14 mai 2026

POLITIQUE : Ma visite aux lieux de sépulture des premiers ministres

Lester B. Pearson dans le cimetière MacLaren, à Wakefield
Ma visite aux lieux de sépulture des premiers ministres

Par Benoit Voyer

16 mai 2026

Depuis 2024, je visite les lieux de sépulture des premiers ministres (PM) du Québec et du Canada.

Au moment d’écrire ces lignes, j’ai terminé ma tournée de tous ceux qui ont dirigé le Québec depuis 1867. Il y en a eu 33, incluant l’actuelle première ministre Christine Fréchette.

Robert Laird Borden, dans le cimetière Bloomfield, à Ottawa
Ma liste des visites des lieux où reposent les premiers ministres du Canada depuis la Confédération ne fait que commencer. Il y en a eu 24 jusqu’à maintenant, dont sept (incluant le premier ministre Mark Carney) sont toujours en vie. En 2025, j’en ai visité trois : le libéral Louis Saint-Laurent qui repose dans le cimetière Saint-Thomas-d’Aquin, à Compton, en Estrie (PM de 1948 à 1957) ; le libéral Pierre Elliot-Trudeau qui est dans le cimetière de Saint-Rémi, en Montérégie (PM de 1968 à 1979 et de 1980 à 1984) ; et, le progressiste-conservateur Brian Mulroney au cimetière Notre-Dame-des-Neiges, à Montréal (PM de 1984 à 1993).

Le 12 mai 2026, j'en ai visité trois autres : Lester B. Pearson, au cimetière MacLaren, à Wakefield, en Outaouais, au Québec (PM de 1963 à 1968) ; Robert Laird Borden, au cimetière Bloomfield, à Ottawa (PM de 1911 à 1920) ; et Wilfrid Laurier, au cimetière Notre-Dame, à Ottawa (PM de 1896 à 1911).

Wilfrid Laurier dans le cimetière Notre-Dame, à Ottawa

UN PEU DE MOI : Visite sur la tombe de mon père

Le 13 mai 2026, de passage à Granby, je me suis recueilli quelques minutes sur la tombe de mon père. Il est inhumé dans le cimetière Mgr Pelletier.

LE PRÉSENT DU PASSÉ : Les catholiques doivent prendre la parole

Les catholiques doivent prendre la parole

OTTAWA – Les médias forment et informent. Pour une grande partie de la population, il s'agit de la seule source de formation et d'informations accessible immédiatement.

Le monde des communications médiatiques joue donc un impact considérable sur les mentalités. Il peut faire un bien énorme ! Il peut bâtir comme il peut détruire l'être humain. Il peut présenter une vision très belle et constructive de ce qu'il est et, d'un autre côté, lui offrir une vision qui ne respecte pas sa dignité humaine.

C'est pour cette raison que Michèle Boulva, co-directrice de l'Organisme catholique pour la vie et la famille (OCVF) et ex-journaliste, lance, dans une interview qu'elle a accordée à la Revue Sainte-Anne, de passage dans la capitale canadienne, une invitation formelle, surtout à ceux qui ont choisi de suivre Jésus à travers la voie du catholicisme : « Il est important que monsieur et madame « Tout-le-Monde » qui lisent les journaux, qui voient une publicité sur un abribus, qui regardent la télévision ou qui visualisent des émissions sens dessus dessous prennent la parole. Écrire une lettre ouverte, ce n'est pas long ! Quatre ou cinq lignes suffisent ! Ce sont souvent les plus courtes qui sont publiées. »

Pour elle, il faut absolument apprendre à utiliser les médias pour faire valoir ce qu'on a à dire, surtout lorsqu'il s'agit de valeurs éthiques que proposent les textes des premier et deuxième testaments et aussi, la longue et riche tradition de l'Église.

Benoît Voyer

(Revue Sainte-Anne, mars 2005, p. 114)