
Message aux membres de l'association de Rousseau du Parti conservateur du Québec
Bien chers amis,
Depuis le 4 février, jour de sa fondation, les membres de l’exécutif de votre association de Rousseau du Parti conservateur du Québec font tout ce qu’ils peuvent pour assurer une présence conservatrice dans les municipalités de la région.
D’abord, notre blitz téléphonique de mars et avril nous a permis de doubler le nombre de membres en règle dans la circonscription. Si vous n’avez pas encore renouvelé votre adhésion, je vous invite à le faire sans tarder en visitant le www.conservateur.quebec
Et puis, nous avons été actifs dans la campagne de Terrebonne à l’élection partielle du 17 mars auprès d’Ange-Claude Bigilimana, le candidat de notre formation politique.
Nous avons aussi lancé la page Facebook de l’association de Rousseau du PCQ. Elle est à l’adresse www.facebook.com/rousseaupcq. Sur cette plateforme, il est possible de vous tenir informé de nos activités.
En mai, nous avons lancé le « Café jasette », un rendez-vous sporadique qui a pour but de se rencontrer entre membres et sympathisants pour échanger sur les grands enjeux de l’heure et apprendre à nous connaitre. Notre prochain rendez-vous aura lieu ce vendredi 20 juin, à 19h, au restaurant Barbas, 971, rue Saint-Isidore, à Saint-Lin-des-Laurentides. Je serai heureux de vous y rencontrer.
Aujourd’hui, je sollicite votre collaboration. A l’aube des élections québécoises de l’automne 2026, nous avons besoin du « bras de jus », comme disait dans un lapsus notre chef, Éric Duhaime, lors du lancement de sa campagne électorale dans Arthabaska. Nous avons besoin d’aide afin de constituer l’équipe de la campagne qui aura lieu ici. Est-ce que je peux compter sur vous? Écrivez-moi un p’tit SMS ou téléphonez-moi (438 508-5115) pour me faire connaitre votre disponibilité afin que nous puissions nous rencontrer. Une victoire du PCQ dans Rousseau ne peut se faire sans votre soutien.
Enfin, nous avons besoin de votre aide financière. En plus de renouveler votre carte de membre ou d’adhérer pour deux ans, vous pouvez donner jusqu’à 100$. Cet argent servira principalement à assurer une présence sur le terrain en 2026. Pour donner visitez le www.conservateur.quebec
Je vous remercie à l’avance pour votre aide et j’espère surtout vous rencontrer très bientôt.
Benoit Voyer
président de l’Association de Rousseau
du Parti conservateur du Québec.
président de l’Association de Rousseau
du Parti conservateur du Québec.
Antirouille a l'huile A.L.
Antirouille à l’huile A.L.
Un traitement efficace pour votre automobile
Déménagé au 500, rue Mc Dougall, à Trois-Rivières
(rue face à Matteaux électronique sur le boul. Royal)
Voila une entreprise qui a fait ses preuves!
Faites-nous confiance : Depuis 6 ans dans le domaine
L’huile utilisée n’est pas ordinaire
Alors déjà qu'on sent l'hiver qui vient, les gens du Grand Trois-Rivières et des environs songent au traitement antirouille pour leur auto. La saison froide approche à grands pas et, par le fait même, l'épandage de calcium sur nos routes et les pavés humides.
Voilà la "recette" idéale pour accélérer la venue de la rouille sur votre automobile!
Mais il importe de savoir que les automobilistes peuvent compter sur une entreprise qui a fait ses preuves dans la façon de traiter la rouille efficacement et sans qu'on y laisse son portefeuille. Il s'agit de Antirouille à l'huile A.L., une entreprise située au 500, rue Mc Dougall à Trois-Rivières (Face à Metteaux sur le boul. Royal).
Alain Lacerte déclare: "Un traitement antirouille, mon équipe et moi sommes capables de faire aussi bien que des endroits connus où on paie plus de 60$. Les automobilistes peuvent nous faire confiance. On ne fait pas ça dans un fond de cour, c'est spécialisé notre affaire."
