26 août 2026

 


Articles de Benoit Voyer dans la Revue Sainte-Anne 1996-2008



Février 1996

Juin 1996
Il voulait travailler auprès des marginaux - On lui confie un poste à l'Assemblée des Évêques du Québec



Octobre 1996
Les filles les guenilles, les gars les soldats - La violence faite aux femmes




Novembre 1998

Janvier 1999

Avril 1999
Benoît Houle - Dans l'ombre depuis 28 ans

Mars 2000
« Les jeunes veulent tous croire -Sœur Marielle Lemire

Avril 2000
Ça jubile au Sanctuaire!

Mai 2000
Rhéaume Fortin, directeur général de Centraide Richelieu-Yamaska



Mai 2001
Louis Rousseau, religiologue

Juin 2001

Juillet-Aout 2001
Jean-Guy Roy

Octobre 2001
Rolande Parrot


Janvier 2002
Abbé Roland Leclerc

Février 2002

Avril 2002

Mai 2002

Juin 2002
Aide à l'Afghanistan

Octobre 2002
Nouvelles de chez nous
Nouveau directeur de l'Office national de liturgie
Nouveau président de Développement et Paix

Novembre 2002
Tran Lam - 4 ans d'esclavage dans les camps de la mortFête de Saint-Roch
Fête de la Sainte-Catherine
Diocèse de Trois-Rivières
Saints d'ici
Missionnaires de l'Immaculée-Conception
11 septembre : 1ᵉ anniversaire
JMJ 2002 : appel à l'aide
Une femme préside un mariage catholique
Décret canonique
Nouveaux diacres permanents
Temple sikh d'Abbotsford
Le curé de Jean Lapierre
Prix œcuménique
Centenaire chez les Sœurs du Sacré-Cœur
Colloque Communications et Société
Incendie à la cathédrale de Valleyfield
Une église est reconnue bâtiment historique
75ᵉ anniversaire des Sœurs Missionnaires du Christ-Roi
Nouveaux évêques au Québec

Mars 2003
Les Canadiens sont moins religieux que les Américains
Divorces à la hausse
Entente : sévices sexuels
Baisse du nombre d'agriculteurs
Mgr Drainville marche sur les eaux
Le nouvel évêque de Gaspé
Paul Martin ramasse des dollars pour sa paroisse
Nouveau document de l'AÉQ
Rénovations à l'Oratoire Saint-Joseph
Communication et société
Restauration de l'orgue à Saints-Anges-Gardiens de Lachine
Filles de la Sagesse
Guy Levac est promu
Les évêques déménagent
Mgr Ernest Léger
Nouvelle paroisse catholique
40ᵉ anniversaire du concile Vatican II
Les Spiritains
Nouveau livre pour Mgr Plourde
Cours universitaire sur Internet
Mgr Marc Ouellet visite le pape

Avril 2003

Mai 2003
Les évêques d'Amérique à Québec
2ᵉ centenaire du Séminaire de Nicolet
Nouveau document des évêques du Québec
150ᵉ anniversaire
Soirée de prière pour la paix
Honneurs diocésains
Le nouvel archevêque de Québec fait monter l'audimat de RDI.
Un missionnaire canadien attaqué en Zambie
La CECC accueille une délégation de Chine.
Hearst
Développement et paix
Tricentenaire
Fusion
Trois-Rivières
Oratoire
Mgr Donald Lapointe
Mission de l'école
Festival Jeunesse
Éducation de la foi
Oecuménisme à Ottawa
Rejet de l'entente
Kahnawake
Peterborough
Évêques honorés
Diaconat
L'Ordre du Canada au père Beaubien
Centenaire
Visite à Québec
Nouveau magazine
Aide à l'Irak
Générosité des Canadiens
Orgue restauré

Septembre 2003

Octobre 2003
Voici pourquoi je suis devenu prêtre de l'Opus Dei - Éric Nicolai - première partie

Novembre 2003
Joseph Verlinde à Montréal
Les nouveaux saints de la Société du Verbe divin
Fête des vieilles filles
Une petite histoire pour clore son 150ᵉ anniversaire
Ha ! Si mon moine…
Ondes de lumière
Terre d'exil
Colloques sur la liturgie
Cent ans à Chicoutimi
Cimetière Côte-des-Neiges
Nouveau périodique
Contre les mariages homosexuels
Bilan de santé des jeunes ontariens
Église Unie et réfugiés
Une église ressuscite
Mariage traditionnel
Scandale des pensionnats
La fédération luthérienne
Nouvel évêque
Février 2004
Nouvelles de chez nous
Remise d'un prix pour la restauration du couvent Outremont
Le séminaire de Nicolet reçoit une subvention
La faculté de théologie de l'université de Montréal fête son 125ᵉ anniversaire
Mgr Roger Ébacher en Afrique
Les Fraternités monastiques de Jérusalem s'installent à Montréal
Nouvel évêque melkite catholique
Joseph Verlinde au Canada
Ordination au diaconat
Travaux majeurs au Séminaire de Sherbrooke
La musique adoucit les mœurs
Décès de l'abbé Roland Leclerc
Une église transformée en centre communautaire
40 malades mentaux habitent un ancien presbytère
150ᵉ anniversaire
30ᵉ anniversaire d'épiscopat
Robert Lebel
Campagne de financement diocésaine
Couvent à vendre
Les évêques canadiens à Rome
Le déménagement des archives des Sœurs grises


