵉ anniversaire
Ha ! Si mon moine…
Ondes de lumière
Terre d'exil
Colloques sur la liturgie
Cent ans à Chicoutimi
Cimetière Côte-des-Neiges
Nouveau périodique
Contre les mariages homosexuels
Bilan de santé des jeunes ontariens
Église Unie et réfugiés
Une église ressuscite
Mariage traditionnel
Scandale des pensionnats
La fédération luthérienne
Nouvel évêque
Février 2004
Nouvelles de chez nous
Remise d'un prix pour la restauration du couvent Outremont
Le séminaire de Nicolet reçoit une subvention
La faculté de théologie de l'université de Montréal fête son 125ᵉ anniversaire
Mgr Roger Ébacher en Afrique
Les Fraternités monastiques de Jérusalem s'installent à Montréal
Nouvel évêque melkite catholique
Joseph Verlinde au Canada
Ordination au diaconat
Travaux majeurs au Séminaire de Sherbrooke
La musique adoucit les mœurs
Décès de l'abbé Roland Leclerc
Une église transformée en centre communautaire
40 malades mentaux habitent un ancien presbytère
150ᵉ anniversaire
30ᵉ anniversaire d'épiscopat
Robert Lebel
Campagne de financement diocésaine
Couvent à vendre
Les évêques canadiens à Rome
Le déménagement des archives des Sœurs grises


Avril 2004
L'Université de Sherbrooke a 50 ans
Bénédiction des militaires
Un joyau menacé de disparition
L'Accueil Bonneau agrandit
Nouveau document pour la formation à la vie chrétienne
Mond'ami honoré
Nouveau père abbé
Une église, deux vocations
Québec donne 100 000$ pour une église
Une pièce théâtrale sur le Frère André
Un presbytère devient une maison des jeunes
Opposition à la visite du Dalaï-lama au Canada
Soutien financier pour s'occuper d'un proche malade
De Terre-Neuve en Terre sainte
Création du fonds Roland Leclerc
Les cisterciens se préoccupent du vieillissement

Mai 2004
Claude Paradis
Fusion de paroisses
L'Université de Moncton a 40 ans
Une religieuse de 113 ans croit que Dieu l'a oubliée
L'église unie Saint-James désenclavée
Nouvelle chaire religion, culture et société à l'Université de Montréal
La propriété des OMI devient un centre de villégiature
Des conteurs de Dieu
Mariage collectif
Stage en éducation pastorale clinique
Une seule église en 2010 à Shawinigan
Réflexion sur l'avenir de l'Église
Congrès diocésain d'orientation
Des pasteurs servent le spaghetti
Prêtre et fermier
Un aumônier militaire apprécié
Un laïc préside les funérailles
Saint Antoine avait perdu la tête
Problèmes financiers
La chronique de Mgr Marcel Gervais
Banques alimentaires en hausse de popularité
Citoyenne du monde 2004
Nouvelle présidente de Développement et paix
Une pastorale biblique populaire
Louis de Montfort se cachait dans un placard
Exposition d'icônes bysantines

Juin 2004
Les moines d'Oka déménagent
L'Angélus, un restaurant angélique
Neuvaine à saint Joseph
Nouvelle direction à Mission Old Brewery
Nouveau supérieur des Jésuites
Moins de mariages
Amende pour être allé à la messe au Canada
100e des Missionnaires Oblates
Nouvelle maîtrise à l'université Saint-Paul
Rendez-vous du magazine religieux
Fondation du patrimoine religieux
Fête de saint Patrick
Une nouvelle œuvre de Bourgault à Gatineau
100ᵉ anniversaire
300ᵉ anniversaire des Filles de la Sagesse
Tourisme religieux à Montréal
Don pour la rénovation de l'église
Orgue à découvrir
Fermeture d'églises à Shawinigan
« Il faut prendre un virage »
Ressourcement marial à Rigaud
Hausse des natalités
Le presbytère pourrait devenir la mairie
L'art du vitrail est à la mode
Commission théologique internationale
Messe noire