Des propriétés particulières à notre produit
Avec Antirouille à l'huile A.L., il n'y a aucun danger de gommer l'automobile source de désagrément pour l'automobiliste et ses passagers. L'huile utilisée n'est pas ordinaire. Il s'agit plutôt d'une huile fibreuse collante qui adhère au métal. L'égouttement prolongé est évité. Pas question non plus pour M. Lacerte et son équipe d'utiliser de la graisse ou de la cire. Appliquées à chaud ou à froid, la graisse et la cire figent trop vite. Elles n'ont pas, par le fait même, le temps de s'égoutter dans les joints de soudure, endroits propices à la rouille. efficace. Il en résulte un traitement moins efficace.
Antirouille à l'huile A.L. invite les automobilistes à faire leur traitement antirouille au moins une fois par année. L'automne est le moment idéal. On évite ainsi l'humidité sur les parois de l'automobile, causée par le pavé mouillé ou la condensation de l'air intérieur chaud avec l'air extérieur froid. Le rendement de traitement s'avère plus élevé.
L’automobiliste doit prévoir entre 20 et 30 minutes pour un traitement. Réservation requise : 378-8722. Heures d’affaires : Lundi au vendredi entre 8h et 17h et le samedi entre 8h et 12h.
(L'Hebdo Journal, 22 septembre 1996, p.18 et 19. Publi-reportage. Texte non signé, mais rédigé par Benoit Voyer)
Un prêtre du Zaïre au Sanctuaire
Un prêtre du Zaïre au Sanctuaire
Parmi les prêtres qui sont venus travailler à l'accueil des pèlerins au Sanctuaire, au long de l'été, il y a eu plusieurs missionnaires et prêtres de l'étranger. Le sympathique Donat Mulumba, curé de la paroisse St-Pie X de Nyikinyiki au Zaire, était parmi ceux-ci. Arrivé ici le 12 juillet, il repartira dans son pays le 12 septembre.
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Benoit Voyer
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« J'aime bien la pastorale du Sanctuaire. Comme je le dis souvent: Lorsque je viens ici, ce n'est pas nécessairement pour travailler et pour gagner quoi que ce soit. C'est avant tout pour me ressourcer. En venant à Cap-de-la-Madeleine, je prends un recul pour mieux sauter par la suite », confie-t-il. Il en est à sa 3e visite dans la région. Il était venu en 1992 et en 1995.
Les pèlerins qu'il rencontre voudraient bien l'aider en donnant un peu d'argent, car ils savent que le Zaïre est un pays extrêmement pauvre. Les conflits au Burundi et au Rwanda ne font qu'amplifier la situation économique. Il refuse ces dons et ne cesse de répéter de donner ces contributions pour le financement du Sanctuaire. « C'est eux qui décideront de m'aider ou non. L'année dernière, ils m'ont donné 1000$ avant de quitter le Canada », ajoute l'Africain.
Il trouve les Canadiens généreux, attentifs et ouverts: « Les Européens, vous les verrez toujours pressés... Ils n'ont pas le temps. Ici, les Canadiens vous diront "bonjour" ou viendront vous offrir de l'aide. Les Zaïrois sont très attentifs à cela. »
Au Zaïre, Donat Mulumba s'occupe d'une paroisse de 50 000 personnes, séparée en 3 « quasi-paroisses » qui regroupent de 5 à 8 villages. Le territoire couvre 25Km² de la province du Kasai-Oriental située au centre du pays à plusieurs heures de route de la capitale Kinshasa.
(Transcription du texte original, en vue d’une publication dans l’édition du 1er septembre 1996 de L’Hebdo Journal)
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Benoit Voyer
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« J'aime bien la pastorale du Sanctuaire. Comme je le dis souvent: Lorsque je viens ici, ce n'est pas nécessairement pour travailler et pour gagner quoi que ce soit. C'est avant tout pour me ressourcer. En venant à Cap-de-la-Madeleine, je prends un recul pour mieux sauter par la suite », confie-t-il. Il en est à sa 3e visite dans la région. Il était venu en 1992 et en 1995.
Les pèlerins qu'il rencontre voudraient bien l'aider en donnant un peu d'argent, car ils savent que le Zaïre est un pays extrêmement pauvre. Les conflits au Burundi et au Rwanda ne font qu'amplifier la situation économique. Il refuse ces dons et ne cesse de répéter de donner ces contributions pour le financement du Sanctuaire. « C'est eux qui décideront de m'aider ou non. L'année dernière, ils m'ont donné 1000$ avant de quitter le Canada », ajoute l'Africain.
