MON HISTOIRE: Le mariage de René Voyer et Magdeleine Dupont
Par Benoit Voyer
7 février 2026
À Sainte-Marie de la Nouvelle-Beauce, durant les messes dominicales des 18 et 25 janvier et 1ᵉʳ février 1750, on annonce au prône le projet de mariage entre Magdeleine, fille de Jean-Baptiste Dupont et de Thérèse Leblond, et René Voyer, personnes bien connues dans le patelin. Le samedi 7 février 1750, dans la petite église catholique de Sainte-Marie, le père Alexis Duburon, un prêtre missionnaire récollet, préside la célébration du mariage de René et Magdeleine. Leurs témoins sont Jean Bilodeau et Jean Gagnon. Le samedi 20 juin 1750, ils signeront leur contrat de mariage a la greffe du notaire Barolet. Il s’agit de mes 5ᵉ arrière-grands-parents et du premier de sa lignée de Voyer en Amérique. Leur convention de mariage sera signée le 20 juin 1750 à la greffe du notaire Claude Barolet. Il s’agit de mes 5 e arrière-grands-parents.
Leur mariage a été célébré dans la première chapelle de la seigneurie. Elle était située sur le site de l'actuelle église de Sainte-Marie. C'est René qui a défriché sa terre. L'actuelle rue Marguerite-Bourgeoys est au centre de ce qu'était sa propriété. Il était voisin de l'église. Il a légué une partie de son terrain pour la construction de la 2ᵉ église de la seigneurie et pour l'érection du premier cimetière paroissial, qui était situé sur le site de l'actuel stationnement de l'église. D'ailleurs, René et plusieurs de ses enfants reposent toujours en ce lieu. Oui, Oui, il dort sous l'asphalte ! Je rêve qu'un jour l'avenue Marguerite-Bourgeoys devienne la rue René-Voyer. Sainte Marguerite Bourgeoys n'a jamais mis les pieds à Sainte-Marie. René y a connu chacun de ses pionniers et a généreusement contribué au développement de ce patelin.
Leur mariage a été célébré dans la première chapelle de la seigneurie. Elle était située sur le site de l'actuelle église de Sainte-Marie. C'est René qui a défriché sa terre. L'actuelle rue Marguerite-Bourgeoys est au centre de ce qu'était sa propriété. Il était voisin de l'église. Il a légué une partie de son terrain pour la construction de la 2ᵉ église de la seigneurie et pour l'érection du premier cimetière paroissial, qui était situé sur le site de l'actuel stationnement de l'église. D'ailleurs, René et plusieurs de ses enfants reposent toujours en ce lieu. Oui, Oui, il dort sous l'asphalte ! Je rêve qu'un jour l'avenue Marguerite-Bourgeoys devienne la rue René-Voyer. Sainte Marguerite Bourgeoys n'a jamais mis les pieds à Sainte-Marie. René y a connu chacun de ses pionniers et a généreusement contribué au développement de ce patelin.
MON HISTOIRE: Le 1er mariage d'Augustin Ouellet
Le 1er mariage d'Augustin Ouellet
Le 7 février 1719, Augustin Ouellet, mon 6ᵉ arrière-grand-père, épouse Anne Autin. Contrat de mariage signé chez le notaire Janneau. Née le 31 aout 1697 à Rivière-Ouelle, Anne décédera en couche le 29 avril 1732 dans le berceau de Kamouraska. Son 8ᵉ enfant ne verra donc pas le jour. Augustin se mariera à trois autres occasions, notamment avec Angélique Labourlière, ma 6ᵉ arrière-grand-mère. (BV)
MON HISTOIRE: Adélaïde Moreau
Le 6 février 1913, à Saint-Alexandre de Kamouraska, décède Adélaïde Moreau, mon arrière-arrière-grand-mère. Elle sera inhumée le 10 février 1913 dans le cimetière de la paroisse. Elle n’a pas de pierre tombale. (BV)
VISION CATHOLIQUE: Je te cherche
Je te cherche
Mon Dieu,
Je te cherche dès l’aube.
Même si ma mémoire vient a t’oublier,
mon être sera tendu vers toi jusqu’à mon dernier souffle.
Garde-moi toujours un cœur droit,
une rectitude de la volonté et
une intelligence forte.
Mets sur ma route, au temps du désert,
des témoins de ta présence
qui me redonneront le gout de te retrouver.
Tu m’as fait pour l’amour
et mon cœur est sans repos
tant qu’il ne se repose en toi.
Benoit Voyer
LE PRÉSENT DU PASSÉ: Mgr Luc Cyr, nouvel évêque catholique de Valleyfield
Je fais un saut dans la foi. Si j'ai peur, c'est que je me regarde. Si j'ai la foi, c'est que mon regard est fixé sur le Christ. Il est le maître de ma vie. Je tente de marcher à son école ... »
Par Benoît Voyer, journaliste
VALLEYFIELD - Il y a quelques mois, Mgr Luc Cyr prenait la succession de Mgr Robert Lebel à la tête du diocèse de Valleyfield. À 47 ans, il devient un des plus jeunes évêques du Canada.