Juillet-Aout 2004
L'obésité, signe d'un vide psychologique et spirituel ?
La cathédrale d'Amos devient un monument historique
Windows en inuktitut
Le Dalaï-lama au Canada
Exposition d'objets religieux
Les immigrés se suicident moins
Le déficit de la JMJ
Avortements à la hausse au Canada
Les Églises en faveur du désarmement
75ᵉ anniversaire de l'église Notre-Dame-de-Lourdes
Hommage à l'Oratoire Saint-Joseph
Transformation temporaire du presbytère de Cap-Chat
En attendant de retrouver son chemin de croix
L'église devient un centre récréatif
Une nouvelle croix de chemin
Des moines en ville
Finis les casinos pour les Chevaliers de Colomb
Un congé pour s'occuper d'un proche mourant
Deux nouvelles antennes pour Radio Ville-Marie
L'Arche de Noé à Shawinigan
Le premier missionnaire acadien
L'hospitalisation est plus facile pour les croyants

Septembre 2004
Éducation sexuelle
Statistiques religieuses
Nouvelle paroisse Marie-Anne-Blondin
Prix communication et société
Pilule du lendemain
Nouvel évêque à Amos
Les Servantes de Jésus-Marie quittent Trois-Rivières
Nouvel évêque à Victoria
Aide à Haïti
Marie-Rose Durocher déménage
Arrivée des Fraternités monastiques de Jérusalem
Opposition à l'incinérateur de Belledune
Décès de Mgr Michel Gagnon
Centenaire des trappistines
Évêque : un travail complexe
Fête et messe des marins
Mgr Martin Veillette aide Moisson Mauricie
Foi et médias
Reconnaissance historique
4,1 M$ pour le diocèse d'Edmundston
Fête à l'université de Sherbrooke
Visites guidées à l'église Saint-Pierre
André Gouzes au Québec
La croix de Beaubassin
Patrimoine religieux
Le temps des Québécois
Mouvement Couple et famille
Confirmation d'adultes
225 ans !
Bâtiments patrimoniaux mis en valeur
Des orthodoxes russes en Abitibi
Un nouvel évêque à Chicoutimi et un auxiliaire à Saint-Jean-Longueuil
La maison-mère des Sœurs grises vendue

Octobre 2004
Hommage à Samuel de Champlain
Le cardinal Ouellet fête sainte Anne
Une religieuse fête ses 100 ans
Les amis de l'orgue
Un livre sur l'histoire du diocèse de Rimouski
Une femme célèbre un mariage religieux
Départ de Mgr Jean-Guy Couture
Membres émérites de l'hôpital de Chicoutimi
Les 100 ans des Antoniennes
Nouvel évêque à Chicoutimi
8 M$ pour un couvent
Église illuminée
Concours d'orgue
Rénovations au centre diocésain
Congrès de l'AFEAS
La fierté des gens de Sainte-Angèle
Centenaire
Réflexions de Roland Leclerc
Un nouveau centre de spiritualité
Le maire remercie Dieu
Le Concile des jeunes
Fondation de la surdité
Neuvaine de neuf semaines
Des nouvelles de Dieu
La restauration du patrimoine religieux
Le Carmel est à vendre
Presbytère à vendre
Il manque 8 M$ pour rénover la cathédrale de Valleyfield
L'Écho d'un peuple
Des femmes s'opposent à l'établissement d'un tribunal islamique
Jean Pliya au Canada
Mgr Roussin honoré par le Vatican
Les langues amérindiennes menacées
Religieuse décorée par la Police Montée