Il trouve les Canadiens généreux, attentifs et ouverts: « Les Européens, vous les verrez toujours pressés... Ils n'ont pas le temps. Ici, les Canadiens vous diront "bonjour" ou viendront vous offrir de l'aide. Les Zaïrois sont très attentifs à cela. »
Au Zaïre, Donat Mulumba s'occupe d'une paroisse de 50 000 personnes, séparée en 3 « quasi-paroisses » qui regroupent de 5 à 8 villages. Le territoire couvre 25Km² de la province du Kasai-Oriental située au centre du pays à plusieurs heures de route de la capitale Kinshasa.
(Transcription du texte original, en vue d’une publication dans l’édition du 1er septembre 1996 de L’Hebdo Journal)
Être père
Par Benoit Voyer
14 juin 2025
La société est en plein changement. Le mouvement féministe a considérablement fait évoluer la cause des femmes. Les hommes, poussés au pied du mur, n’ont pas le choix de changer, mais ils ne savent pas toujours comment.
Un jour [1], Jean-Pierre Girard du Réseau hommes Québec de Trois-Rivières me disait : « On a besoin d’un support social pour les hommes […] Ce qu’on a dans le sang c’est notre modèle de père qui n’est plus tellement approprié à notre société ».
Ce membre d’une famille reconstituée voit trois types de pères. Il y a celui qui dit : « Je travaille. Je rapporte de l’argent. C’est ma femme qui s’occupe de la maison ». Il y a le second qui ne le verbalise point, mais exprime la même chose par des gestes. Il a toujours une raison pour ne pas s’investir. Il fait quelques petites taches et prend un peu de temps avec les enfants si sa conjointe insiste.
Enfin, il y a celui qui s’implique bénévolement dans les loisirs, particulièrement les sports, de son jeune. S’engager dans des activités concrètes est la façon de ce dernier de supporter ses enfants. Pour lui, la mère se spécialise dans la relation affective, l’homme dans l’action.
On ne nait pas père, on le devient. C’est un choix. C’est ce que m’expliquait Hector Bloquière, responsable de la pastorale familiale au diocèse de Trois-Rivières et diacre a la paroisse de la Visitation de Pointe-du-Lac : « Devenir père, c’est accepter de donner la vie. Pas nécessairement en mettant au monde un enfant! L’homme est aussi un procréateur de vie spirituelle » [2].
Il insistait : « Être père, c’est toujours à recommencer. Ce n’est pas quelque chose d’acquis. Il faut toujours se remettre en question sur sa relation avec sa famille et son épouse ».
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[1] Benoit Voyer. « Réflexion en marge de la fête des pères – Les pères s’impliquent davantage », Hebdo journal, 16 juin 1996, p.3
[2] Benoit Voyer. « Réflexion en marge de la fête des pères – Les pères s’impliquent davantage », Hebdo journal, 16 juin 1996, p.3
L'évêque de Fucallpa dans la région
L'évêque de Fucallpa dans la région
Mgr Jean-Louis Martin. évêque du vicariat apostolique de Pucallpa su Pérou, est originaire de Trois-Rivières. Le 10 août, il célébrait son 10e anniversaire d'épiscopat dans un immense colisée péruvien où étaient rassemblés 5000 personnes, dont une quinzaine d'évêques. Parmi ces derniers, il y avait son ami Mgr Laurent Noël, évêque de Trois-Rivières, et Mgr Gilles Lussier, évêque de Joliette.
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Benoit Voyer
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"J'ai 62 ans. Je suis né et baptisé dans la paroisse St-Philippe. J'ai débuté ma première année scolaire dans l'école qui porte le même nom. Mon père était ouvrier à la "St-Lawrence", une papetière", raconte le prélat.
Cette année-là, sa mère décède. Il se retrouve à l'orphelinat St-Dominique et ses sœurs à l'internat des Filles de Jésus, à Cap-de-la-Madeleine. Son père n'était pas capable d'assumer seul le garde de ses enfants.
