En ce 21 juin 2025


Le Cimetière Saint-Vallier, une composante du Cimetière Saint-Charles, a Québec, le 14 mai 2025

Conseils aux gestionnaires


Conseils aux gestionnaires

Par Benoit Voyer

21 juin 2025

Une entreprise doit être performante pour être rentable et offrir un produit de qualité : « Il faut avoir en tête la satisfaction du client. De plus, on ne m’enlèvera pas de la tête qu’une business qui ne crée pas de richesse puisse survivre. Quand il n’y a pas de profits, il ne peut y avoir de formation, d’investissement, d’expansion et d’entreprise à long terme ». Ces propos sont ceux de Marcel Lafrance, ancien principal actionnaire de la MIL Davie, à Lévis. Je les ai entendus lors d’une conférence qu’il donnait à Granby en avril 1995 [1].

Marcel Lafrance estime qu’en affaire la compétition est féroce et va le devenir de plus en plus. De nos jours, c’est le client qui est le maitre de la situation. Il montre ses exigences. L’entreprise doit donc fournir un produit de qualité.

De plus, « il faut aussi savoir livrer sa marchandise a temps. Dans ma carrière, ma plus grand force ç’a été cela ». Plus un projet est en retard, plus il risque d’être dispendieux à réaliser.

A ses yeux le plus beau projet réalisé au Québec, c’est la construction de Terre des hommes. « C’était un succès magistral de planification! ». En revanche, celle du Stade olympique montréalais est la pire.

Dans une entreprise, un bon leader est essentiel. Lorsque règne la contestation et l’anarchie, cela est souvent l’expression d’un appel au leadership : « Un leader c’est quelqu’un qui a des objectifs qu’il transmet à tous dans son entreprise par un message ayant un contenu et des détails. Il doit surtout être capable d’écouter et questionner. Ce qui énerve les gens, c’est la non-communication ».

Enfin, pour devenir de plus en plus performant, après la réalisation d’un projet, il faut savoir s’arrêter pour prendre conscience comment on y est parvenu ensemble. Cela l’aide l’entrepreneur à faire mieux dans la planification de ses projets futurs.

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[1] Cf. Benoit Voyer. Les trucs de Marcel Lafrance pour être un bon gestionnaire, L’Hebdo Granbyen, 19 avril 1995, p.26

Les Hells Angels, dangereux?


Les Hells Angels, dangereux?

"Les Bells Angels ne sont pas une menace pour les gens de la région", dit avec hésitation Jean Proulx, directeur de la police de Trois-Rivières Ouest.

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Benoit Voyer
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Éclaboussé, dernièrement, par l'animateur de CHLN 550, Jacques Tétreault, il a bien peur, encore une fois, d'être mal compris. Plusieurs minutes d'interview ont été nécessaires pour que sa méfiance s'estompe.

"Je ne veux pas minimiser le fait qu'ils soient implantés dans notre région. Cependant, il faut comprendre qu'il n'y a pas de "criminalité directe" à Trois-Rivières Ouest à cause d'eux. Le pied à terre qu'ils ont ici vise la zone métropolitaine trifluvienne" explique-t-il avec minutie.

Maitres du crime
Les Hells sont uniquement dangereux pour les personnes qui côtoient le milieu du crime. Toute cette activité policière qu'il y a autour d'eux a pour but de les tenir à l'œil et à connaître leurs déplacements.

Au centre-ville, il y a plusieurs bars clandestins où se vend de la drogue. Jean Proulx ne cache pas cela. Mais dans son patelin, ce type d'endroits n'existent guère à sa connaissance.

De plus, il ne se fait pas d'illusions: les Hells Angels sont directement ou indirectement responsables de presque tous les crimes commis dans la région, dont la prostitution.

"On a des jeunes qui volent parce qu'ils veulent se procurer de la drogue. Et la drogue se sont eux les grossistes!", conclut le chef de police qui semble embêté par ce sujet.

Il est clair: La où il y a des activités illégales payantes, les Hells Angels sont là.

(L’Hebdo Journal, 29 septembre 1996, p.27)

En ce 20 juin 2025



Je fais une promenade au Bois de l'Équerre, a Laval, le 10 juin 2018

Un devoir de mémoire tellement important en ces années de cynisme politique


Un devoir de mémoire tellement important en ces années de cynisme politique

Par Benoit Voyer

20 juin 2025

Depuis l’an dernier, d’un mois à l’autre, je visite les lieux de sépultures des premiers ministres du Québec et du Canada.

Au moment d’écrire ces lignes, j’achève ma tournée de tous ceux qui ont dirigé le Québec depuis 1867. Il y en eu 32, incluant l’actuel premier ministre François Legault. De ce nombre, sept sont toujours en vie. Sur les 22 qui ne sont plus de ce monde, il ne me reste que trois d’entre eux a visiter, soit les lieux d’inhumations du libéral Lomer Gouin qui est Cimetière Notre-Dame-des-Neiges, à Montréal; le conservateur John Jones Ross qui est dans la crypte de l’église catholique de Sainte-Anne-de-la Pérade; et, le conservateur Charles Eugène Boucher de Boucherville qui est dans la crypte de l’église catholique Sainte-Famille, à Boucherville.

