Sur le site de l'Hôpital Général de Québec
ESCAPADE: La réserve naturelle Marie-France-Pelletier, à Joliette

La Réserve naturelle Marie-France-Pelletier, a Joliette
TROIS-RIVIERES: 21 750 élèves retournent sur les bancs d’école
21 750 élèves retournent sur les bancs d’école
Près de 21 750 élèves reprennent leur sac à dos pour retourner sur les bancs d'écoles. Presque la totalité des cours débuteront vendredi dans l'ensemble des institutions scolaires situées sur le territoire de L'HEBDO JOURNAL.
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Benoit Voyer
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A la commission scolaire Samuel-de-Champlain, c'est 4540 élèves de l'élémentaire comparativement à 3647 du secondaires, pour une somme de 8187 étudiants qui retourneront en classes.
A la Commission scolaire Chavigny: 3025 au primaire et préscolaire et 1800 au secondaire pour une somme de 4825 élèves.
A la Commission scolaire protestante St-Maurice qui compte 6 écoles sur un territoire qui s'étend de Trois-Rivières jusqu'à La Tuque, 1200 jeunes seront au rendez-vous. La moitié seront dans 3 institutions anglophones où se donnent les cours de la maternelle jusqu'à la fin du secondaire et les autres seront dans les écoles francophones, dont 2 sont destinées au primaire.
La Commission scolaire de Trois-Rivières, il y aura 7526 étudiants. L'élémentaire comprendra 2926 marmots dont 583 a la maternelle, 2203 au primaire et 150 en adaptation scolaire.
Le secondaire regroupera 4600 étudiants: 2400 au secteur général, 100 au CEFIT, 100 à Dumoulin à cause de troubles de comportement, 1000 a la formation professionnelle et 1000 a l’éducation des adultes.
Les élèves de la maternelle de la majorité des écoles feront des entrées progressives à partir de vendredi selon un horaire remis aux parents. A la Commission scolaire de Trois-Rivières, les petits de la maternelle débuteront un peu plus tard. Une lettre arrivera prochainement chez les gens concernés pour les informer de la date et la procédure d'accueil.
(L’Hebdo Journal, 25 aout 1996, p.10)
ARTICLE DU JOUR: Pour des écoles laïques et neutres
Par Benoit Voyer
28 aout 2025
C'était dans l'actualité des dernières heures. Le premier ministre François Legault songe a supprimer le financement de la l'État aux écoles religieuses.
Il y a longtemps que je le dis [1]. Il doit y avoir au Québec un espace public neutre. Ainsi, toutes les institutions qui appartiennent au secteur public doivent demeurer neutres ou laïques. Cela commence par l'école publique, Ce n'est pas l'endroit pour y donner de l'enseignement religieux, pas plus que c'est l'endroit pour y donner des cours de formation en éthique et en culture religieuse. L'enseignement religieux et l'enseignement de la culture religieuse sont l'affaire de chaque religion et, surtout, de chaque famille. Il faut que le système public d'enseignement se contente de transmettre les connaissances de base (mathématiques et langagières, techniques et scientifiques).
Il me semble qu'une innovation créatrice au service du bien commun dans le respect de la tradition est de convaincre les catholiques d'ici et tous les autres groupes philosophiques ou religieux de créer et de financer de véritables écoles privées non subventionnées par les gouvernements.
Ainsi, on y donnerait les éléments de base exigés par les programmes pédagogiques du ministère de l'Éducation du Québec et chaque courant religieux ou philosophique pourrait transmettre son héritage.