Novembre 2004
Les Jésuites s'opposent à la construction d'un Wal-Mart
100ᵉ anniversaire de l'Oratoire
Finis les cantiques de Noël à l'école
Le sens de la fête de Noël
Jardin des lumières
Vœux de Noël au pape
Le renouveau charismatique au Canada
Nouvel évêque à Chicoutimi
Mgr Richard Gagnon prend la charge d'un diocèse
Nouvel évêque à Amos
Guide canonique
Décès de Mgr Cimichella
Les franciscains de l'Emmanuel s'établissent au Cameroun
Collecte pour l'Église au Canada
Décès de Mgr Légaré, o.m.i.
Congrès marial
Opposition au projet de bouclier antimissile
La fête des tentes
Festival des films du monde
75e des Carmélites
Place Mgr-Charbonneau
30 ans en prison
Des réfugiés dans les églises
Thèse doctorale: Regard anthropologique sur les exorcismes
La dette de la province effacée
On vit plus longtemps à Vancouver
Les jeunes écoutent moins la radio
Plus de filles dans les universités
Le français au Nunavut
Prévenir les maladies du cœur

La famille
Décès de Mgr Paul O'Byrne
Les Carmélites déménagent
Un Canadien travaille au Vatican
Nomination chez Développement et Paix
Cyclotourisme : un paradis méconnu
Festival orgue et couleur
Une église dans la courtepointe
L'église se transforme en studio d'enregistrement
La mairesse veut mettre la main sur une église
Conseil canadien des Églises
Saint Yves entre à la basilique
Nouveau visage du diocèse de Rimouski
Un travail de 200 ans
Un livre pour ses 80 ans
Les plus anciens évêques
Prix Harvest Award décerné à un Montréalais
Non au bouclier antimissile
Pour savoir s'adapter : écouter les jeunes
Une église chauffée au bois
Au Québec : catholiques et protestants, même difficulté
Les sœurs quittent le collège
La comédienne Danièle Lorain devient religieuse
Études juives
Interruption de grossesses après 24 semaines
La Croix-Rouge
Casavant : 125 ans
Radio Galilée étend sa diffusion
Nouvel évêque auxiliaire en Ontario


Février 2005
Jean Duhaime - Professeur de théologie et spécialiste des manuscrits de la mer MorteLe pape à Québec
Mgr Roger Ébacher devient conférencier
Au sujet de l'Opus Dei
Forum-jeunesse
Mariages homosexuels
Sœurs de la Charité d'Ottawa
Des ondes bénies
Synode des évêques sur l'eucharistie
Développement et Paix
Histoire paroissiale : un livre
Nouveau nom de paroisse
Franciscains de l'Emmanuel
Le Paradis de l'abbé Claude
L'Exode – Centre de réhabilitation
Tran Lam
Les 10 ans de Radio-Ville-Marie
Exposition sur les Sœurs du Bon-Conseil
Guy Boucher à Saint-Hyacinthe
Vie universitaire
Pas de chœurs gais à l'église
Les Carmélites à Lanoraie
Hommage à Mgr Donat Robichaud
Des pasteurs veulent se syndiquer
Les évêques canadiens au Vatican
Lac à l'épaule
Le pape écrit à Mgr Ébacher
Fête interculturelle
Les évêques et le mariage
Enseignement religieux
Le premier métier du cardinal Marc Ouellet
Hommage à Mgr Cabana
Inventaire des églises du Québec

Salaire des prêtres
Bien culturel : une église classée au Bas-Saint-Laurent
Pénurie de profs d'enseignement religieux
Pâques
Vœux de Pâques au pape
Neuvaine à saint Joseph
Jésus, une bonne nouvelle
Jésus, porté disparu !
Les sœurs déménagent
Rita de Bellechasse
Tous au confessionnal !
Jean-Paul II en faveur de la convention d'Ottawa
Élections en Ukraine
150ᵉ anniversaire du dogme de l'Immaculée-Conception
Saint-Esprit : 100 ans
La place de l'Église
Honneurs pour Mgr Jean-Philippe Cyr
Centenaire
Don de Mgr Donat Robichaud
La foi de Pierre Trudeau
Anniversaire pour Mgr Hamelin
Retraite des évêques
Mérite diocésain
Place Cardinal Paul-Émile Léger
Décès de Mgr Marc Leclerc
Aide aux victimes du tsunami
Mgr Morand écrit à l'ambassadeur du Guatemala
La main à la pâte
Des musulmans veulent introduire la charia au Québec
Et que la lumière soit !
Nouvelle paroisse
Au nom de la tolérance


