ICI ET LA: Le travail de nuit
« Les horaires de nuit ne sont pas sans conséquences pour la santé. Plusieurs études ont notamment mis en évidence une augmentation du risque de décès par accident vasculaire cérébral ou par maladie cardiovasculaire, mais aussi davantage de troubles de la santé mentale, de perturbations du sommeil, de fatigue chronique et de somnolence. Ces dérèglements s’accompagnent également d’un risque accru d’accidents, ainsi que de troubles métaboliques comme l’obésité ou le diabète.
Ne pas dormir la nuit supprime aussi le pic nocturne de mélatonine, hormone aux propriétés anticancéreuses, et affaiblit le système immunitaire, qui lutte normalement contre les cellules cancéreuses produites par l’organisme. Depuis plusieurs années, les chercheurs s’intéressent donc à son rôle possible dans l’apparition de certains cancers, en particulier les cancers dits « hormono- dépendants » (sein, prostate, etc.), en raison des perturbations durables du rythme biologique. […] Le travail de nuit perturbe l’horloge interne et les sécrétions hormonales, notamment celles liées au cortisol. Normalement, le pic se produit le matin, mais lorsqu’on travaille la nuit, le corps ne sait plus quand le déclenche.
La Croix [1]
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[1] Esther Serrajordia. « Ce que dit la science sur le lien entre travail de nuit et cancer », La Croix, 6 mars 2026, p. 7. https://www.pressreader.com/france/la-croix/20260306/page/7
VISION CATHOLIQUE: Jésus et la Samaritaine
Par Benoit Voyer
8 mars 2026
Jésus et ses élèves sont de passage en Samarie. Ils sont en route vers la Galilée. Ils ont quitté la Judée parce que les pharisiens ont commencé à surveiller le maître.
Ils font un arrêt au puits de Jacob. Les disciples partent se ravitailler a Sykar, le patelin le plus proche. Jésus reste sur place afin de se reposer. Il est fatigué par la longue route. Puis, cette chaleur intense du milieu du jour n’aide en rien sa condition physique. Il s’assoit près de la source. Une Samaritaine se présente. Il la regarde et lui demande à boire.
Elle est sarcastique avec lui : « Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » […] Pauvre p’tit gars, t’as rien pour puiser et le puits est profond. Est-ce que tu serais « plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? »
Jésus connaît les querelles qu’il y a entre les habitants de la Judée et ceux de la Samarie. Les Judéens considèrent les Samaritains comme des hérétiques, des païens. Leur désaccord porte principalement sur l’emplacement du temple : pour les Judéens, il est à Jérusalem ; pour les Samaritains, il est sur le mont Garizim [1].
Du tac au tac, Jésus lui répond : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : “Donne-moi à boire”, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. » […] « Crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l’heure vient – et c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père. Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. »
Au fil de leur entretien, elle comprend que Jésus n’est pas un voyageur ordinaire. Il lui révèle que le culte n’est plus une affaire de temple ou de montagne. C’est d’abord une affaire de cœur. C’est principalement à cet endroit que l’on adore Dieu.
Ce jour-là, Jésus « libère en elle ce qui l’entrave. Désormais, elle porte en elle une source d’eau jaillissante pour la vie éternelle »[2].
En relisant ce récit, je me questionne : Lorsque je rencontre Jésus, est-ce que sa Parole est pour moi une source vive?
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[1] Cf. La Croix, 6 mars 2026, p.14. https://www.pressreader.com/france/la-croix/20260306/page/14
[2] Anne Da. « Avec nous », Prions en Église (application), 8 mars 2026.
[1] Cf. La Croix, 6 mars 2026, p.14. https://www.pressreader.com/france/la-croix/20260306/page/14
[2] Anne Da. « Avec nous », Prions en Église (application), 8 mars 2026.
LE PRÉSENT DU PASSÉ: Affectation difficile
Mgr Pierre Melki, le prêtre qui a fondé et dirigé, pendant 25 ans, la paroisse catholique syriaque Saint-Ephrem de Montréal, dit que son nouveau poste d'archevêque de Jérusalem est une affectation difficile puisque sa voiture est automatiquement fouillée par les soldats israéliens à chaque fois qu'il se rend à l'une ou l'autre de ses deux paroisses à Jérusalem et à Bethléem. Mgr Melki est devenu officiellement évêque de Jérusalem, le 1er septembre.
Benoît Voyer
(Revue Sainte Anne, avril 2003, page 161)
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