____________________
[1] Cf. Benoit Voyer. «Lettres: Un peu trop loin - Au cardinal Marc Ouellet, archevêque de Québec», Le Devoir, 10 novembre 2007 (page consultée le 5 aout 2024) ledevoir.com/opinion/idees/163915/lettres-un-peu-trop-loin-au-cardinal-marc-ouellet-archeveque-de-quebec
Il y a longtemps que je le dis [1]. Il doit y avoir au Québec un espace public neutre. Ainsi, toutes les institutions qui appartiennent au secteur public doivent demeurer neutres ou laïques. Cela commence par l'école publique, Ce n'est pas l'endroit pour y donner de l'enseignement religieux, pas plus que c'est l'endroit pour y donner des cours de formation en éthique et en culture religieuse. L'enseignement religieux et l'enseignement de la culture religieuse sont l'affaire de chaque religion et, surtout, de chaque famille. Il faut que le système public d'enseignement se contente de transmettre les connaissances de base (mathématiques et langagières, techniques et scientifiques).
Il me semble qu'une innovation créatrice au service du bien commun dans le respect de la tradition est de convaincre les catholiques d'ici et tous les autres groupes philosophiques ou religieux de créer et de financer de véritables écoles privées non subventionnées par les gouvernements.
Ainsi, on y donnerait les éléments de base exigés par les programmes pédagogiques du ministère de l'Éducation du Québec et chaque courant religieux ou philosophique pourrait transmettre son héritage.
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[1] Cf. Benoit Voyer. «Lettres: Un peu trop loin - Au cardinal Marc Ouellet, archevêque de Québec», Le Devoir, 10 novembre 2007 (page consultée le 5 aout 2024) ledevoir.com/opinion/idees/163915/lettres-un-peu-trop-loin-au-cardinal-marc-ouellet-archeveque-de-quebec
TOURISME: L'Hôpital général de Québec
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Ma visite à l'Hôpital général de Québec
Par Benoit Voyer
28 août 2025
Le 25 août 2025, en fin d'après-midi, j'ai participé à une visite guidée de la plus vieille partie de l'Hôpital général de Québec, le plus ancien ensemble conventuel en Amérique. Certaines sections remontent à l'époque de l'arrivée des Récollets, il y a environ 325 ans. La maison religieuse qui appartient de nos jours aux Augustines héberge plusieurs communautés religieuses vieillissantes.
La majeure partie de la chapelle Notre-Dame des Anges remonte à cette époque. C'est ici que se sont mariés les grands-parents de la bienheureuse Marie-Rose Durocher, Benjamin Durocher et Geneviève Marchesseau. C'était le 16 juillet 1765. Cette dernière a d'ailleurs été baptisée dans cette enceinte, le 26 mars 1748.
La chapelle était le lieu de rassemblement religieux des paroissiens de Notre-Dame-des-Anges. D'ailleurs, cette paroisse a encore de nos jours le statut de municipalité. Il s'agit de la plus petite entité municipale au Québec. Elle est enclavée dans la ville de Québec. Au chapitre démographique détient le plus bas taux de fécondité et la population la plus âgée. Sa population est composée de religieuses célibataires âgées et des bénéficiaires du CHLD.
Dans la plus vieille partie de la crypte, sous la chapelle, serait inhumé Louis Hébert, mon 11e arrière-grand-père. Louis Hébert, Marie Rollet et trois de leurs enfants sont les membres de la première famille française à s'établir en Nouvelle-France. Il est décédé le 25 janvier 1627 lors d'une attaque de quelques Amérindiens. Leur fille Guillemette épousera Guillaume Couillard, l'ancêtre en ligne directe de l'ancien premier ministre du Québec Philippe Couillard.
A la porte de la chapelle, on retrouve la tombe de Mgr de Saint-Vallier, le deuxième évêque catholique de Québec et de la Nouvelle-France. Il y a quelques années, un artiste a conçu un magnifique vitrail le représentant. Une belle oeuvre artistique.
Dans la chapelle, on retrouve aussi des oeuvres de peintres. Les plus significatives sont signées par Joseph Légaré. J'ai particulièrement apprécié la scène de la Nativité.