Avril 2004
L'Université de Sherbrooke a 50 ans
Bénédiction des militaires
Un joyau menacé de disparition
L'Accueil Bonneau agrandit
Nouveau document pour la formation à la vie chrétienne
Mond'ami honoré
Nouveau père abbé
Une église, deux vocations
Québec donne 100 000$ pour une église
Une pièce théâtrale sur le Frère André
Un presbytère devient une maison des jeunes
Opposition à la visite du Dalaï-lama au Canada
Soutien financier pour s'occuper d'un proche malade
De Terre-Neuve en Terre sainte
Création du fonds Roland Leclerc
Les cisterciens se préoccupent du vieillissement

Mai 2004
Claude Paradis
Fusion de paroisses
L'Université de Moncton a 40 ans
Une religieuse de 113 ans croit que Dieu l'a oubliée
L'église unie Saint-James désenclavée
Nouvelle chaire religion, culture et société à l'Université de Montréal
La propriété des OMI devient un centre de villégiature
Des conteurs de Dieu
Mariage collectif
Stage en éducation pastorale clinique
Une seule église en 2010 à Shawinigan
Réflexion sur l'avenir de l'Église
Congrès diocésain d'orientation
Des pasteurs servent le spaghetti
Prêtre et fermier
Un aumônier militaire apprécié
Un laïc préside les funérailles
Saint Antoine avait perdu la tête
Problèmes financiers
La chronique de Mgr Marcel Gervais
Banques alimentaires en hausse de popularité
Citoyenne du monde 2004
Nouvelle présidente de Développement et paix
Une pastorale biblique populaire
Louis de Montfort se cachait dans un placard
Exposition d'icônes bysantines

Juin 2004
Les moines d'Oka déménagent
L'Angélus, un restaurant angélique
Neuvaine à saint Joseph
Nouvelle direction à Mission Old Brewery
Nouveau supérieur des Jésuites
Moins de mariages
Amende pour être allé à la messe au Canada
100e des Missionnaires Oblates
Nouvelle maîtrise à l'université Saint-Paul
Rendez-vous du magazine religieux
Fondation du patrimoine religieux
Fête de saint Patrick
Une nouvelle œuvre de Bourgault à Gatineau
100ᵉ anniversaire
300ᵉ anniversaire des Filles de la Sagesse
Tourisme religieux à Montréal
Don pour la rénovation de l'église
Orgue à découvrir
Fermeture d'églises à Shawinigan
« Il faut prendre un virage »
Ressourcement marial à Rigaud
Hausse des natalités
Le presbytère pourrait devenir la mairie
L'art du vitrail est à la mode
Commission théologique internationale
Messe noire

Juillet-Aout 2004
L'obésité, signe d'un vide psychologique et spirituel ?
La cathédrale d'Amos devient un monument historique
Windows en inuktitut
Le Dalaï-lama au Canada
Exposition d'objets religieux
Les immigrés se suicident moins
Le déficit de la JMJ
Avortements à la hausse au Canada
Les Églises en faveur du désarmement
75ᵉ anniversaire de l'église Notre-Dame-de-Lourdes
Hommage à l'Oratoire Saint-Joseph
Transformation temporaire du presbytère de Cap-Chat
En attendant de retrouver son chemin de croix
L'église devient un centre récréatif
Une nouvelle croix de chemin
Des moines en ville
Finis les casinos pour les Chevaliers de Colomb
Un congé pour s'occuper d'un proche mourant
Deux nouvelles antennes pour Radio Ville-Marie
L'Arche de Noé à Shawinigan
Le premier missionnaire acadien
L'hospitalisation est plus facile pour les croyants