Né à Saint-Jérôme en novembre 1953, il est le deuxième enfant d'une famille qui en compte six. Ordonné prêtre le 29 août 1980 dans sa ville natale, il a été vicaire à la cathédrale diocésaine et à la paroisse Saint-Louis-de-France à Terrebonne avant de compléter une maîtrise en théologie morale à l'université des Rédemptoristes à Rome. À son retour, il a été curé de la paroisse Notre-Dame à Blainville et il a occupé diverses fonctions, dont celle de vicaire général du diocèse de Saint-Jérôme.
Il a accepté de répondre aux questions de la Revue Sainte Anne.
QUEL GENRE DE P'TIT GARS ÉTIEZ-VOUS?
P'tit gars! C'est une façon de parler! (Rire) Pour être sérieux, j'étais un jeune attiré par le travail intellectuel, les arts et le plein air. Mon milieu familial était ouvert à la spiritualité. Pensionnaire chez les Frères des Écoles Chrétiennes, j'ai beaucoup appris, chez eux, au sujet de la prière.
AVEZ-VOUS VÉCU UNE EXPÉRIENCE SPIRITUELLE INTENSE?
En 1975, ma rencontre avec les Focolaris a été une étape importante dans mon cheminement. J'ai découvert une spiritualité qui m'a considérablement aidé à vivre mon rapport quotidien au Christ.
COMMENT EST NÉE VOTRE VOCATION SACERDOTALE?
Je ne suis pas un extra-terrestre! Je viens d'un milieu ordinaire. Je suis un gars ordinaire. Je ne viens pas du cours classique. J'ai fréquenté le Cégep comme les gens de mon âge.
Je me suis interrogé pendant trois ans sur ma foi et, aussi, au sujet des filles. Lorsque je me suis questionné sur ma vocation religieuse, j'ai été fort inquiet à propos de la solitude et de ne pas avoir de femme et d'enfants.
En priant et en me laissant interpeller, j'ai réalisé que le Christ est pour moi quelqu'un de concret. Il m'est apparu clairement que ma vocation, qui n'est pas pire ni meilleure que d'autres, est d'être prêtre.
Premièrement, je n'ai pas choisi le célibat ou la prêtrise. J'ai avant tout choisi Dieu. Pour moi, le choisir, c'était opter pour la prêtrise
Dès que je suis entré au Grand Séminaire, j'ai vraiment saisi que c'était ma voie. J'ai toujours accepté cet appel. Cela a été pour moi une belle expérience. J'ai gardé de bons contacts avec les confrères.
VOUS AVEZ EU DES AMOUREUSES?
(Il sourit) J'ai fréquenté des filles au Cégep et avant. Cela a été important dans mes étapes de vie
AU DIOCÈSE DE SAINT-JÉRÔME VOUS AVEZ VÉCU LES ÉTAPES DE LA RECHERCHE-ACTION DE JACQUES DE GRAND'MAISON. LES RÉSULTATS NE SEMBLENT PAS AVOIR ENCORE TROUVÉ D'ÉCHOS. QU'EST-CE QUE VOUS FEREZ AVEC LES RÉSULTATS DE CETTE ENQUÊTE POUR LE DIOCÈSE DE VALLEYFIELD?
(Un grand soupir. La question semble l'ennuyer.) Cette enquête, on l'a vécue de l'intérieur. On a côtoyé l'équipe de recherche, on a été interviewé, on a réfléchi et on a participé aux différents lancements lors de la publication des documents. Vous savez, on en a mangé de cette recherche! Le recul était nécessaire parce que nous étions saturés.
Vous savez, comme moi, que les défis actuels ne sont pas tous saisissables. Plusieurs problèmes que traverse l'Église sont aussi ceux de la société!
Malgré tout, cette recherche m'habite. Particulièrement avec l'idée générale qu'il faut être en dialogue sur le terrain, d'aller vers les gens ...
LE VOLET DES JEUNES, « LE DRAME SPIRITUEL DES ADOLESCENTS », A ÉTÉ UN COUP DIFFICILE POUR L'ÉGLISE D'ICI ...
(il ne répond pas directement à l'affirmation) […] l'expérience des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) de 1997 m'a beaucoup interpellé.
Il n'est pas facile de savoir exactement ce que les jeunes veulent. J'ai appris qu'on ne peut pas enfermer leurs désirs dans une formule. Leurs besoins sont multiples. Ce que je saisis, c'est que les jeunes ont besoin d'intériorité
Suite à ces JMJ, une cellule de prière axée sur l'adoration s'est constituée à Saint-Jérôme. Elle fonctionne toujours!
ET VOS PROJETS POUR VOTRE NOUVEAU DIOCÈSE?
Je veux commencer par observer ce qui se passe et être à l'écoute du milieu avant de me prononcer, mais je dois avouer, sans vous surprendre - j'espère! -, que, cette année, je suis particulièrement attentif à la cause des jeunes.
N'EST-IL PAS UN PEU FOU D’ACCEPTER LA TÂCHE D’ÉVÊQUE DANS UNE ÉGLISE EN CRISE?
Je fais un saut dans la foi. Si j'ai peur, c'est que je me regarde. Si j'ai la foi c'est que mon regard est fixé sur le Christ. Il est le maître de ma vie. Je tente de marcher à son école. Je crois aussi en la sagesse de l'Église. Vous savez, elle n'est pas banale! Je crois en ce que nous sommes
BONNE CHANCE DANS VOTRE NOUVELLE MISSION!
(Revue sainte Anne, avril 2002, page 153)
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