Le Vieux Québec

 

En cette belle matinée du 29 mai 2025, j'ai longuement marché dans les rues du Vieux-Québec



Hôtel-de-Ville de Québec

Hôtel-de-Ville de Québec




saint François de Laval

Samuel de Champlain

Le fleuve Saint-Laurent

Devant le château Frontenac

Le fleuve Saint-Laurent

Le château Frontenac



















Émile Nelligan, poète



La chapelle des Jésuites lieu ou se trouve des reliques de saint Charles Garnier





Hôtel-de-Ville de Québec

Sur les pas de la bienheureuse Dina Bélanger


De passage a Québec, au petit matin de ce 29 mai 2025, je suis allé faire un tour dans le quartier Saint-Roch, afin de marcher sur le pas de la bienheureuse Dina Bélanger. Elle a été baptisée a la majestueuse église Saint-Roch et a grandi dans la paroisse Notre-Dame-de-la-Jacques-Cartier.



La petite famille du comptable Octave Bélanger et Séraphia Matte habitaient le 429, rue du Roi, a Québec, une maison qui a disparue. Sur la photo, on voit le numéro civique 435. La porte blanche du petit bâtiment blanc est le 425. L'emplacement serait donc la porte grise entre les deux. 

La Maison Boisgomin, a Québec


En ce 29 mai 2025, de passage a Québec, j'ai rencontré mon ami l'abbé Denis Saint-Maurice, a la Maison Boisgomin, sur la rue Eugène-Fiset, a quelques minutes de l'Université Laval. Il s'agit d'une résidence d'étudiants. Il y avait près de 20 ans que nous nous étions pas rencontré. Ce fut de belles retrouvailles. La chapelle est simple et favorise la méditation.


Les femmes prêtres ce n’est pas pour demain - Jean-Paul II réaffirme la position de Rome


Jean-Paul II réaffirme la position de Rome

Les femmes prêtres ce n’est pas pour demain

Par Benoit Voyer
(collaboration spéciale)

GRANBY – Dans une lettre apostolique, le pape Jean-Paul II a réaffirmé la position de l’Église sur la question de la gent féminine à la prêtrise. Encore une fois, le chef des Catholiques a dit : « Non ».

Il y a quelques années, quand l’Église anglicane a soulevé le débat, Paul VI, qui était alors pape, a rappelé aux anglicans que le Vatican tient à ce que l’ordination sacerdotale des femmes ne soit pas acceptable pour des raisons fondamentales.

Il citait en exemple le passage de l’évangile dans lequel on apprend que le Christ a choisi ses apôtres uniquement parmi des hommes. Dans la pratique, l’Église a également toujours choisi des membres de la gent masculine.

Comme Paul VI le proclamait et Jean-Paul II le disait aux évêques du Québec lors de la dernière visite « ad limina » dans la cité romaine : « l’Église ne se considère pas autorisée à admettre les femmes à l'ordination sacerdotale ».

Le pape soutient que « la présence et le rôle de la femme dans la vie et la mission de l’Église, bien que non liés au sacerdoce ministériel, demeurent absolument nécessaires et irremplaçables ».

« L’Église souhaite également que les femmes chrétiennes prennent pleinement conscience de la grandeur de leur mission : leur rôle sera capital aujourd’hui, aussi bien pour le renouvellement et l’humanisation de la société que pour la découverte parmi les croyants, du vrai visage de l’Église », poursuit-il.

Dans sa lettre, Jean-Paul II a conclu sur un ton directif en affirmant qu’en vertu de sa mission de confirmer ses frères, tous ses fidèles de l’Église doivent faire sienne cette position.

Commentaires
Mgr Jean-Guy Hamelin a déclaré que la Conférence des évêques catholiques du Canada accueille cet enseignement du pape et le fait sien.

« Les évêques du Canada ont été, spécialement ces dernières années, de vigoureux promoteurs d’une juste place des femmes dans l’Église. Ils continueront de le faire à l’invitation même de la lettre apostolique, et au sein de l’Église universelle et auprès de leurs propres communautés ».

« On ne peut pas voir dans la présente déclaration, qui réaffirme une position déjà tenue dans l’Église, un obstacle pour continuer à intensifier les efforts des femmes et ceux de tous les catholiques d’ici en vue de les impliquer toujours de plus en plus dans les structures et toute la vie de la communauté des fidèles », a-t-il poursuivi.

L’idée des femmes prêtres ne déplait pas à l’animateur Gilles Proulx (qui fera éventuellement l’objet d’un reportage dans Le Plus), même si celles-ci ne pourraient pas nécessairement avoir le titre de prêtre à cause de la tradition et de la pensée philosophique de l’Église de St-Pierre.

Une diaconesse peut-être? « Mais là, il y aurait des féministes, qui ne sont pas plus pratiquantes que le païen, qui se mêleraient là-dedans », argumentait celui qui n’a pas peur de ses opinions. « Accueillir davantage les femmes serait un progrès qui permettrait à l’Église de grossir ses effectifs ».

