Par Jean-Paul Regimbal (1981)
Béni sois-tu, poète, pour le verbe et l’esprit !
Lorsque parle ta plume et chante ta console,
un baptême de feu embrase ta parole,
car le Verbe t’a oint : l’Esprit saint t’a saisi.
Béni sois-tu, poète, pour le verbe et l’esprit !
Lorsque parle ta plume et chante ta console,
un baptême de feu embrase ta parole,
car le Verbe t’a oint : l’Esprit saint t’a saisi.
La puissance du Verbe, mystère merveilleux,
s’incarne dans tes mots en manne vivifiante :
viatique d’amour, hostie éblouissante.
s’incarne dans tes mots en manne vivifiante :
viatique d’amour, hostie éblouissante.
Le Verbe s’est fait chair sous un voile de feu.
Ton sacerdoce, à roi, prophétique et royal,
s’exprime en ton prie-aime, prémices de tes œuvres,
répandant sur nos plaies un doux baume sacral.
s’exprime en ton prie-aime, prémices de tes œuvres,
répandant sur nos plaies un doux baume sacral.
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Dans l'introduction du livre « Prie-Aime » d’André Bisaillon, Éditions Prie-Aime, 1981, p. 7. Selon la note de bas de page, Jean-Paul Regimbal a écrit cette prose le 12 août 1981. BANQ C841.54 B6211p 1981.