Septembre 2004
Éducation sexuelle
Statistiques religieuses
Nouvelle paroisse Marie-Anne-Blondin
Prix communication et société
Pilule du lendemain
Nouvel évêque à Amos
Les Servantes de Jésus-Marie quittent Trois-Rivières
Nouvel évêque à Victoria
Aide à Haïti
Marie-Rose Durocher déménage
Arrivée des Fraternités monastiques de Jérusalem
Opposition à l'incinérateur de Belledune
Décès de Mgr Michel Gagnon
Centenaire des trappistines
Évêque : un travail complexe
Fête et messe des marins
Mgr Martin Veillette aide Moisson Mauricie
Foi et médias
Reconnaissance historique
4,1 M$ pour le diocèse d'Edmundston
Fête à l'université de Sherbrooke
Visites guidées à l'église Saint-Pierre
André Gouzes au Québec
La croix de Beaubassin
Patrimoine religieux
Le temps des Québécois
Mouvement Couple et famille
Confirmation d'adultes
225 ans !
Bâtiments patrimoniaux mis en valeur
Des orthodoxes russes en Abitibi
Un nouvel évêque à Chicoutimi et un auxiliaire à Saint-Jean-Longueuil
La maison-mère des Sœurs grises vendue

Octobre 2004
Hommage à Samuel de Champlain
Le cardinal Ouellet fête sainte Anne
Une religieuse fête ses 100 ans
Les amis de l'orgue
Un livre sur l'histoire du diocèse de Rimouski
Une femme célèbre un mariage religieux
Départ de Mgr Jean-Guy Couture
Membres émérites de l'hôpital de Chicoutimi
Les 100 ans des Antoniennes
Nouvel évêque à Chicoutimi
8 M$ pour un couvent
Église illuminée
Concours d'orgue
Rénovations au centre diocésain
Congrès de l'AFEAS
La fierté des gens de Sainte-Angèle
Centenaire
Réflexions de Roland Leclerc
Un nouveau centre de spiritualité
Le maire remercie Dieu
Le Concile des jeunes
Fondation de la surdité
Neuvaine de neuf semaines
Des nouvelles de Dieu
La restauration du patrimoine religieux
Le Carmel est à vendre
Presbytère à vendre
Il manque 8 M$ pour rénover la cathédrale de Valleyfield
L'Écho d'un peuple
Des femmes s'opposent à l'établissement d'un tribunal islamique
Jean Pliya au Canada
Mgr Roussin honoré par le Vatican
Les langues amérindiennes menacées
Religieuse décorée par la Police Montée

Novembre 2004
Les Jésuites s'opposent à la construction d'un Wal-Mart
100ᵉ anniversaire de l'Oratoire
Finis les cantiques de Noël à l'école
Le sens de la fête de Noël
Jardin des lumières
Vœux de Noël au pape
Le renouveau charismatique au Canada
Nouvel évêque à Chicoutimi
Mgr Richard Gagnon prend la charge d'un diocèse
Nouvel évêque à Amos
Guide canonique
Décès de Mgr Cimichella
Les franciscains de l'Emmanuel s'établissent au Cameroun
Collecte pour l'Église au Canada
Décès de Mgr Légaré, o.m.i.
Congrès marial
Opposition au projet de bouclier antimissile
La fête des tentes
Festival des films du monde
75e des Carmélites
Place Mgr-Charbonneau
30 ans en prison
Des réfugiés dans les églises
Thèse doctorale: Regard anthropologique sur les exorcismes
La dette de la province effacée
On vit plus longtemps à Vancouver
Les jeunes écoutent moins la radio
Plus de filles dans les universités
Le français au Nunavut
Prévenir les maladies du cœur

La famille
Décès de Mgr Paul O'Byrne
Les Carmélites déménagent
Un Canadien travaille au Vatican
Nomination chez Développement et Paix
Cyclotourisme : un paradis méconnu
Festival orgue et couleur
Une église dans la courtepointe
L'église se transforme en studio d'enregistrement
La mairesse veut mettre la main sur une église
Conseil canadien des Églises
Saint Yves entre à la basilique
Nouveau visage du diocèse de Rimouski
Un travail de 200 ans
Un livre pour ses 80 ans
Les plus anciens évêques
Prix Harvest Award décerné à un Montréalais
Non au bouclier antimissile
Pour savoir s'adapter : écouter les jeunes
Une église chauffée au bois
Au Québec : catholiques et protestants, même difficulté
Les sœurs quittent le collège
La comédienne Danièle Lorain devient religieuse
Études juives
Interruption de grossesses après 24 semaines
La Croix-Rouge
Casavant : 125 ans
Radio Galilée étend sa diffusion
Nouvel évêque auxiliaire en Ontario