Ma liste des visites des lieux où reposent les premiers ministres du Canada depuis la Confédération ne fait que commencer. Il y en eu 24 jusqu’à maintenant, dont sept (incluant le premier ministre Mark Carney) sont toujours en vie. Jusqu’à maintenant j’en ai visité trois sur les 17 qui ont trépassé : le libéral Louis Saint-Laurent qui repose dans le Cimetière Saint-Thomas-d’Aquin, à Compton; le libéral Pierre Elliot-Trudeau qui est dans le cimetière de Saint-Rémi de Napierville; et, le progressiste-conservateur Brian Mulroney au Cimetière Notre-Dame-des-Neiges, à Montréal.

Visiter ces lieux permet un exercice de mémoire. A chaque fois, si je le connais peu, je relis le résumé de l’existence de ce que chacun a été. Pour les autres, depuis Jean Lesage et Pierre Elliot-Trudeau, il me suffit d’entrer dans mes neurones cervicales pour me souvenir d’eux. Même si je n’ai pas aimé les orientations politiques de plusieurs, ils demeurent tout de même des compatriotes qui ont dirigé notre destin démocratique et celui de ceux qui nous ont précédés. Ils ont permis au Canada de devenir une des plus grandes nations du monde. C’était d’ailleurs ce que souhaitait réaliser le premier ministre Wilfrid Laurier : « Ici [au Canada], je veux que le marbre demeure marbre, que le granit demeure granit, que le chêne demeure chêne, et avec tous ces éléments, je bâtirai une nation, grande parmi les nations du monde. »

Nous sommes chanceux d’habiter ce grand pays qui nous permet d’être ce que nous sommes sans contrainte. Je pourrais faire miens les propos du premier ministre John Diefenbaker. Le 25 avril 1958, dans un discours prononcé devant le Congrès du travail du Canada, il disait : « Je suis Canadien, un Canadien libre, libre de m’exprimer sans crainte, libre de servir Dieu comme je l’entends, libre d’appuyer les idées qui me semblent justes, libre de m’opposer à ce qui me semble injuste, libre de choisir les dirigeants de mon pays. Ce patrimoine de liberté, je m’engage à le sauvegarder pour moi-même et pour toute l’humanité. »

Au fil des prochains mois et possiblement deux ou trois ans, je poursuivrai mes visites de ces lieux méconnus et de plusieurs de ces leaders que nous avons souvent oubliés, mais dont le devoir de mémoire s’avère tellement important en ces années de cynisme politique.

Le traversier Oka - Hudson

Quel plaisir de me retrouver en ce 19 juin sur le traversier entre Oka et Hudson.

Messe a la mémoire de saint Josémaria Escriva

En ce 19 juin, a 19h30, dans l'église Saint-Ignace, au Coteau du Lac, en Montérégie, j'ai participé à une messe spéciale présidée par Mgr Alain Faubert, évêque de Valleyfield, a l'occasion du 50e anniversaire du décès de saint Josemaria Escriva. La commémoration liturgique du fondateur de l'Opus Dei aura lieu le 26 juin.

Le Plein a Bainsville, en Ontario

En ce 19 juin, de passage à Coteau du lac, j'en ai profité pour aller faire le plein a la station Canadian Tire du On Route de la 401, a Bainsville, en Ontario, mon détour m'a permis près de 20$. Il y a vraiment trop de taxes sur l'essence au Québec. Cette année, pour mes vacances estivales, j'irai assurément à l'extérieur du Québec.


Projection électorale pour la circonscription de Rousseau

Selon Québec 125, le PCQ est toujours en progression dans Rousseau. Qu'attendez vous pour prendre part au changement? Devenez membre www.conservateur.quebec

La différence Provigo


Votre nouveau supermarché de la rue Thibault vous fera vivre LA DIFFÉRENCE PROVIGO

Il suffit de pénétrer quelques secondes à l'intérieur du nouveau supermarché de la rue Thibault pour sentir la différence Provigo.

Les couleurs ensoleillées, le décor somptueux et l'appétissante section des fruits et légumes suffiront à vous convaincre que Provigo est complice de votre table.

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Publi-reportage de Benoit Voyer
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Ici, vous ne souffrirez pas des embouteillages. Les allées sont larges. Jusqu'à 3 rangées de paniers d'épicerie peuvent circuler en même temps. Chez Provigo, vous ne vivrez plus les frustrations des jours d'emplettes.

Les milliers de produits sont soigneusement classés sur les tablettes. Le choix ne manque pas. Vous ne trouvez pas ce que vous cherchez? Demandez à un commis... Avec gentillesse, il vous accompagnera jusqu'à ce que vous cherchez. Provigo est à votre service. Rapidement, vous vous sentirez chez vous. Les 54 employés sont courtois. Chez Provigo vous faites partie de la famille. Vous serez accueillis avec le sourire.

De plus, "C'est important pour nous d'avoir des produits du Québec, surtout de notre région", dit Jacques Lévesque, directeur du supermarché. Il dit vrai. La semaine dernière le maïs de St-Louis-de-France était délicieux.

Au rayon des viandes, la coupe gourmet ravira votre palais. Provigo vous propose même de l'agneau frais et se prépare à vous offrir des viandes de gibier.

Depuis le 3 septembre, la différence Provigo se fait sentir dans toute la région. Dès la première journée d'ouverture, plus de 2000 personnes sont venues vivre une expérience qui ne s'oubliera pas.

