Par Benoit Voyer
24 mai 2026
Dans l’imaginaire, l’homme croit qu’il sera fertile jusqu’à la fin de sa vie. Pourtant, comme pour la femme, plus la quarantaine avance, moins ils le sont. En effet, le nombre de spermatozoïdes qu’il produit et leur mobilité, c’est-à-dire leur capacité à féconder un ovocyte, diminuent considérablement. Les études scientifiques démontrent qu’avec l’âge, le génome des gamètes des hommes s’altère par fragmentation de l’ADN. Ainsi donc, le risque que l’enfant qui pourrait en résulter développe des troubles psychiatriques (schizophrénie, troubles bipolaires) et des anomalies génétiques augmente énormément, tout comme le risque de fausse couche chez sa partenaire.[1]
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[1] Cf, Rebecca Arondel. « Congélation des spermatozoïdes : les hommes se sentent moins concernés », Ouest France (Angers / Segre), 11 mai 2026, p. 25.