Février 2005
Jean Duhaime - Professeur de théologie et spécialiste des manuscrits de la mer MorteLe pape à Québec
Mgr Roger Ébacher devient conférencier
Au sujet de l'Opus Dei
Forum-jeunesse
Mariages homosexuels
Sœurs de la Charité d'Ottawa
Des ondes bénies
Synode des évêques sur l'eucharistie
Développement et Paix
Histoire paroissiale : un livre
Nouveau nom de paroisse
Franciscains de l'Emmanuel
Le Paradis de l'abbé Claude
L'Exode – Centre de réhabilitation
Tran Lam
Les 10 ans de Radio-Ville-Marie
Exposition sur les Sœurs du Bon-Conseil
Guy Boucher à Saint-Hyacinthe
Vie universitaire
Pas de chœurs gais à l'église
Les Carmélites à Lanoraie
Hommage à Mgr Donat Robichaud
Des pasteurs veulent se syndiquer
Les évêques canadiens au Vatican
Lac à l'épaule
Le pape écrit à Mgr Ébacher
Fête interculturelle
Les évêques et le mariage
Enseignement religieux
Le premier métier du cardinal Marc Ouellet
Hommage à Mgr Cabana
Inventaire des églises du Québec

Salaire des prêtres
Bien culturel : une église classée au Bas-Saint-Laurent
Pénurie de profs d'enseignement religieux
Pâques
Vœux de Pâques au pape
Neuvaine à saint Joseph
Jésus, une bonne nouvelle
Jésus, porté disparu !
Les sœurs déménagent
Rita de Bellechasse
Tous au confessionnal !
Jean-Paul II en faveur de la convention d'Ottawa
Élections en Ukraine
150ᵉ anniversaire du dogme de l'Immaculée-Conception
Saint-Esprit : 100 ans
La place de l'Église
Honneurs pour Mgr Jean-Philippe Cyr
Centenaire
Don de Mgr Donat Robichaud
La foi de Pierre Trudeau
Anniversaire pour Mgr Hamelin
Retraite des évêques
Mérite diocésain
Place Cardinal Paul-Émile Léger
Décès de Mgr Marc Leclerc
Aide aux victimes du tsunami
Mgr Morand écrit à l'ambassadeur du Guatemala
La main à la pâte
Des musulmans veulent introduire la charia au Québec
Et que la lumière soit !
Nouvelle paroisse
Au nom de la tolérance


Avril 2005
Henri Lemay - Leader mondial du renouveau charismatique
Sainte Marguerite Bourgeoys déménage
La fête du Frère André
Saints, bienheureux et vénérables d'avril
Pour hommes seulement
Radio-Notre-Dame au Canada, en direct de Paris
Fin des tarifs préférentiels d'électricité
Menace pour les églises
Tourisme religieux dans les Cantons-de-l'Est
Les jardins de la Maison Saint-Gabriel
Le Jour du Seigneur
Mission Brésil : 50 ans
Congrès des étudiants en théologie
Mariage de conjoints de même sexe
Le cardinal de Toronto écrit à Paul Martin
Un appel à la mobilisation
Fusion de paroisses
Rimouski consulte ses diocésains
Le Canada manque de héros
Atteindre l'équilibre budgétaire sans mise à pied
Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem
Le métro donne des leçons d'histoire religieuse
Bonjour la vie
Les évêques en Terre-Sainte
La piscine de Siloé est retrouvée

Qui aurait cru!
Saints, bienheureux et vénérables de mai
Le curé chantant
Nouvelle paroisse à Drummondville
Réforme à la faculté de théologie
Journée des musées montréalais
Le monastère des Carmélites
Les Canadiens et l'holocauste
Égalité femme-homme
Vie consacrée
Autre « son de cloche » à la télévision
Absolution collective : c'est fini !
Développement et Paix
Espérance de vie
Une maison pour Alzheimer
Le Patro en campagne
40 paroisses au le bord de la faillite
Santé : Mgr Vienneau invite à la prudence
Nouveaux évêques auxiliaires à Québec
À l'ère espagnole
Père-fils
DÉBAT SUR LE MARIAGE ENTRE PERSONMES DE MÊME SEXE : Il y a lieu de se questionner
Lettre ouverte du cardinal de Québec
Lettre des évêques aux chefs de partis politiques
Éducation aux religions : position du PQ
Loi 118
125e anniversaire
Mouvement « Porte ouverte » : 25 ans
Cinquantième anniversaire
La communauté de la bienheureuse Marie-Léonie Paradis a 125ans
150e anniversaire
Le jardin secret
La crise du logement
Nouvel évêque auxiliaire à Burlington
Un Canadien devient coadjuteur au Honduras
L'AÉQ devient l'AÉCQ
Les évêques et le mariage
Jean Vanier au Canada
Fête de saint Joseph
Le cardinal de Montréal appuie l'Institut Marie-Guyart
Le cardinal de Montréal à la défense de CKAC
Le pape doit-il démissionner ?
Un missionnaire à abattre
Les églises violent la loi
JMJ Cologne
ALPEC : nouvelle cuvée
Le « confessionnal de verre » du cardinal de Québec
Les bons diables
Un prêtre refuse la communion à un député
Les Canadiens divorcent à répétition
UNIV 2005
Appui aux étudiants
Contre l'islam intégriste
Études sur la polygamie
Baptêmes à la hausse
Pour trouver l'âme sœur
Nouvelles armoiries pour le diocèse


Juillet-Août 2005
Pierre Gagnon, homme d’affaires à la retraite

Septembre 2005

Octobre 2005

Novembre 2005

Janvier 2006
Février 2006


Juillet-août 2006
L'Église va-t-elle survivre à la crise ?