Enfin, un beau supermarché éclairé et accueillant où il fait bon se retrouver. Faites comme tant de gens, venez vivre et sentir la différence Provigo.

Fidèle à ses bonnes habitudes, votre nouveau Provigo de la rue Thibault est à votre service 7 jours sur 7 de 8h à 23h.

(L’Hebdo Journal, 29 septembre 1996, p. 9)

PENSÉE: Je ne suis pas l'homme pour engager une révolution

La psychodynamique intérieure de l’humain


La psychodynamique intérieure de l’humain

Par Benoit Voyer

19 juin 2025

A l’intérieur de soi, il y a des dimensions d’ombre et de lumière. Au fil des siècles, ces termes ont eu des noms différents ou des figures visuelles devenues étranges, mais en fait c’est toujours la même réalité dont on parle.

Jadis, pour parler de l’ombre, on parlait des démons ou du diable, et pour la lumière, Dieu. En fait, c’était l’image de la lutte en soi entre le mal et le bien. Comme disait un vieux slogan politique « Le ciel est bleu, l’enfer est rouge ».

Plus près de nous, Freud parlera du « ça » et du « Surmoi » toujours en lutte et le « moi », qui doit composer entre les deux.

Dans son livre « Nuena Vida »[1], Florence K. écrit que “Freud peut sembler un peu dépassé aux yeux de certains, mais sa triade “moi, ça, surmoi” reflète parfaitement les méandres de ce que nous sommes, les humains. »

Le « ça », c’est la partie sombre de l’intériorité de la personne. C’est le lieu ou bouillonnent de façon désorganisée les pulsions les plus pressantes, inconscientes ou non, au milieu des flammes de la passion et du plaisir. C’est le lieu des émotions refoulées. Le « ça », est en constante guerre avec le « surmoi », le lieu qui dicte la bonne conscience.

« Notre « ça », refuse la contradiction. D’ailleurs, il ne la connait pas. Il cherche à tout prix à cracher ce qui menace de déborder », explique Florence K.

Elle ajoute : « Les rêves font partie du royaume du « ça »; désorganisés, fous, ils ne connaissent aucune limite de temps, aucune frontière, aucun interdit, aucun gardien pour les remettre à l’ordre. Ils sont libres et nous permettent de laisser respirer le temps d’une nuit les pulsions étouffées ».

Lorsqu’on fait des mauvais rêves, on se réveille avec d’étranges sensations : « Dans nos rêves, on peut frapper, on peut tuer, on peut ressusciter, on peut faire l’amour a qui l’on veut, on peut être milliardaire, sauver le monde ou détruire des châteaux. On peut s’abreuver à la fontaine de Jouvence et se retrouver dans le passé, jouer à saute-mouton et visiter l’avenir, renouer avec nos ex, épouser nos fantasmes. On y fait tout ce que le « ça », rêverait d’exprimer […] et voir prendre vie consciemment, dans la réalité du moi », explique Florence K.

Elle dit encore : « Mais le moi, lorsqu’il est solide, ne cède pas à toutes les pressions du « ça » et arrive généralement à maintenir notre stabilité, notre homéostasie psychique, un équilibre entre plaisir et devoir, grâce entre autres au surmoi, la voix intériorisée des interdits parentaux, la voix de la morale, de la loi, de la culpabilité. Le moi est pris en sandwich entre le « ça » insistant qui veut voir ses fantasmes devenir plaisirs dans le monde externe et le surmoi moralisateur, qui, lui, tape sur les doigts dès qu’il est trop près de laisser passer une fantaisie qui n’aurait pas sa place dans le vrai monde. »

Le « ça », le « moi » et le « surmoi » font partie de la psychodynamique intérieure de l’humain. Celle-ci est normale, mais ils doivent être en équilibre. Comme on disait jadis dans un autre langage, il y a en soi une lutte entre le diable et Dieu ou encore « le diable est aux vaches ».

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[1] Florence K. «Nueva Vida», Libre Expresión, 2021, pp. 146 a 148 (BANQ 927.862165K111n 2021)

Le café jasette du Parti conservateur du Québec de Rousseau

Pauline Roy chemine avec le Renouveau charismatique depuis 21 ans…


"C'est mieux qu’un remède"…

Pauline Roy chemine avec le Renouveau charismatique depuis 21 ans…

Par Benoit Voyer

(Collaboration spéciale)

GRANBY - Depuis 1975, Pauline Roy de Ste-Cécile-de-Milton fréquente le groupe de prières qui se réunit à chaque lundi soir au Monastère des Trinitaires. Elle a rarement manqué ce rendez-vous hebdomadaire qui l'aide à vivre la routine de son quotidien de mère.

"C'est mieux qu'un remède... ça m'aide à embellir ma vie, lance-t-elle. C'est ma nourriture. Quand je n'y vais pas, il y a un vide en moi. C'est entendu qu'il y a des fois que je suis plus fatiguée, mais je dis: "Seigneur, j'y vais pour toi. "Je reviens toujours reposée. "

A l'approche du congrès charismatique du diocèse de Saint-Hyacinthe qui aura lieu, le week-end prochain, au monastère du boulevard Robert, elle ne peut s'empêcher de se souvenir du défunt père Jean-Paul Regimbal, initiateur de ce mouvement spirituel. Ce religieux occupe une place de choix dans son cœur.