A sa 3e année, il passe au Jardin d'enfance qui était située en face de la Société canadienne des postes où est aménagée la statue du Soldat inconnu. Rapidement, il entre au Séminaire St-Joseph pour faire son cours classique. Il termine ses études en juin 1953. Il s'oriente vers le sacerdoce et entre à la Société des prêtres des missions étrangères. Le 1er juillet 1957, il est ordonné prêtre à St-Philippe. Jean-Louis Martin prolonge ses études en éducation, car sa congrégation pensait l'envoyer aux Philippines. A la fin de sa formation, il est finalement orienté vers le Pérou où les besoins sont grands.
Le territoire qu'il s'occupe comprend 400 000 habitants sur un superficie de 52 000 km². Il est à la tête de seulement 17 prêtres. Les conditions de déplacements sont difficiles. Sur les 500 km de routes, 80 km sont recouverts d'asphalte. Il doit souvent visiter les villages en empruntant la voie des rivières.
De passage dans la région
"A chaque année, je viens visiter l'évêque de Trois-Rivières qui a fait un voyage spécial pour venir à mon ordination épiscopale, lorsque j'ai été nommé évêque au Pérou. Mgr Noël est d'une très grande délicatesse à mon égard", dit-il.
Arrivé au Canada le 14 août, il repartira le 15 septembre. Il prend 2 semaines de congé avec sa famille, dont sa sœur et son beau-frère qui habitent sur l'avenue de la Montagne à Trois-Rivières Ouest. Au programme: retrait sur le bord d'un lac à St-Élie, visites chez des amis, des confrères, le médecin et chez des organismes qui pourraient contribuer au financement de services de son diocèse.
(L'Hebdo Journal, 15 septembre 1996, p. 4)
Le Sanctuaire sur Internet
Le Sanctuaire sur Internet
Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap sera bientôt sur le réseau Internet. Le site est présentement en préparation. Les internautes du monde entier n'auront qu'à pitonner "sanctuaire ndc.ca" pour en savoir un peu plus long sur le lieu de dévotion mariale.
(L'Hebdo
Journal, 15 septembre 1996, p. 14)
Exposition la Haute-Yamaska en mouvement - 150 de transport
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Voitures hippomobiles, camions, trains, tramways, autos de livraison et même avions : ils sont partie intégrante de l’histoire de la Haute-Yamaska. La vie en société serait impensable sans le va-et-vient incessant de ces véhicules.
Le cimetière Mgr Pelletier, a Granby

Ce 11 juin 2025, de passage a Granby, comme je le fais régulièrement, je suis arrêté me recueillir sur la tombe de mon père. J'en ai profité pour marcher dans une autre section du lieu de sépultures afin de me souvenir de quelques citoyens de la ville que j'ai bien connus.
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| Fernand Truneau, propriétaire de la cantine - restaurant Trudeau, sur la rue Principale |
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| Ginette Laurin, rédactrice en chef et journaliste a la Voix de l'Est |
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| Gérard Allard, directeur d'écoles et conseiller municipal a la ville de Granby |
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| Réginald Grondin |
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| Le député Roger Paré |
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| Jean-Louis Boisseau était animateur a CHEF radio 1450 |
ESCAPADE: Le Parc national de la Yamaska
Ma journée du 11 juin 2025 a débuté avec une randonnée pédestre de 3 heures au Parc national de la Yamaska, en Estrie. Elle a commencé au lever du jour, à 5h. Je suis parti du stationnement de l'entrée du chemin Maxime, sur le 11e rang, à Roxton Pond. J'ai emprunté la voie d'accès jusqu'au circuit du grand tour et j'ai marché jusqu’à la piste cyclable La Campagnarde, à Saint-Joachim-de-Shefford. Voici mes photos de ces belles heures.
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| La halte du chemin Maxime |
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| La halte de l'érable |
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| La halte de l'érable |
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| La piste cyclable La Campagnarde, a Saint-Joachim-de-Shefford |
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| La piste cyclable La Campagnarde, a Saint-Joachim-de-Shefford |
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| La piste cyclable La Campagnarde, a Saint-Joachim-de-Shefford |
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| Entrée du Parc de la Yamaska a la piste cyclable La Campagnarde, a Saint-Joachim-de-Shefford |
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