Avril 2007
Mai 2007

Avril 2008


Date à déterminer
La dévotion mariale en perte de vitesse

31 juillet 2026


POLITIQUE : Ce jour où « Maurice » devint premier ministre du Québec

Maurice Duplessis, en 1936
Ce jour où « Maurice » devint premier ministre du Québec

Par Benoit Voyer

16 août 2025

Le 17 août 1936 est une chaude journée d’été. Le ciel du Québec est bleu. Il n’est pas question ici de jeu de mots, car il n’y avait vraiment pas de nuages à l’horizon [1].

A Trois-Rivières, en ce jour d’élections au Québec, la photographie de « Maurice » est dans de nombreuses vitrines de la ville et les électeurs se dirigent en grand nombre aux urnes.

En soirée, Maurice Duplessis est chez sa sœur. Elle habite près de la Cathédrale de l’Assomption, au centre-ville. Il attend les résultats…

Aujourd’hui, 76 candidats sont élus sous la bannière de l’Union nationale (UN) avec 57,5 % du vote populaire et 14 pour le Parti libéral du Québec (PLQ) avec 41 % . Pour le premier ministre sortant, Adélard Godbout, c’est un échec monumental. Il n’est même pas réélu dans la circonscription de l’Islet.

À Trois-Rivières, l’UN obtient 3113 votes de plus que Philippe Bigué du PLQ. Pourtant, en 1931, ils étaient nez à nez. Duplessis devenait député avec seulement 41 votes de plus que lui.

Ce soir, la joie est sur toutes les lèvres. Le nouveau leader de la province ne tarde pas à exiger qu’on appose un scellé aux documents du Trésor public afin d’empêcher les libéraux de les détruire. Une enquête publique est demandée.

La campagne électorale
Dans la population québécoise, les espoirs de renouveau étaient évidents durant les derniers jours de la campagne électorale. Partout, la foule était là en masse pour entendre et acclamer Duplessis.

Le 12 août, notamment, Maurice Duplessis et l’Union nationale réunissent plus de 30 000 personnes au Stade de Montréal. Les propos du chef sont un échange de questions et de réponses avec la foule survoltée, concernant particulièrement des dénonciations du Parti libéral et de la vision de l’UN. Naturellement, les plaisanteries sont au rendez-vous.

Le lendemain, dans le journal La Patrie [2], on écrira que Duplessis « a tenu […] une des plus grandes assemblées politiques qui ne se soient jamais vues à Montréal et dans la province de Québec ».

Et puis, le 14 août, à Victoriaville, « devant une foule très considérable réunie dans la cour du Collège des Frères, le chef de l’Union nationale prononce l’un des derniers discours de sa campagne électorale » [3]. En fait, il y a près de 20 000 partisans vont a sa rencontre.

C’est chez lui, à Trois-Rivières, qu’il termine sa tournée de la province. Il n’y avait pas mis les pieds durant la campagne électorale. Dans la plus grande ville de la Mauricie, durant les deux derniers rassemblements, il n’est plus question de « Monsieur Duplessis », mais simplement de « Maurice ». Les électeurs trifluviens sont fiers de lui. Pour eux, « leur homme « est une bouffée d’air frais. Il répond à leurs attentes. Il y a longtemps que la région souffre de l’aristocratie de la ville de Québec et de la monstruosité commerciale et de l’angoisse montréalaise. À leurs yeux, « Maurice » est un héros.

____________________

[1] Benoit Voyer. « Il y a 60 ans, Duplessis devenait premier ministre », L’Hebdo journal, 21 juillet 1996, p. 3.
[2] « Montréal acclame Duplessis », La Patrie, 13 août 1936, pp. 2 et 6.
[3] « M. Maurice Duplessis s’est fait entendre hier à Victoriaville », Le Nouvelliste, 15 août 1936, pp. 3 et 13.

SAINTS ET SAINTES : Le père Eugène Prévost

Le père Eugène Prévost

Par Benoit Voyer

31 juillet 2026

Eugène Prévost est né le 24 août 1860 à Saint-Jérôme. Il est le fils du docteur Jules-Édouard Prévost (1828-1903) et d'Edwidge Prévost (1829-1906). Sa fratrie compte 14 enfants.