"Ce qui m'a frappée chez lui, c'est sa simplicité. Il avait un véritable cœur d'enfant. Je suis sûre qu'il aide encore les gens au ciel. C'est un saint, j'en suis certaine. Dieu a passé et passe encore par lui", ajoute celle qui avait 29 ans au moment où elle découvrait le grand amour que Dieu lui porte.

Pauline Roy n'a pas connu intimement le Trinitaire, mais l'a côtoyé dans les rassemblements qu'il animait et du groupe de soutien du grand centre de ressourcement spirituel granbyen.

"En 1975, je peux dire que j'ai senti la présence de Dieu, insiste cette femme au début de la cinquantaine. C'était comme le jour d'une noce. Pour reprendre ce que disait le père Jean-Paul: des fois on voudrait bien se retrouver dans notre petit salon, les deux pieds bien allongés sur le divan et manger du "pop-corn" en écoutant la télévision, mais quand on a fait une rencontre personnelle avec Dieu, il parle plus fort que cela en disant: "Avance au large... J'ai tellement besoin de toi"." Mme Roy considère que sa foi était attiédie en ces années. Elle allait à la messe par habitude. Ce premier contact avec le groupe de prières qui se rassemblait, à l'époque, au Mont Sacré-Cœur, sous la direction du frère Jean-Jacques Cusson, lui a fait découvrir la richesse et la tendresse de Dieu.

"Dieu m'a fait goûter son amour. Un mois après cette rencontre, je me retrouvais dans une retraite où le Seigneur m'a comblée. L'eucharistie, la prière et la Parole de Dieu n'avaient plus la même saveur pour moi. J'ai compris que ce n'est pas Dieu qui m'avait laissée tomber, mais que c'était moi qui s'était éloignée de lui. Mais il ne faut pas regretter les manques d'amour qu'on a eu, mais découvrir qu'il existe. Son amour je ne peux plus m'en passer", témoigne Pauline Roy.

Sensiblerie? La dame s'en défend bien. Pour elle, Dieu a un plan d'amour pour chaque personne et il faut lui laisser de la place pour se manifester.

"Si je cours le merveilleux, je risque d'être bien déçue. Des merveilles, il s'en fait au quotidien. Ce qui est le plus important, c'est de découvrir que nous sommes habités par la présence du Seigneur", rétorque-t-elle.

(Fin du texte publié dans le journal. Dans le texte original s’ajoute ces quelques lignes)

A chaque jour, elle demande à Dieu de l'envahir de son Esprit d'ordre. C'est sa façon de laisser au Saint-Esprit l'opportunité de faire le ménage en elle.

"Ce sont mes derniers mots avant de m'endormir: "Esprit d'ordre, viens te manifester dans tous mes sens pendant mon sommeil." Je n'attends pas d'être accablée par des déceptions et des imprévus de la vie pour m'abandonner à lui", conclut Pauline Roy.

(Le Plus de La Voix de l’Est, 22 septembre 1996, p. 18)

En ce 18 juin 2025

La vénérable Jeanne Mance

Jeanne Mance*

La vénérable Jeanne Mance

Par Benoit Voyer

18 juin 2025

Jeanne Mance nait à Langres, en France, le 12 novembre 1606.

Deuxième d’une famille de douze enfants, elle doit très jeune remplacer sa mère morte prématurément et s’occuper de ses frères et sœurs.

Très jeune, elle veut donner sa vie à Dieu et ressent un appel missionnaire pour le Canada. «Je sais que Dieu me veut en Canada, mais je ne sais ni où, ni pour quelle mission, je m’abandonne entièrement à sa volonté.»

Après discernement, elle part avec Paul de Chomedey et une recrue d’hommes.

Elle arrive dans sa nouvelle cité le 17 mai 1642 afin d’établir Ville-Marie. Ainsi, elle devient la cofondatrice de la colonie.

Avec l’aide financière de madame de Bullion, Jeanne Mance fonde l’Hôtel-Dieu et soigne les blessés et les malades, tant français qu’amérindiens, et prépare la venue des Hospitalières de Saint-Joseph.

En 1659, connaissant les desseins du fondateur Jérôme Le Royer, Jeanne Mance revient de France avec les trois premières Hospitalières. Alors commence l’histoire de la grande collaboration entre les Hospitalières de Saint-Joseph et cette femme qui restera laïque, jusqu’à sa mort, le 18 juin 1673.

Le 8 novembre 2014, elle a été déclarée vénérable.

Ses restes reposent dans la crypte de l’Hôtel-Dieu de Montréal a travers d’anciens ossements des religieuses. On peut y accéder durant une visite guidée au Musée des Hospitalières de L’Hôtel-Dieu.


La crypte des Hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Montréal en décembre 2024


*Fusain représentant la vénérable Jeanne Mance
au Musée des Hospitalières de l'Hotel-Dieu de Montréal

Centre de l'auto E.L. et Lavage à la main Jean XXΙIΙ


Centre de l'auto E.L. et Lavage à la main Jean XXΙIΙ

Le meilleur traitement contre la rouille

La grosse saleté des routes hivernales et le climat difficile du Québec ne l'emporteront pas sur votre automobile en lui donnant la meilleure protection qui soit.