« Une femme qui est veuve, croyante et dont les enfants sont élevés se verrait utile à côté d’un prêtre à servir la communauté, de devenir des espèces de Mère d’Youville. A ce niveau-là, il pourrait y avoir un petit coup d’audace à engager », ajoute-t-il. L’idée de permettre à des hommes mariés d’accéder au sacerdoce lui plait encore plus.

L’abbé Denis Lépine, de Farnham, abonde dans un autre sens. « Pour moi, c’est une chose qui va évoluer tranquillement. Théologiquement, ça ne tient plus les arguments de Rome. Pour être honnête intellectuellement, allons au bout de la pensée : Jésus n’a choisi, chez ses disciples, que des hommes juifs. Alors, moi, je ne suis pas juif. L’Église a évolué en ce sens a une époque et admettra les femmes éventuellement ».

Il rappelle qu’il y a eu, dans l’histoire de l’Église, des diacres féminins. Il s’agit d’un ministère ordonné au même titre qu’un prêtre et un évêque.

Toutefois, il tient à souligner qu’il respecte l’opinion du pape, qu’il n’en fait pas sienne et qu’il ne fera guère de l’ordination des femmes son principal cheval de bataille. Pour lui, ce qui importe, c’est de rendre l’évangile vivant au cœur du monde contemporain.

(Le Plus de La Voix de l’Est, 26 juin 1994, p. 2)

En ce 29 mai 2025


Avec ma tante Cécile Massé sur le 6e rang, a Mont Carmel, Kamouraska, le 29 mai 2013

SAINT ALFRED BESSETTE: Les parents du Frère André enterrés sous l’asphalte


Les parents du Frère André enterrés sous l’asphalte

Les parents du bienheureux Frère André, fondateur de l’Oratoire Saint-Joseph de Montréal, sont inhumés sous l’asphalte d’un stationnement à Farnham.


Étonnante révélation, mais c’est ce que révèle les plus récentes recherches sur les parents du célèbre religieux. Ce lieu est le petit stationnement situé à l’Ouest de l’église Saint-Romuald, entre la rue et l’église.

Cet endroit était un cimetière au siècle dernier. Il était situé a l’Est de la première chapelle catholique de Farnham qui a précédé la construction de la première église paroissiale. Saint-Romuald est la deuxième. Cette chapelle était un lieu significatif pour Isaac Bessette, le père, puisqu’il a travaillé à son agrandissement. Il n’était pas qu’un bucheron et un menuisier. Un acte notarié dit qu’il était aussi charpentier.

Lorsqu’on a déménagé le cimetière, en 1890, plus d’une cinquantaine de cercueils ont été déterrés et relocalisés dans le nouveau. Les autres personnes qui reposent en ce lieu sont tombés dans le plus grand anonymat. C’est probablement parce que les familles étaient pauvres que les corps sont restés là.

De Saint-Grégoire à Farnham
Le 25 aout 1849, Isaac Bessette vend sa propriété de Mont Saint-Grégoire à Louis Gauthier, cultivateur de Nicolet. L’acte notarié dit que l’acquéreur ne doit pas prendre possession du lieu avant le 1er juin 1850. Cela était pour lui permettre de relocaliser sa famille.

Le 3 octobre 1849, Édouard Chatelle cède à Isaac Bessette une étendue de son terrain au 5e rang de Farnham. Ce lieu est aujourd’hui reconnu comme étant le 182, rue Yamaska Est. La maison d’origine est disparue dans les flammes en 1998.

L’histoire dit qu’Isaac Bessette était pauvre. Comment a-t-il pu s’offrir un terrain et la construction d’une nouvelle maison en payant comptant s’il était si pauvre? C’est un fait rare en ces temps-là! Il a une grosse marmaille et n’a aucune dette.

La maison construite par Isaac Bessette ressemblait à l’autre située juste à côté, a l’Ouest. Également construite de ses mains, il a utilisé le même plan. C’est dans ce lieu qu’Alfred Bessette – allias le Frère André – vivra de 4 à 11 ans et demi, soit la plus longue période de sa vie avant d’entrer en communauté chez les Pères de Sainte-Croix. Farnham est donc le lieu ou il aurait fait ses apprentissages d’enfant et même reçu les premiers sacrements. C’est ce petit coin de pays qui forme le saint homme qu’il deviendra.

Le 19 février 1855, Isaac Bessette et son fils aîné, Isaïe, s’affairent à abattre un arbre face a sa maisonnette sur la propriété d’Eusèbe Martel. L’arbre dérive et lui tombe sur la poitrine. Le choc est fatal pour le père. Il en meurt. Le choc est également fatal pour sa femme qui s’épuisera à élever seule sa trâlée de dix enfants, dont le benjamin, Alfred, n’a que 9 ans. Touchée par la tuberculose, elle décède en 1857.

