13 janvier 2026

EN LIBERTÉ: En 67 tout était beau


IL FAIT TOUJOURS BEAU: La testostérone


VISION CATHOLIQUE: Trouver un sens à la souffrance

Trouver un sens à la souffrance

Par Benoit Voyer

13 janvier 2025

Depuis le début de l’année 2003, je suis un ouvrier du milieu de la santé. Au quotidien, je suis confronté à la maladie. Vous ne pouvez pas savoir combien de fois j’ai entendu la question : « Pourquoi ça m’arrive ? » « Pourquoi à lui ou à elle ? » Toute expérience de la maladie soulève des questions qui demeurent sans réponse.

Il m’arrive aussi d’entendre : « Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu pour mériter ça ? ». C’est une autre forme de « Pourquoi ? », ça !

Ainsi donc, devant la souffrance, on cherche un coupable ou tout simplement un sens à donner à celle-ci.

Normand Provencher explique que « durant son ministère, Jésus n’a pas cherché à expliquer la maladie, mais il s’est fait proche des malades et des infirmes. Il ne se contente pas de quelques paroles de consolation ou de mots pieux. Il va auprès d’eux et il en guérit plusieurs. »[1]

À un autre moment, Jésus va jusqu’à s’identifier au malade : « J’étais malade et vous m’avez visité » (Mt 25, 36).

La question du sens à donner à la maladie et à la souffrance est légitime. Rodhain Kasuba [2] écrit : « Quiconque a la foi est en droit de se demander comment la souffrance est possible alors que Dieu est débordant d’amour. »

À l’image de la vie d’aujourd’hui, il y a dans les textes anciens que nous lisons régulièrement dans la Bible une place importante pour la plainte, le gémissement et la prière des malades et blessés de toutes conditions.

Lire aussi:
De nos jours qu'en est-il des "esprits impurs"
https://benoitvoyerenliberte.blogspot.com/2026/01/vision-catholique-de-nos-jours-quen-est.html

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[1] Normand Provencher, « Proche des malades », Prions en église, février 2024, p.51.
[2] Rodhain Kasuba, "Le mystère de la souffrance", Prions en église, février 2024, p.81. 

EN MUSIQUE: 1991 (Flore Laurentienne)

 


LE PRÉSENT DU PASSÉ: Prier pour les futurs prêtres

Prier pour les futurs prêtres

C'est dans le but de soutenir les futurs prêtres dans leur cheminement que la Fraternité Père de tendresse a été fondée par Léon-Pierre Éthier, il y a quelques mois. « En priant pour nos futurs prêtres, l'Église sera transformée par l'intérieur », dit le responsable à la Revue Sainte Anne. Par la prière, il souhaite que Dieu mette en eux des cœurs de feu pour transformer les jeunes couples du Québec et la jeunesse.

La Fraternité propose à chaque personne d'être jumelée par la prière avec un homme en formation ou en réflexion pour devenir membre du clergé catholique. Pas de coût d'adhésion, pas d'engagement formel, pas de contrat ; tout est gratuit ! Et la seule condition d'admission est de prier quotidiennement pour un futur prêtre. Une seule pensée suffit.

« Il y a quelques jours, des parents m'écrivaient : « Nous n'avons pas d'enfants. Comme nous aurions aimé avoir un prêtre dans notre famille ! Il sera notre petit prêtre, notre gars à nous. Nous l'aimerons comme notre propre fils », raconte Léon-Pierre Éthier, rencontré avec deux enfants, au Grand Séminaire de Montréal.

Le jumelage dans la prière va parfois plus loin. Souvent, le candidat au sacerdoce prendra la peine d'aller rencontrer ses associés. Ghislain Lavigne, un séminariste, va même parfois souper avec « ses amis de foi » en réponse aux invitations. Pour lui, ces rencontres et ces communions par la prière sont les lieux où il se ressource pour garder sa flamme allumée.

Benoît Voyer

Fraternité Père de tendresse
Léon-Pierre Éthier, responsable
4357, rue Saint-Hubert
Montréal, QC H2J 2X1
(514) 523-3500


(Revue Sainte Anne, janvier 2001, page 14)