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Publi-reportage de Benoit Voyer
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L'application de cette huile spéciale fabriquée au Québec et qui ne coule pas ne prendra que 30 minutes de votre temps. Surtout, ne vous laissez pas convaincre par la compétition qui tente de vous vendre de l'huile réusinée. Avec de l'huile neuve vous ne vous trompez pas.

Celle-ci est imperméable à l'eau, est flexible, inodore, ne craque pas et assourdie le bruit sur la route. Elle est garantie.

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(L'Hebdo Journal, 22 septembre 1996, p.42)

En ce 17 juin 2025

ARTICLE DU JOUR: Saint Josémaria Escriva


Saint Josémaria Escriva

Par Benoit Voyer
17 juin 2025

Le 9 janvier 1902, saint Josémaria Escriva de Balaguer nait à Barbastro, dans la province de Huesca, en Espagne. Il est le fils de Dolores et José Escriva de Balaguer. Josémaria aura un frère et quatre et sœurs. Trois d’entre elles décéderont en bas âge. Il lui restera Carmen (1899- 1957) et Santiago (1919-1994). Au sein du clan familial, on leur transmet une profonde éducation chrétienne, dans la tradition catholique.

En 1915, les affaires ne sont pas très bonnes pour Jose Escriva. Son entreprise doit fermer ses portes. Le père de famille se trouvera un emploi à Logroño. La famille y déménagera.

Un jour, après avoir vu des traces de pieds nus dans la neige laissées par un religieux, le jeune Josémaria a la conviction profonde que Dieu attend quelque chose de particulier de lui, mais il ne sait pas quoi exactement. Il pense qu’en devenant prêtre, il pourra mieux le découvrir. A Logroño, il commence à s’y préparer. Il poursuivra sa quête au séminaire de Saragosse.

En plus de ses études en philosophie et en théologie, Josémaria poursuivra des études de droit civil, comme auditeur libre.

En 1924, son père trépasse. Malgré lui, Josémaria devient le chef de la famille.

Le 28 mars 1925, il est ordonné prêtre. Il est nommé titulaire d’une paroisse rurale près de Saragosse.

En 1927, avec la permission de son évêque, il s’installe à Madrid afin de compléter un doctorat en droit.

Le 2 octobre 1928, durant ses exercices spirituels, il commence à percevoir ce que Dieu lui demande. Il fonde une œuvre destinée à la sanctification des laïcs. Dès lors, il commença à travailler à cette fondation, tout en exerçant son ministère sacerdotal, spécialement dans les milieux déshérités, auprès des pauvres et des malades.

Il prolonge ses études à l’Université de Madrid et dispense des cours pour subvenir aux besoins de sa famille.

C’est son accompagnateur spirituel qui, à force de l’entendre parler de son appel intérieur et de sa mission particulière, finira par appeler le projet l’ « Opus Dei », c’est-à-dire « l’œuvre de Dieu ».

Il fondera aussi la Société de la Sainte-Croix pour les prêtres désirant vivre du même esprit.

En 1946, Josémaria Escriva s’établit à Rome, en Italie. Il y obtient un doctorat en théologie, à l’Université du Latran. Tour à tour, il sera nommé consulteur de deux congrégations vaticanes, membre honoraire de l’Académie pontificale de théologie et prélat d’honneur de Sa Sainteté.

A partir du sol romain, il voyage dans les pays d’Europe et, en 1970, au Mexique. A chaque fois, il travaille à établir et consolider l’Opus Dei dans les régions qu’il visite.

En 1974 et en 1975, il fait deux grands voyages en Amérique centrale et du Sud, où il tient de grandes réunions catéchétiques. Partout où il passe, on s’abreuve de ses paroles.

Josémaria Escriva décède à Rome le 26 juin 1975.

Le 17 mai 1992, il est béatifié par le saint pape Jean-Paul II en présence de près de 300 000 personnes, dont 34 cardinaux et 200 évêques. Dix ans plus tard, le 6 octobre 2002, Jean-Paul II le canonise. À cette occasion, il dira à la foule : « On pourrait dire qu’il fut le saint de l’ordinaire. Il était en effet convaincu que, pour celui qui vit dans une optique de foi, tout est occasion de « rencontre avec Dieu », tout devient un encouragement à la prière. Vue ainsi, la vie quotidienne révèle une grandeur insoupçonnée. La sainteté se retrouve vraiment à la portée de tous. »

La commémoration liturgique de saint Josémaria Escriva est le 26 juin de chaque année.

Messe spéciale
En 2025, on commémore le 50e anniversaire du décès de saint Josémaria Escriva. Des messes spéciales seront célébrées un peu partout au Canada. (voir www.opusdei.org/fr-ca/article/fete-de-saint-josemaria-au-canada-2025)

Au Québec, le 19 juin, à 19h30, Mgr Alain Faubert, évêque de Valleyfield, en présidera une à l’église Saint-Ignace, 
à Côteau du Lac (je serai présent à ce rassemblement); le 20 juin, à 19h30, Mgr Ivan Jurkovic, Nonce Apostolique au Canada, en présidera une autre dans la Basilique-Cathédrale Marie-Reine-du-Monde, à Montréal; et, le 25 juin, à 19h30, dans l’église Saint-Michel de Sillery, à Québec, Mgr Juan Carlos Londoño, présidera le troisième rendez-vous.