C’est à Farnham qu’elle décède! Pas à Saint-Césaire! Les actes notariés sont clairs sur ce point et ajoutent que ses funérailles ont eu lieu a la chapelle catholique de Farnham et qu’elle a été inhumée auprès de son mari.

C’est a ce moment que Alfred Bessette quittera la région pour aller demeurer chez son oncle Timothée Nadeau, a Saint-Césaire. Il reviendra demeurer à Farnham pour y travailler après son retour des États-Unis et avant de devenir le célèbre portier du Collège Notre-Dame à Montréal.

Une famille de constructeurs
Il n’y a pas qu’Isaac Bessette qui aime travailler le bois. Ses frères avaient la même passion. Ils ont d’ailleurs contribué à la construction de quelques église dont celle de Saint-Athanase, près d’Iberville.

Alfred Bessette a grandi dans cette atmosphère un peu spéciale. Son rêve d’un bâtir un oratoire consacré à Saint Joseph est fort probablement né dans ces années à Farnham ou il a participé à quelques projets de construction avec sa famille.

Si les traces de ce passé s’effacent trop rapidement pour faire place a la modernité, il reste que l’asphalte de ce lieu laisse échapper ses secrets trop longtemps enfouis sous son poids. Et même si la ville de Farnham ne fait absolument rien pour mettre ce patrimoine en valeur, quelques groupes, comme Pèlerinage Foi et culture qui emmènera ses pèlerins découvrir ses mystères, le 3 novembre pour informations et réservation : 375-5111), ne cessent de dire qu’il ne faut pas oublier les anciens qui ont façonné le Canada d’aujourd’hui et qui donnent un sens à ce que nous sommes devenus.

Benoit Voyer


(Revue Sainte-Anne, mars 2000, p. 108)

En ce 28 mai 2025


Tout va bien!

L'intersection de la route 337 avec la montée Hamilton et le chemin Vincent-Massey, a Sainte-Julienne

L'intersection de la route 337 avec la montée Hamilton et le chemin Vincent-Massey, a Sainte-Julienne

Pétition

Par Benoit Voyer
28 mai 2025

Une pétition officielle demandant au ministère des Transport du Québec une meilleure sécurisation de l'intersection de la route 337 avec la montée Hamilton et le chemin Vincent-Massey, a Sainte-Julienne, dans la circonscription de Rousseau, est actuellement sur le site de l'Assemblée nationale du Québec.
Le texte de la pétition est celui-ci:

"CONSIDÉRANT QUE près de 100 accidents se sont produits à cette intersection depuis 2005, sans mesures correctives significatives;

CONSIDÉRANT QUE la sécurité des usagers de la route doit toujours être une priorité pour le gouvernement;

CONSIDÉRANT QUE cette intersection, devenue source d'anxiété, présente de graves risques pour les automobilistes et les piétons;

CONSIDÉRANT QUE cette intersection est sous la juridiction du ministère des Transports et de la Mobilité durable;

CONSIDÉRANT QUE les multiples résolutions et demandes transmises par la municipalité de Sainte-Julienne, la ville de Rawdon et les citoyens au fil des décennies, n’ont donné aucun résultat concret ni durable;

CONSIDÉRANT QUE les angles obtus de l’intersection, la pente de la route 337 et les accès évasés rendent la visibilité presque nulle et réduisent considérablement la sécurité des usagers (automobilistes, cyclistes, piétons);

CONSIDÉRANT QU’un carrefour giratoire serait la meilleure option, mais que d’autres solutions efficaces favorisant la sécurité à cette dite intersection pourraient aussi être envisagées;

Nous, signataires, demandons au gouvernement du Québec de traiter en priorité cette situation devenue urgente et de proposer le plus rapidement possible une solution sécuritaire et permanente. "

J'ai signé cette pétition et je vous invite a faire de même. Je rêve du jour ou il y aura un carrefour giratoire a cet endroit.

Jacqueline Nadeau Martin quitte la présidence de l’Aféas


Jacqueline Nadeau Martin quitte la présidence de l’Aféas

Jacqueline Nadeau Martin de Cap-de-la-Madeleine n’est plus présidente provinciale de l’Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFÉAS) depuis le congrès de l’association le 17 aout. Huguette Labrecque-Marcoux de Québec, succède à la présidence.
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Benoit Voyer
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Il y avait déjà cinq ans qu’elle occupait ce poste, réélue année après année par les membres. Elle quitte parce que les règlements du regroupement l’obligent.

« En condition féminine, il n’y a pas de retraite et de possibilité pour dire que le travail est entièrement accompli. Malgré cela, je suis fière des pas que nous avons réussi à faire au fil des années.

L’Aféas a été fondée le 22 septembre 1966 à Cap-de-la-Madeleine grâce à la fusion du cercle d’économie domestique et de l’Union catholique des femmes rurales. Les deux pionnières du regroupement sont Azilda Marchand et Germaine Gaudreau. L’âge moyen des femmes engagées dans ce mouvement est d’une cinquantaine d’années.

(L’Hebdo journal, 1er septembre 1996, p. 15)