Par Benoit Voyer
21 juin 2026
Parfois on ne s’y retrouve plus avec les termes et les philosophies qui se rattachent à chacun : nationalisme, patriotisme… Au Québec, une formation se dit même « autonomiste » afin de se distinguer.
Dans les pages du quotidien La Croix [1], j’ai apprécié les propos de Benoist de Sinety. Il explique que le nationalisme, « il faut le distinguer du patriotisme, qui est l’amour de sa patrie, de sa terre, du lieu où on a grandi, de la langue qu’on parle, de la culture de laquelle on est pétri. Le patriotisme est légitime et louable. Le nationalisme, c’est la pensée que ma patrie, ma culture, est non seulement supérieure aux autres, mais qu’elle doit s’imposer aux autres. Il conduit à la guerre. »
Effectivement, le nationalisme peut conduire à la guerre, il indique que c’est « moi d’abord » et que les autres, ce n’est pas important. Dans ce concept, on est loin du partage et de l’amour de son prochain.
Au Québec, l’autonomisme se situe à mi-chemin entre le nationalisme et le patriotisme. Il en veut plus pour lui, mais dans le respect des autres. Malheureusement, le mot ne dit pas grand-chose pour le grand public.
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[1] Marguerite de Lasa. « Le christianisme sans le Christ devient une idéologie marquée par le rejet de l’autre », La Croix, 6 juin 2026.
[1] Marguerite de Lasa. « Le christianisme sans le Christ devient une idéologie marquée par le rejet de l’autre », La Croix, 6 juin 2026.