Intronisation à Ste-Madeleine


Intronisation à Ste-Madeleine

Le père Laval Tremblay, o.m.i. a été intronisé curé de la paroisse Ste-Marie-Madeleine de Cap-de-la-Madeleine, il y a quelques jours. Il succède au père Gaston Morin, o.m.i. qui est actuellement en France pour une session de formation sur la spiritualité et la vie de Mgr Eugène de Mazenod, fondateur de sa congrégation.

(L’Hebdo Journal, 22 septembre 1996, p. 4. Texte non signé mais rédigé par Benoit Voyer)

En ce 16 juin 2025


Message aux membres de l'association de Rousseau du Parti conservateur du Québec


Bien chers amis,

Depuis le 4 février, jour de sa fondation, les membres de l’exécutif de votre association de Rousseau du Parti conservateur du Québec font tout ce qu’ils peuvent pour assurer une présence conservatrice dans les municipalités de la région.

D’abord, notre blitz téléphonique de mars et avril nous a permis de doubler le nombre de membres en règle dans la circonscription. Si vous n’avez pas encore renouvelé votre adhésion, je vous invite à le faire sans tarder en visitant le www.conservateur.quebec

Et puis, nous avons été actifs dans la campagne de Terrebonne à l’élection partielle du 17 mars auprès d’Ange-Claude Bigilimana, le candidat de notre formation politique.

Nous avons aussi lancé la page Facebook de l’association de Rousseau du PCQ. Elle est à l’adresse www.facebook.com/rousseaupcq. Sur cette plateforme, il est possible de vous tenir informé de nos activités.

En mai, nous avons lancé le « Café jasette », un rendez-vous sporadique qui a pour but de se rencontrer entre membres et sympathisants pour échanger sur les grands enjeux de l’heure et apprendre à nous connaitre. Notre prochain rendez-vous aura lieu ce vendredi 20 juin, à 19h, au restaurant Barbas, 971, rue Saint-Isidore, à Saint-Lin-des-Laurentides. Je serai heureux de vous y rencontrer.

Aujourd’hui, je sollicite votre collaboration. A l’aube des élections québécoises de l’automne 2026, nous avons besoin du « bras de jus », comme disait dans un lapsus notre chef, Éric Duhaime, lors du lancement de sa campagne électorale dans Arthabaska. Nous avons besoin d’aide afin de constituer l’équipe de la campagne qui aura lieu ici. Est-ce que je peux compter sur vous? Écrivez-moi un p’tit SMS ou téléphonez-moi (438 508-5115) pour me faire connaitre votre disponibilité afin que nous puissions nous rencontrer. Une victoire du PCQ dans Rousseau ne peut se faire sans votre soutien.

Enfin, nous avons besoin de votre aide financière. En plus de renouveler votre carte de membre ou d’adhérer pour deux ans, vous pouvez donner jusqu’à 100$. Cet argent servira principalement à assurer une présence sur le terrain en 2026. Pour donner visitez le www.conservateur.quebec

Je vous remercie à l’avance pour votre aide et j’espère surtout vous rencontrer très bientôt.

Benoit Voyer
président de l’Association de Rousseau
du Parti conservateur du Québec.

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Alors déjà qu'on sent l'hiver qui vient, les gens du Grand Trois-Rivières et des environs songent au traitement antirouille pour leur auto. La saison froide approche à grands pas et, par le fait même, l'épandage de calcium sur nos routes et les pavés humides.

Voilà la "recette" idéale pour accélérer la venue de la rouille sur votre automobile!

Mais il importe de savoir que les automobilistes peuvent compter sur une entreprise qui a fait ses preuves dans la façon de traiter la rouille efficacement et sans qu'on y laisse son portefeuille. Il s'agit de Antirouille à l'huile A.L., une entreprise située au 500, rue Mc Dougall à Trois-Rivières (Face à Metteaux sur le boul. Royal).

Alain Lacerte déclare: "Un traitement antirouille, mon équipe et moi sommes capables de faire aussi bien que des endroits connus où on paie plus de 60$. Les automobilistes peuvent nous faire confiance. On ne fait pas ça dans un fond de cour, c'est spécialisé notre affaire."

Des propriétés particulières à notre produit
Avec Antirouille à l'huile A.L., il n'y a aucun danger de gommer l'automobile source de désagrément pour l'automobiliste et ses passagers. L'huile utilisée n'est pas ordinaire. Il s'agit plutôt d'une huile fibreuse collante qui adhère au métal. L'égouttement prolongé est évité. Pas question non plus pour M. Lacerte et son équipe d'utiliser de la graisse ou de la cire. Appliquées à chaud ou à froid, la graisse et la cire figent trop vite. Elles n'ont pas, par le fait même, le temps de s'égoutter dans les joints de soudure, endroits propices à la rouille. efficace. Il en résulte un traitement moins efficace.

Antirouille à l'huile A.L. invite les automobilistes à faire leur traitement antirouille au moins une fois par année. L'automne est le moment idéal. On évite ainsi l'humidité sur les parois de l'automobile, causée par le pavé mouillé ou la condensation de l'air intérieur chaud avec l'air extérieur froid. Le rendement de traitement s'avère plus élevé.