Il reçoit sa formation à l’école du village, au Séminaire de Sainte-Thérèse (devenu le Cégep Lionel-Groulx) et, plus tard, au Séminaire de Montréal.

Dans ses mémoires, il raconte que dans sa jeunesse tout était propice à la fête, musique et bonheur dans sa famille. À 13 ans, pensionnaire au collège, il s'ennuie. Pour s’amuser, il se mêle à un groupe d'élèves turbulents. Il n'est pas méchant, mais dissipé.

Le jour de la rentrée, en septembre 1877, comme c'est la coutume, Eugène choisit une place au dortoir. Le surveillant veut lui supprimer ce droit. Il ne porte pas plainte au directeur. Il voit plutôt cela comme un signe de Dieu. Il s’intériorise : « Pourquoi mal commencer l'année ? » À partir de cet instant, il décide de mener une vie studieuse, disciplinée, sérieuse. Dans ses vieux jours, à 82 ans, il dira : « Jésus m'a arrêté… c'est Jésus qui a fait cela. » C’était à ses yeux un jour de conversion. À 17 ans, il décide de consacrer sa vie à Dieu en devenant prêtre.

En 1881, il entre au noviciat de la Société du Très-Saint-Sacrement, à Bruxelles, communauté religieuse fondée par saint Pierre-Julien Eymard, afin de devenir prêtre catholique. À Rome, il étudie à l'université grégorienne. Il reçoit le sacrement de l’ordre le 4 juin 1887.

Sans tarder, on le nomme directeur de l'Œuvre des Prêtres-Adorateurs, à Paris. Sous son impulsion, elle prend un essor considérable. Il se donne à fond pour le service des prêtres. Il souhaite les voir saints. À travers ses responsabilités, il perçoit les besoins urgents de ceux-ci. Il veut fonder une œuvre pour leur venir en aide et un tiers-ordre féminin, comme le voulait le fondateur de sa communauté. Ses supérieurs ne veulent rien entendre de ses idées. Bien plus, en décembre 1899, il est envoyé à Montréal sans ministère précis.

En attendant son départ pour le Canada, il séjourne une quinzaine de jours à Sarcelles, près de Paris. Sans l’avoir prévu, il vécut une expérience spirituelle intense. Sa vie spirituelle se revêt de nouvelles couleurs. Sa mission se dessine…

En février 1901, grâce à une permission du pape Léon XIII, il fondera la Fraternité sacerdotale et les Oblates de Béthanie. Bien entendu, il doit quitter les religieux du Saint-Sacrement. La mission de la Fraternité est le soutien matériel et spirituel des prêtres. Celle des religieuses est l’adoration eucharistique. Entre 1901 et 1946, l’œuvre s'implante dans trois pays : la France, l’Italie et le Canada.

Le père Eugène Prévost consacre beaucoup de temps à l’écriture. Les Oblates de Béthanie les secondent en imprimant et en distribuant livres, brochures, feuillets et images par milliers. Dans son œuvre littéraire, il traite principalement de Jésus-Prêtre et de dévotion eucharistique.

Eugène Prévost décède le 1ᵉʳ août 1946. On conserve son cœur dans un reliquaire et ses restes sont inhumés. Quinze ans plus tard, on les exhume afin de les transférer à Pointe-du-Lac, devenu un secteur de Trois-Rivières. Le cimetière où il repose est situé dans un boisé enclavé qui est difficilement accessible. Le moyen le plus simple est de passer par « les sentiers du Grand boisé de Pointe-du-Lac » et de passer par-dessus la petite clôture.

Sa cause, en vue d’une béatification et d'une canonisation, est à l’étude au Vatican.

EN LIBERTÉ: Miracle au Sanctuaire Notre Dame du Cap en 1974


DOCUMENT : Mes divins rapports avec Jésus (Réflexion spirituelle d'Eugène Prévost)


Mes divins rapports avec Jésus

Jésus, nom de suavité et d’amour


Unissons-nous aux anges et aux saints du paradis, aux justes de la terre ; unissons-nous spécialement à l’auguste Vierge Marie et à son époux, saint Joseph, pour chanter le nom de Jésus, lui rendre nos hommages, l’adorer, l’aimer, le louer comme il le mérite.

Jésus ! C’est le chant éternel de la Patrie : les anges et les saints modulent sans cesse ce nom béni qui remplit l’immensité des cieux. Le nom de Jésus est le cri de foi, d’espérance et d’amour de l’humanité croyante, souffrante et militante. Le nom de Jésus est la terreur des démons dans l’enfer.