Avril 2005
Henri Lemay - Leader mondial du renouveau charismatique
Sainte Marguerite Bourgeoys déménage
La fête du Frère André
Saints, bienheureux et vénérables d'avril
Pour hommes seulement
Radio-Notre-Dame au Canada, en direct de Paris
Fin des tarifs préférentiels d'électricité
Menace pour les églises
Tourisme religieux dans les Cantons-de-l'Est
Les jardins de la Maison Saint-Gabriel
Le Jour du Seigneur
Mission Brésil : 50 ans
Congrès des étudiants en théologie
Mariage de conjoints de même sexe
Le cardinal de Toronto écrit à Paul Martin
Un appel à la mobilisation
Fusion de paroisses
Rimouski consulte ses diocésains
Le Canada manque de héros
Atteindre l'équilibre budgétaire sans mise à pied
Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem
Le métro donne des leçons d'histoire religieuse
Bonjour la vie
Les évêques en Terre-Sainte
La piscine de Siloé est retrouvée

Qui aurait cru!
Saints, bienheureux et vénérables de mai
Le curé chantant
Nouvelle paroisse à Drummondville
Réforme à la faculté de théologie
Journée des musées montréalais
Le monastère des Carmélites
Les Canadiens et l'holocauste
Égalité femme-homme
Vie consacrée
Autre « son de cloche » à la télévision
Absolution collective : c'est fini !
Développement et Paix
Espérance de vie
Une maison pour Alzheimer
Le Patro en campagne
40 paroisses au le bord de la faillite
Santé : Mgr Vienneau invite à la prudence
Nouveaux évêques auxiliaires à Québec
À l'ère espagnole
Père-fils
DÉBAT SUR LE MARIAGE ENTRE PERSONMES DE MÊME SEXE : Il y a lieu de se questionner
Lettre ouverte du cardinal de Québec
Lettre des évêques aux chefs de partis politiques
Éducation aux religions : position du PQ
Loi 118
125e anniversaire
Mouvement « Porte ouverte » : 25 ans
Cinquantième anniversaire
La communauté de la bienheureuse Marie-Léonie Paradis a 125ans
150e anniversaire
Le jardin secret
La crise du logement
Nouvel évêque auxiliaire à Burlington
Un Canadien devient coadjuteur au Honduras
L'AÉQ devient l'AÉCQ
Les évêques et le mariage
Jean Vanier au Canada
Fête de saint Joseph
Le cardinal de Montréal appuie l'Institut Marie-Guyart
Le cardinal de Montréal à la défense de CKAC
Le pape doit-il démissionner ?
Un missionnaire à abattre
Les églises violent la loi
JMJ Cologne
ALPEC : nouvelle cuvée
Le « confessionnal de verre » du cardinal de Québec
Les bons diables
Un prêtre refuse la communion à un député
Les Canadiens divorcent à répétition
UNIV 2005
Appui aux étudiants
Contre l'islam intégriste
Études sur la polygamie
Baptêmes à la hausse
Pour trouver l'âme sœur
Nouvelles armoiries pour le diocèse


Juillet-Août 2005
Pierre Gagnon, homme d’affaires à la retraite

Septembre 2005

Octobre 2005

Novembre 2005

Janvier 2006
Février 2006


Juillet-août 2006
L'Église va-t-elle survivre à la crise ?


Avril 2007
Mai 2007

Avril 2008


Date à déterminer
La dévotion mariale en perte de vitesse