L’automobiliste doit prévoir entre 20 et 30 minutes pour un traitement. Réservation requise : 378-8722. Heures d’affaires : Lundi au vendredi entre 8h et 17h et le samedi entre 8h et 12h.

(L'Hebdo Journal, 22 septembre 1996, p.18 et 19. Publi-reportage. Texte non signé, mais rédigé par Benoit Voyer)

En ce 15 juin 2025

Un prêtre du Zaïre au Sanctuaire


Un prêtre du Zaïre au Sanctuaire

Parmi les prêtres qui sont venus travailler à l'accueil des pèlerins au Sanctuaire, au long de l'été, il y a eu plusieurs missionnaires et prêtres de l'étranger. Le sympathique Donat Mulumba, curé de la paroisse St-Pie X de Nyikinyiki au Zaire, était parmi ceux-ci. Arrivé ici le 12 juillet, il repartira dans son pays le 12 septembre.
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Benoit Voyer
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« J'aime bien la pastorale du Sanctuaire. Comme je le dis souvent: Lorsque je viens ici, ce n'est pas nécessairement pour travailler et pour gagner quoi que ce soit. C'est avant tout pour me ressourcer. En venant à Cap-de-la-Madeleine, je prends un recul pour mieux sauter par la suite », confie-t-il. Il en est à sa 3e visite dans la région. Il était venu en 1992 et en 1995.

Les pèlerins qu'il rencontre voudraient bien l'aider en donnant un peu d'argent, car ils savent que le Zaïre est un pays extrêmement pauvre. Les conflits au Burundi et au Rwanda ne font qu'amplifier la situation économique. Il refuse ces dons et ne cesse de répéter de donner ces contributions pour le financement du Sanctuaire. « C'est eux qui décideront de m'aider ou non. L'année dernière, ils m'ont donné 1000$ avant de quitter le Canada », ajoute l'Africain.

Il trouve les Canadiens généreux, attentifs et ouverts: « Les Européens, vous les verrez toujours pressés... Ils n'ont pas le temps. Ici, les Canadiens vous diront "bonjour" ou viendront vous offrir de l'aide. Les Zaïrois sont très attentifs à cela. »

Au Zaïre, Donat Mulumba s'occupe d'une paroisse de 50 000 personnes, séparée en 3 « quasi-paroisses » qui regroupent de 5 à 8 villages. Le territoire couvre 25Km² de la province du Kasai-Oriental située au centre du pays à plusieurs heures de route de la capitale Kinshasa.

(Transcription du texte original, en vue d’une publication dans l’édition du 1er septembre 1996 de L’Hebdo Journal)

En ce 14 juin 2025

Être père


Être père

Par Benoit Voyer

14 juin 2025

La société est en plein changement. Le mouvement féministe a considérablement fait évoluer la cause des femmes. Les hommes, poussés au pied du mur, n’ont pas le choix de changer, mais ils ne savent pas toujours comment.

Un jour [1], Jean-Pierre Girard du Réseau hommes Québec de Trois-Rivières me disait : « On a besoin d’un support social pour les hommes […] Ce qu’on a dans le sang c’est notre modèle de père qui n’est plus tellement approprié à notre société ».

Ce membre d’une famille reconstituée voit trois types de pères. Il y a celui qui dit : « Je travaille. Je rapporte de l’argent. C’est ma femme qui s’occupe de la maison ». Il y a le second qui ne le verbalise point, mais exprime la même chose par des gestes. Il a toujours une raison pour ne pas s’investir. Il fait quelques petites taches et prend un peu de temps avec les enfants si sa conjointe insiste.

Enfin, il y a celui qui s’implique bénévolement dans les loisirs, particulièrement les sports, de son jeune. S’engager dans des activités concrètes est la façon de ce dernier de supporter ses enfants. Pour lui, la mère se spécialise dans la relation affective, l’homme dans l’action.

On ne nait pas père, on le devient. C’est un choix. C’est ce que m’expliquait Hector Bloquière, responsable de la pastorale familiale au diocèse de Trois-Rivières et diacre a la paroisse de la Visitation de Pointe-du-Lac : « Devenir père, c’est accepter de donner la vie. Pas nécessairement en mettant au monde un enfant! L’homme est aussi un procréateur de vie spirituelle » [2].

Il insistait : « Être père, c’est toujours à recommencer. Ce n’est pas quelque chose d’acquis. Il faut toujours se remettre en question sur sa relation avec sa famille et son épouse ».

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[1] Benoit Voyer. « Réflexion en marge de la fête des pères – Les pères s’impliquent davantage », Hebdo journal, 16 juin 1996, p.3
[2] Benoit Voyer. « Réflexion en marge de la fête des pères – Les pères s’impliquent davantage », Hebdo journal, 16 juin 1996, p.3


L'évêque de Fucallpa dans la région


L'évêque de Fucallpa dans la région

Mgr Jean-Louis Martin. évêque du vicariat apostolique de Pucallpa su Pérou, est originaire de Trois-Rivières. Le 10 août, il célébrait son 10e anniversaire d'épiscopat dans un immense colisée péruvien où étaient rassemblés 5000 personnes, dont une quinzaine d'évêques. Parmi ces derniers, il y avait son ami Mgr Laurent Noël, évêque de Trois-Rivières, et Mgr Gilles Lussier, évêque de Joliette.
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Benoit Voyer
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"J'ai 62 ans. Je suis né et baptisé dans la paroisse St-Philippe. J'ai débuté ma première année scolaire dans l'école qui porte le même nom. Mon père était ouvrier à la "St-Lawrence", une papetière", raconte le prélat.