Tout lui rend hommage : et la sainteté et la misère, et les pécheurs et les justes, et ceux qui peinent ici-bas et ceux qui jouissent dans la Patrie. Tout ce qui a voix au ciel et sur la terre chante le nom de Jésus. C’est le thème perpétuel de la foi de ceux qui croient, de l’espérance de ceux qui attendent, de l’amour de ceux qui aiment.

Quand on prononce le nom de Jésus, on est illuminé, on est pacifié, on est fortifié, on est consolé, on est embrasé, on est souverainement heureux car Jésus est la source de tout ce qui est beau, de tout ce qui est bon, de tout ce qui est grand, de tout ce qui est saint, de tout ce qui parle de bonheur, de paix et d’amour.

***

Jésus ! C’est plus qu’un monde, c’est le ciel ! On passerait sa vie à prononcer ce nom adorable, que la vie serait pleine et sanctifiante ! On passera son ciel à le répéter sans fin, et les délices de la Patrie se renouvelleront sans cesse dans ces chants d’amour et de louange.

Jésus ! Je ne connais pas de nom plus doux, plus suave, plus enivrant ! Quand j’ai dit Jésus, j’ai dit la sainteté infinie de mon Dieu ; quand j’ai prononcé le nom de Jésus, j’ai purifié mes lèvres et elles peuvent chanter à l’unisson des anges et des saints dans leurs concerts éternels.

Quand j’ai laissé le nom adorable de Jésus illuminer mon esprit, je me suis plongé dans la lumière et la vérité ; quand j’ai laissé le nom adorable de Jésus pénétrer et embraser mon cœur, je me suis senti consumé d’un amour inconnu me poussant à tous les sacrifices et à tous les héroïsmes ; quand j’ai appelé Jésus à mon secours, ma volonté s’est fortifiée et j’ai connu des courages que j’ignorais.

Quand le nom de Jésus a soufflé au milieu des tempêtes et des orages qui m’agitent, j’ai senti le calme renaître et la paix m’inonder à flots.

Oh ! oui, Jésus est tout au ciel et sur la terre. Il domine l’œuvre sortie de ses mains, il répand à flots la lumière « en tout homme venant en ce monde » (Jn 1, 9). Il éclaire les intelligences, il pacifie les cœurs, il fortifie les volontés, il embrase de la folie de son amour les âmes qui le prennent en partage et veulent se contenter de lui.

***

Jésus ! Depuis que ce nom divin s’est fait entendre ici-bas, l’exil est devenu la Patrie, parce que la terre est son royaume où il veut être connu, adoré, aimé, servi comme il l’est au ciel !

Avec ce nom béni, les âmes de foi transportent les montagnes [cf. Mt 17,20], commandent aux éléments, guérissent tous les maux, précipitent les démons en enfer, arrachent les âmes à leurs ennemis infernaux. Avec le nom de Jésus sur les lèvres et son amour dans le cœur, les phalanges des élus se sont multipliées, des armées de martyrs ont versé leur sang, les déserts se sont peuplés, les pécheurs ont abandonné leur voie perverse, les saints ont constellé le firmament de l’Église, les vierges ont rempli les cloîtres, les prêtres ont couvert le monde !

Avec le nom de Jésus sur les lèvres et son amour dans le cœur, les âmes ont goûté des joies ineffables jusque-là inconnues à la terre, elles se sont plongées dans des délices enivrantes où, détachées de toute affection terrestre, elles n’ont plus connu que les amours du ciel…

C’est le nom de Jésus qui accompagne, vivifie, purifie, sanctifie l’humanité dans sa marche vers l’éternelle Patrie. Depuis que Jésus est venu sur la terre, il s’est emparé des esprits et des cœurs, il a subjugué les volontés, il a régné sur les nations, il a gagné l’amour de l’humanité, il est devenu l’idéal que les âmes poursuivent du berceau à la tombe…

Personne n’a jamais été autant aimé, autant chanté que Jésus, notre adorable et ineffable Jésus ! Son nom est sur toutes les lèvres, on en entend les échos en tous lieux, la terre et le ciel se le renvoient sans cesse, les âmes commencent à le chanter dans l’exil pour continuer à le chanter éternellement dans la Patrie…

Avec Jésus devant les yeux et son amour dans le cœur, les âmes s’en vont joyeuses, fortes et généreuses dans les sentiers épineux de la vertu ; elles se chargent avec bonheur de leurs croix [cf. Mt 11, 29], montent au Calvaire et meurent avec Jésus dans d’ineffables jouissances !

Vivre, souffrir, mourir d’amour pour Jésus, est-il un bonheur comparable à celui-là ?