Dans les couloirs du monastère on retrouve de nombreuses peintures, dont un portrait de Geneviève Juchereau Duchesnay, une ancienne supérieure de la maison. Elle est la petite-fille de Nicolas Juchereau de Saint-Denis, seigneur des Aulnaies.
28 août 2025
Le 25 août 2025, en fin d'après-midi, j'ai participé à une visite guidée de la plus vieille partie de l'Hôpital général de Québec, le plus ancien ensemble conventuel en Amérique. Certaines sections remontent à l'époque de l'arrivée des Récollets, il y a environ 325 ans. La maison religieuse qui appartient de nos jours aux Augustines héberge plusieurs communautés religieuses vieillissantes.
La majeure partie de la chapelle Notre-Dame des Anges remonte à cette époque. C'est ici que se sont mariés les grands-parents de la bienheureuse Marie-Rose Durocher, Benjamin Durocher et Geneviève Marchesseau. C'était le 16 juillet 1765. Cette dernière a d'ailleurs été baptisée dans cette enceinte, le 26 mars 1748.
La chapelle était le lieu de rassemblement religieux des paroissiens de Notre-Dame-des-Anges. D'ailleurs, cette paroisse a encore de nos jours le statut de municipalité. Il s'agit de la plus petite entité municipale au Québec. Elle est enclavée dans la ville de Québec. Au chapitre démographique détient le plus bas taux de fécondité et la population la plus âgée. Sa population est composée de religieuses célibataires âgées et des bénéficiaires du CHLD.
Dans la plus vieille partie de la crypte, sous la chapelle, serait inhumé Louis Hébert, mon 11e arrière-grand-père. Louis Hébert, Marie Rollet et trois de leurs enfants sont les membres de la première famille française à s'établir en Nouvelle-France. Il est décédé le 25 janvier 1627 lors d'une attaque de quelques Amérindiens. Leur fille Guillemette épousera Guillaume Couillard, l'ancêtre en ligne directe de l'ancien premier ministre du Québec Philippe Couillard.
A la porte de la chapelle, on retrouve la tombe de Mgr de Saint-Vallier, le deuxième évêque catholique de Québec et de la Nouvelle-France. Il y a quelques années, un artiste a conçu un magnifique vitrail le représentant. Une belle oeuvre artistique.
Dans la chapelle, on retrouve aussi des oeuvres de peintres. Les plus significatives sont signées par Joseph Légaré. J'ai particulièrement apprécié la scène de la Nativité.
Dans les couloirs du monastère on retrouve de nombreuses peintures, dont un portrait de Geneviève Juchereau Duchesnay, une ancienne supérieure de la maison. Elle est la petite-fille de Nicolas Juchereau de Saint-Denis, seigneur des Aulnaies.
ESCAPADE: La réserve naturelle Marie-France-Pelletier, à Joliette

La Réserve naturelle Marie-France-Pelletier, a Joliette
TROIS-RIVIERES: L'étang complété
L'étang complété
Les travaux de de La réfection de l'étang Sacré-Coeur de Cap-de-la-Madeleine se termineront dans quelques jours. La fontaine sera en opération le 23 août. Deux jours plus tôt, se sera l'enlèvement des mauvaises herbes poussées en abondance au long de l'été. La réparation des murets devait, initialement, se terminer jeudi dernier. "Les dommages étaient plus importants que les estimations prévues au début des travaux", dit Jacques Picard du Service Loisirs et culture. Heureusement, les coûts n'ont pas excédé les prévisions. La 2e phase des réparations se transportera, l'été prochain, dans l'étang Dumoulin, située à proximité.
(Hebdo Journal, 18 aout 1996, p. 38. Article de Benoit Voyer non signé)
ARTICLE DU JOUR: Le frère Didace Pelletier
Par Benoit Voyer
27 août 2025
Le 28 juillet 1657, à Sainte-Anne-de-Beaupré, naît Claude Pelletier, fils de Georges Pelletier et Catherine Vannier, originaires de Dieppe en France.