Cette année-là, sa mère décède. Il se retrouve à l'orphelinat St-Dominique et ses sœurs à l'internat des Filles de Jésus, à Cap-de-la-Madeleine. Son père n'était pas capable d'assumer seul le garde de ses enfants.

A sa 3e année, il passe au Jardin d'enfance qui était située en face de la Société canadienne des postes où est aménagée la statue du Soldat inconnu. Rapidement, il entre au Séminaire St-Joseph pour faire son cours classique. Il termine ses études en juin 1953. Il s'oriente vers le sacerdoce et entre à la Société des prêtres des missions étrangères. Le 1er juillet 1957, il est ordonné prêtre à St-Philippe. Jean-Louis Martin prolonge ses études en éducation, car sa congrégation pensait l'envoyer aux Philippines. A la fin de sa formation, il est finalement orienté vers le Pérou où les besoins sont grands.

Le territoire qu'il s'occupe comprend 400 000 habitants sur un superficie de 52 000 km². Il est à la tête de seulement 17 prêtres. Les conditions de déplacements sont difficiles. Sur les 500 km de routes, 80 km sont recouverts d'asphalte. Il doit souvent visiter les villages en empruntant la voie des rivières.

De passage dans la région
"A chaque année, je viens visiter l'évêque de Trois-Rivières qui a fait un voyage spécial pour venir à mon ordination épiscopale, lorsque j'ai été nommé évêque au Pérou. Mgr Noël est d'une très grande délicatesse à mon égard", dit-il.

Arrivé au Canada le 14 août, il repartira le 15 septembre. Il prend 2 semaines de congé avec sa famille, dont sa sœur et son beau-frère qui habitent sur l'avenue de la Montagne à Trois-Rivières Ouest. Au programme: retrait sur le bord d'un lac à St-Élie, visites chez des amis, des confrères, le médecin et chez des organismes qui pourraient contribuer au financement de services de son diocèse.

(L'Hebdo Journal, 15 septembre 1996, p. 4)

En ce 13 juin 2025

Le Sanctuaire sur Internet


Le Sanctuaire sur Internet

Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap sera bientôt sur le réseau Internet. Le site est présentement en préparation. Les internautes du monde entier n'auront qu'à pitonner "sanctuaire ndc.ca" pour en savoir un peu plus long sur le lieu de dévotion mariale.

(L'Hebdo Journal, 15 septembre 1996, p. 14)


En ce 12 juin 2025

 

Exposition la Haute-Yamaska en mouvement - 150 de transport

 

La Société d'histoire de la Haute-Yamaska, a Granby, présente l'exposition "La Haute-Yamaska en mouvement: 150 de transport".

Voitures hippomobiles, camions, trains, tramways, autos de livraison et même avions : ils sont partie intégrante de l’histoire de la Haute-Yamaska. La vie en société serait impensable sans le va-et-vient incessant de ces véhicules.

Découvrez cette fascinante histoire grâce à notre nouvelle exposition extérieure! Elle est située sur le site de l’ancienne usine Miner Rubber, près de la passerelle Miner et de la piste cyclable.

Si vous êtes dans le région, faites un petit arrêt. Ca vaut la peine!




Le cimetière Mgr Pelletier, a Granby


Ce 11 juin 2025, de passage a Granby, comme je le fais régulièrement, je suis arrêté me recueillir sur la tombe de mon père. J'en ai profité pour marcher dans une autre section du lieu de sépultures afin de me souvenir de quelques citoyens de la ville que j'ai bien connus.

Fernand Truneau, propriétaire de la cantine - restaurant Trudeau, sur la rue Principale

Ginette Laurin, rédactrice en chef et journaliste a la Voix de l'Est

Gérard Allard, directeur d'écoles et conseiller municipal a la ville de Granby

Réginald Grondin

Le député Roger Paré

Jean-Louis Boisseau était animateur a CHEF radio 1450

ESCAPADE: Le Parc national de la Yamaska


Ma journée du 11 juin 2025 a débuté avec une randonnée pédestre de 3 heures au Parc national de la Yamaska, en Estrie. Elle a commencé au lever du jour, à 5h. Je suis parti du stationnement de l'entrée du chemin Maxime, sur le 11e rang, à Roxton Pond. J'ai emprunté la voie d'accès jusqu'au circuit du grand tour et j'ai marché jusqu’à la piste cyclable La Campagnarde, à Saint-Joachim-de-Shefford. Voici mes photos de ces belles heures.






La halte du chemin Maxime
















La halte de l'érable

La halte de l'érable



La piste cyclable La Campagnarde, a Saint-Joachim-de-Shefford

La piste cyclable La Campagnarde, a Saint-Joachim-de-Shefford

La piste cyclable La Campagnarde, a Saint-Joachim-de-Shefford

Entrée du Parc de la Yamaska a la piste cyclable La Campagnarde, a Saint-Joachim-de-Shefford