LE PRÉSENT DU PASSÉ: Le Canada pourrait devenir un leader dans la recherche sur les cellules souches
OTTAWA - Le 13 juin, devant les membres du Comité permanent de la Santé de la Chambre des communes à Ottawa, qui ont étudié le projet de loi C-56 sur la procréation humaine, les évêques catholiques du Canada ont recommandé que soient interdits la recherche et tous les traitements non destinés au bien-être des embryons humains.
« Il existe un chemin d'avenir qui permettra à la fois la protection de la vie humaine et le traitement ou la guérison des maladies dégénératives grâce à la recherche sur les cellules souches adultes qui, comme le sait le comité, fait montre de progrès remarquables. Alors que certains peuvent arguer que cette approche nous placera derrière nos partenaires commerciaux, nous soutenons que cela nous mettra plutôt en tête. Le Canada pourrait devenir un leader dans la recherche sur les cellules souches adultes tout en favorisant le progrès scientifique et en respectant la dignité et la vie humaine », écrivent les évêques dans leur mémoire qui a été présenté par Mgr Terrence Prendergast, archevêque de Halifax, et par l'éthicien Noël Simard, professeur à l'Université Saint-Paul d'Ottawa.
L'épiscopat catholique canadien a étudié le projet de loi C-56 à la lumière des principes de l'enseignement de l'Église qui stipulent qu'il faut respecter la vie humaine depuis son commencement, respecter la dignité et l'intégrité humaine et la beauté et l'intégrité de la création, se soucier du plus vulnérable et faire la promotion du bien commun.
Benoît Voyer
(Revue Sainte Anne, Septembre 2002, page 354)
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