POLITIQUE : Québec 2026

Québec 2026

Par Benoit Voyer

31 août 2026

Ces jours-ci, à la boutade, je questionne souvent mon entourage : « Sais-tu quel avantage a Christine Fréchette dans cette campagne électorale ? » Puis, je réponds : « Elle a un vagin ».

Je sais que le propos peut paraître vulgaire, mais il affirme sa particularité : c’est une femme. À mes yeux, l’implication de la gent féminine en politique est un net atout. Pourquoi? Parce que les femmes amènent une dynamique différente dans les débats et parce que la manière dont les femmes gèrent n’est pas celle des hommes.

Depuis qu’elle est première ministre, Christine Fréchette a montré cette différence. Lors de la dernière session parlementaire, elle a même réussi à obtenir l’appui de toutes les formations politiques pour plusieurs de ses projets de loi. Ce n’est pas rien. Cette femme aime visiblement le travail transpartisan.

Malgré cela, je ne sais pas encore si je voterai pour son équipe le 5 octobre. En revanche, elle est en ce moment mon premier choix.

En fait, je suis officiellement membre du Parti conservateur du Québec jusqu’en mai, mais je suis devenu un orphelin politique durant la dernière année. Éric Duhaime a perdu ma confiance. De plus, son parti demeure essentiellement ancré dans la grande région de Québec.

L’heure est à l’économie. En ce moment, comme bien des citoyens du Québec, ce qui me préoccupe, c’est mon budget. Les problèmes engendrés par le président étatsunien nous appauvrissent tous. À ce chapitre, Christine Fréchette est assurément la femme de l’heure au Québec.

D’ici le 5 octobre, plusieurs variables pourraient influencer mon choix. Je pourrais notamment me laisser tenter par Osons Québec, un nouveau parti politique québécois qui se lancera dans la course dans les prochaines heures.