Puisqu’il n’y a pas encore d’église dans ce patelin, il est baptisé dans la maison familiale par le père jésuite André Richard, un missionnaire de passage. L’acte de naissance est écrit sur une feuille volante et transcrit dans le registre paroissial par l’abbé Germain Morin, curé de la paroisse en 1690. Il s’agit du premier acte de baptême qui figure dans le registre paroissial.
En 1664, le 28 février, l'évêque de Québec et de la Nouvelle-France, saint François de Laval, lui octroie le sacrement de confirmation.
A Saint-Joachim, sur la côte de Beaupré, il fréquente l’école d’arts et métiers fondée par l’évêque. Il devient charpentier et menuisier.
Il part de Sainte-Anne-de-Beaupré en septembre 1678. Il a 21 ans.
A Québec, il entre chez les Récollets, au Couvent Notre-Dame-des-Anges. Arrivés en Amérique en 1615, ils sont les premiers missionnaires à s’établir en Nouvelle-France. Le 3 février 1679, Claude revêt l'habit religieux et reçoit le nom de Frère Didace. Le 5 février 1680, il prononcera ses vœux de pauvreté, chasteté et obéissance.
À Notre-Dame-des-Anges, le père Joseph Denis devient son accompagnateur spirituel. Il le dirigera pendant quatorze ans.
Dès cette époque, on reconnaît sa vie religieuse intense et fervente, et son travail consciencieux de charpentier et bâtisseur d'églises et de couvents. Il sera mis à contribution à Percé et à l'Île Bonaventure (1684-1689), à Plaisance, Terre-Neuve (1689-1692) et à Montréal (1692-1696).
Le frère Didace est finalement nommé à Trois-Rivières. Il entreprend la construction de la chapelle du couvent et, durant l'hiver 1698-1699, travaille à la préparation du bois qui sera utilisé au printemps.
L'hiver sera rigoureux. Le récollet attrape une pleurésie. D’urgence, on le transporte à l'Hôpital des Ursulines. Même si le médecin (probablement le docteur Jacques Duguay) le dit hors de « danger de mort », il demande les « derniers sacrements ».
Le samedi, le 21 février 1699, le frère Didace, 41 ans, dont une vingtaine d’années chez les Récollets, décède.
Il est inhumé dans la crypte de l’église des Récollets, à Trois-Rivières. Une église, construite en 1754, est érigée sur le même emplacement. De 1821 à 2000, le lieu est occupé par les Anglicans. Il est devenu un bien patrimonial de la Ville de Trois-Rivières. Son corps reposerait toujours sous l’église. Quant à son crâne, il a été transporté à Québec et conservé dans la sacristie. Il est disparu dans un incendie, le 6 septembre 1796.
Le père récollet Joseph Denis, qui a vécu avec lui une bonne partie de sa vie religieuse, écrit à son sujet: « Frère Didace a conservé toute sa vie, non seulement la première ferveur de son noviciat, mais encore la première grâce de son baptême... Son obéissance était parfaite dans les petites choses comme dans les plus grandes et sa pauvreté si extrême qu'il n'a jamais voulu avoir seulement qu'une tunicelle pour changer dans les plus grandes chaleurs de l'été où il était continuellement exposé, travaillant à la charpente de toutes les églises et maisons de nos établissements, non plus que de s'exempter du jeûne dans les plus grands et pénibles travaux, et de se lever à minuit pour prier. […] Lorsque je lui représentais qu'il ne pouvait pas vivre longtemps en ne donnant aucune relâche à la nature, il me priait, non seulement comme son confesseur, mais encore comme étant presque toujours son supérieur, de le laisser faire, aimant mieux mourir dix ans plus tôt et avoir la consolation d'avoir observé sa Règle que de vivre dix ans plus tard et avoir à se reprocher de s'être épargné. Sa Religion (son Ordre religieux) s'était bien passée de lui avant qu'il y fût et elle s'en passerait encore bien après sa mort. Le travail qui faisait le plus d'honneur à son état était de se sanctifier soi-même. Son humilité était si profonde qu'il s'estimait toujours serviteur inutile, quoique doué de beaucoup d'esprit et de pénétration pour tous les arts. »
Huit mois après sa mort, Mgr Jean-Baptiste de la Croix de Chevrières de St-Vallier, deuxième évêque de Québec, débutait son procès en vue de le béatifier et le canoniser. Il sera repris en 1717 et, dans ce cadre, le séminaire de Québec gardera les témoignages du père Denis et des 22 miracles attribués au frère Didace. Malheureusement, il n’y eut pas de suite à ce début d’enquête. Il n’est pas impossible qu’il soit réouvert.
