MUSIQUE : Édouard Castonguay - un cowboy et sa guitare
un cowboy et sa guitare
Par Benoit Voyer
4 juillet 2026
Il était une fois un cowboy. Édouard Castonguay était un musicien, un compositeur et un interprète de « chansons western » qu’on appelle de nos jours de la musique country. On le considère comme un des pionniers du genre dans la Belle Province.
Sa carrière s'étale sur une cinquantaine d’années. Son premier enregistrement date de 1956. Il s’agit d’un 78 tours intitulé « Bonne nuit, ma chérie », paru sur étiquette RCA Victor.
Jusqu'aux années 1970, en parallèle à ses activités musicales, il pratique le métier de bûcheron. Par la suite, il vivra de sa musique, en compagnie d'Anita, sa conjointe. Il formera plus tard le groupe « La Famille Castonguay » en compagnie d'Anita et de leurs deux fils, Martin et David, tous deux multi-instrumentistes.
Édouard Castonguay a été mis en nomination au gala de l'ADISQ, en 1990 et 1991, et a été intronisé au Temple de la renommée de la musique country-western, le 7 octobre 1996.
Dans la dernière année de sa vie, Édouard Castonguay a enregistré « 1956 », un ultime album produit par son fils Martin Castonguay.
Malgré la maladie, la légende country a donné un spectacle d'adieu, le 8 octobre 2005, devant une salle comble à Saint-Alexandre-de-Kamouraska, au Bas-Saint-Laurent.
Édouard Castonguay est décédé des suites d'un cancer le 8 mars 2006, à l'âge de 76 ans.
VISION CATHOLIQUE : Ca prend du coeur
Par Benoit Voyer
4 juillet 2026
Les « tout-petits » et « les pauvres de cœur » comprennent des choses que bien des gens ne comprennent pas. Leur logique n’est pas la même. Elle demeure simple. Lorsqu’il est question des choses de l’évangile, ils savent que ce qui compte avant tout, c’est de l’accueillir et d’y croire. L’évangile ne se comprend pas toujours avec la logique. C’est plutôt avec le cœur qu’on en saisit l’essentiel. Comme disait le Petit Prince dans l’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry : « L’essentiel est invisible pour les yeux. […] On ne voit bien qu’avec le cœur ».
C’est pourquoi Jésus priait Dieu en disant : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. » (Mt 25, 11-30)
1 + 1 = 3
Dieu c’est le « Tout-Amour ». La relation que Jésus a avec Dieu est de l’ordre de la communion. Le lien qu’il y a entre les deux, les chrétiens l’appellent « le Saint-Esprit ».
Pour faire une image simple, c’est comme ce qui se passe entre deux amoureux. Chacun a son unicité, mais la communion qu’il y a entre eux, leur « nous », devient une troisième personne vivante. À deux, ils deviennent trois : moi, toi et nous. C’est la trinité conjugale.
Ainsi en est-il de l’image que les chrétiens se font de Dieu : il y a le Père, Jésus, le fils par excellence, et l’Esprit saint. C’est la divine Trinité.
Le « Tout-Amour »
À travers ses miracles et ses enseignements, Jésus ne cesse de nous parler du grand amour que Dieu a pour sa création. Il aime chaque femme et chaque homme d’un amour unique et plein de compassion et il invite chacun à faire de même dans son parcours sur cette terre où nous vivons et dans le cosmos où cette terre navigue. Les chrétiens appellent ce cœur tout-aimant de Dieu le « Sacré-Cœur ».
Comme l’écrivait le vénérable Pierre Goursat dans le magazine « Il est vivant ! »[1] : « Le Sacré-Cœur est bien davantage qu’une simple dévotion. C’est l’essentiel même de notre foi, puisqu’il s’agit du cœur de Dieu, de l’amour de Dieu, de l’amour trinitaire ». Pour lui : « Ce qui compte, ce n’est pas ce qu’on fait, mais la manière dont on le fait et l’intensité d’amour qu’on y met. »[2] Dieu nous enseigne la compassion. Cette dernière est un mouvement intérieur du cœur, de l’âme.
____________________
[1] Pierre Goursat. « Éditorial – Le cœur de Dieu », Il est vivant ! no 17, février 1978, p. 2.
[2] Pierre Goursat. Week-end communautaire en région parisienne, 21 juin 1981. Cité dans : Francis Kohn. Pierre Goursat, Éditions Emmanuel, Paris, 2025, p. 268.
S'abonner à :
Messages (Atom)