Oh ! Vivons pour connaître Jésus, pour chanter les louanges de Jésus, pour brûler d’amour pour Jésus, pour nous immoler dans l’allégresse avec Jésus !

Jésus est un triomphateur qui nous attire et nous conduit au combat [cf. Jn 16, 33]. En luttant à ses côtés, en marchant sous sa bannière, en nous laissant éblouir par sa lumière, fasciner par son amour, nous sommes sûrs d’aller de victoires en victoires.

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Jésus ! Quand ce nom adorable de Jésus a été prononcé une première fois dans le ciel, il a été un nom d’adoration et de combat. Les mauvais anges n’ont pas voulu prononcer avec foi et amour ce nom béni et c’est pourquoi ils devront le maudire éternellement dans la haine.

Quand ce nom adorable de Jésus a été prononcé pour la première fois sur la terre, il a été entendu par la créature la plus pure sortie des mains du Créateur. Au seul nom de Jésus que lui annonça l’Ange de l’Incarnation, Marie a été éclairée, embrasée, plongée dans l’adoration et l’amour, et elle s’est abîmée dans l’humilité la plus profonde pour accomplir les desseins de Jésus qui venait sauver le monde. Ecce ancilla Domini! [Lc 1, 38]

Quand le nom de Jésus était prononcé pendant sa vie terrestre, c’était comme un courant électrique qui touchait et ravissait les âmes. Ou il fallait aller à Lui et s’abandonner à son amour, ou il fallait Le fuir et Le maudire. Jésus : ou tout, ou rien !

Quand les démons entendaient de nouveau ce nom qui les avait précipités dans les enfers, ils étaient terrassés et ils suppliaient Jésus de ne point les tourmenter [cf. Mc 5, 7].

La dernière fois que le nom adorable et divin de Jésus a été offert en adoration à l’humanité coupable, ce fut en lettres de sang. Sur la croix de Jésus mourant, le nom de Jésus de Nazareth domine le monde et reste suspendu entre le ciel et la terre [cf. Jn 19, 19] comme un étendard de sang et de feu, à la suite duquel les nations devront accourir pour vaincre l’enfer et recouvrer leurs droits au Paradis. Depuis lors, le nom adorable et divin de Jésus est gravé dans tous les cœurs et personne ne pourra jamais effacer ce nom béni qui doit être la joie de la terre et la félicité éternelle de la Patrie.

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Jésus ! Ce nom adorable et divin est non seulement gravé sur la pierre et le marbre de nos temples, mais Il est vivant dans tous les tabernacles du monde. Celui qui le porte est toujours avec nous : c’est sa beauté que nous contemplons, c’est sa voix que nous entendons, c’est son amour qui nous presse, ce sont ses délices qui nous enivrent !

Jésus-Eucharistie est pour nous sur la terre, comme pour les élus dans le ciel, l’Agneau toujours immolé, Celui au nom duquel tout genou fléchit au ciel, sur la terre et dans les enfers ! [Ph 2, 10]

Ô Jésus ! Je veux passer ma vie à Vous louer et à Vous chanter, je veux ne jamais me rassasier de Vous prononcer, je veux trouver mon bonheur et mes délices à Vous répéter sans cesse, je veux Vous jeter à tous les échos, Vous graver dans tous les cœurs ! Je me servirai de vous comme d’une lumière éclatante et d’un feu consumant pour m’illuminer et m’enflammer moi-même, et ensuite pour éclairer et embraser tous les cœurs !

Ô Jésus ! Jésus toujours ! Jésus sans fin ! Je veux me taire pour ne plus prononcer que votre seul nom, je veux fermer les yeux à toutes les choses de la terre pour ne plus voir que Vous seul, je ne veux plus connaître d’autre affection que votre amour souverain, je veux me laisser fasciner par vos charmes irrésistibles et m’épuiser à Vous adorer, à Vous bénir, à Vous contempler, à Vous aimer sans mesure et sans fin.

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Jésus ! Jésus ! Prenons l’habitude d’appeler par son nom le Dieu qui nous a rachetés et qui demeure nuit et jour auprès de nous au Sacrement de son amour.

C’est le nom de Jésus que nous avons balbutié sur les genoux de notre mère. C’est le nom de Jésus que nous avons mêlé à nos premières prières. C’est le nom de Jésus que nous avons chanté dans notre enfance. C’est le nom de Jésus que nous avons invoqué dans notre jeunesse. C’est le nom de Jésus qui met de la force et du courage dans l’âme, qui charme la vie et console dans la mort.

Oh ! prononçons sans cesse ce nom divin ; et quand nous ne pourrons plus le prononcer sur la terre, mourons pour aller le chanter dans la Patrie. Jésus ! Jésus seul !

Père Eugène Prévost, c.f.s.