TOURISME: Georges Vanier, lieutenant-gouverneur du Canada
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La chapelle Georges Vanier dans la Citadelle de Québec, le 25 août 2025, lieu d'inhumation de Georges Vanier et de plusieurs gouverneurs-généraux du Canada. |
TROIS-RIVIERES: Gestion des déchets - Le Cap décide d’innover
Le Cap décide d’innover
La ville de Cap-de-la-Madeleine signera, dans les prochaines semaines, une entente avec la firme Composortium dans le but de fonder une société d'économie mixte qui aura lieu pour mission de gérer les déchets de la ville. Une conférence de presse aura lieu très bientôt (la date n'est pas encore déterminée) pour annoncer ce projet qui associera la municipalité à une entreprise privée. La première étape consistera à étudier s'il y a intérêt à faire comme la MRC du Haut-Richelieu. La ville de Ste-Marthe serait éventuellement prête à devenir partenaire dans ce projet, si les résultats sont satisfaisants.
(Hebdo Journal, 18 aout 1996, p. 3. Article de Benoit Voyer non signé)
ARTICLE DU JOUR: Mon périple sur les traces des saints du Canada
Par Benoît Voyer
26 août 2025
Depuis le 10 juin, je poursuis, à temps perdu, mon périple sur les traces des saints, bienheureux, vénérables et serviteurs de Dieu catholiques du Canada. Ce périple comprend des visites des lieux de sépulture et d’endroits où ils ont vécu, de la recherche documentaire, de la lecture au sujet de ces gens et la rédaction de petits récits.
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| Tombe de la bienheureuse Élisabeth Turgeon |
| L'abbé Charles Dufrost |
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| Tombe du vénérable Alfred Pampalon |
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| Tombe de la bienheureuse Dina Bélanger |
D’ici la fin de l’année, je souhaite visiter les lieux de sépulture des vénérables Délia Tétreault, Marie Fitzbach et Marcelle Mallet, de la servante de Dieu Julienne Dallaire et de Colette Samson.
ARTICLE DU JOUR: Le Montmartre canadien et le vénérable Marie-Clément Staub
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Le sanctuaire du Montmartre canadien, a Québec et le lieu de sépulture du vénérable Marie-Clément Staub |
TROIS-RIVIERES: Un nouveau club de golf à Pointe-du-Lac
Un nouveau club de golf à Pointe-du-Lac
Le Domaine optimiste de Pointe-du-Lac a été vendu au prix de 150 000$ à Guy Gagnon, Jean Proulx et Marc Lyonnais dans le but d'aménager un nouveau club de golf. "Nous sommes à la recherche d'un 4e investisseur, si possible un professionnel du golf", dit Marc Lyonnais.
Un projet récréo-touristique sera également érigé sur le site. "Nous ne savons pas encore quoi. On travaillera sur ce projet cette semaine. Il faut commencer par monter un plan d'affaires. Même si le budget n'est pas encore complété, il est possible de croire que l'investissement tournera autour de 700 000$", ajoute-t-il.
(Hebdo Journal, 18 aout 1996, p. 25. Article non signé de Benoit Voyer)
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