ESCAPADE: Le Boisé Miner, a Granby




























ESCAPADE: Le Cimetière Mgr Pelletier, a Granby

La tombe de mon père

La tombe de mon père

Laurent Chartier était fort impliqué
dans la vie communautaire de Granby.
Je l'ai côtoyé quelques années au Café d'accueil chrétien.

J'ai bien connu Marcel

Deux oblates de Marie immaculée toujours bien vivantes

Maurice Picard et Jacqueline Lévesque
sont originaires du Kamouraska de mes ancêtres.
Ils habitaient a coté de la maison familiale
sur la rue Saint-François, a Granby. 

Grégoire Paradis est mon petit-cousin,
il habitait sur la rue Saint-Jean-Baptiste, a Granby.

Le père Németh m'a enseigné l'histoire
en secondaire 2 au Séminaire du Verbe divin,
a Granby. Je l'ai par la suite côtoyé
dans les activités religieuses a Granby.
A mes yeux, c'est un saint!

Le père Yvon Allard a été
directeur au Séminaire du Verbe divin, a Granby.
Il était le frère de Gérard Allard
qui a été directeur d'école et conseiller municipale, a Granby. 
De son côté, le père Arthur
était l'économe du Séminaire.
Je l'ai côtoyé dans les activités religieuses a Granby.
A mes yeux, lui aussi c'est un saint! 

1er septembre 2024

ICI ET LA: 1er septembre 2024

Aujourd'hui, voici ce qui a retenu mon attention dans les médias:

SANTÉ: S’attaquer au déficit en santé... «Il ne faut pas toucher à ceux qui touchent aux patients» journaldemontreal.com/2024/08/31/sattaquer-au-deficit-en-sante-il-ne-faut-pas-toucher-a-ceux-qui-touchent-aux-patients

Le 1er septembre est la Journée mondiale de prière pour la Création.
vaticannews.va/fr/eglise/news/2024-08/journee-mondiale-priere-creation-editorial-d-silva-fabc.html

AVEC UN SOURIRE: 3 façons de ne pas répondre aux questions avec Poilievre, Cha... youtu.be/iSsTVckIyII?si=Fto-Au5-NuKPHNoy

CETTE CHRONIQUE SERA DE RETOUR LE 6 SEPTEMBRE 2024

VISION CATHOLIQUE: Le bienheureux André Grasset


Le bienheureux André Grasset

Par Benoit Voyer

1ᵉʳ septembre 2024

Le 3 avril 1758, sur la place du Marché à Montréal, devenue la place Royale, naît André Grasset. Il est le deuxième de cinq enfants.

Son père, qui porte aussi le prénom d’André, est originaire de Montpellier, en France. Il deviendra secrétaire général des Colonies et s’installera à Montréal en 1749. Il épousera notamment Marie-Josephte Quesnel-Fonblanche, la future mère du petit André.

Ils déménageront tout près de la chapelle du Bon Secours.

Le 10 février 1763, après la signature du traité de Paris, son père vend sa propriété et repart en France avec toute sa famille. André a six ans.

De retour en France, son père l’inscrit au collège Sainte-Barbe à Paris, où il termine ses études classiques avant de s’orienter vers le sacerdoce. L’archevêque de Sens remarque ses qualités et sa grande piété. Il le nomme chanoine de sa cathédrale. Deux ans plus tard, en 1783, il est ordonné prêtre.

En 1789, au moment où éclate la Révolution française, André a 31 ans.

En 1790, l’Assemblée nationale constituante supprime les chapitres des cathédrales et, en 1791, demande à tous les membres du clergé de souscrire à la « Constitution civile du clergé ».

André se réfugie chez les Pères eudistes de Paris, dans leur maison des Tourettes. C’est là qu’il est saisi, en août 1792, pour être conduit prisonnier au couvent des Carmes, l’actuel Institut catholique de Paris.

Le 2 septembre 1792, au cours d’un simulacre de procès, chacun des 92 prêtres et des 3 évêques prisonniers des Carmes doit répondre à la question : « Avez-vous prêté le serment à la Constitution civile du clergé ? » À la suite de la réponse négative de l’inculpé qui répond : « Ma conscience me le défend », celui-ci est jeté au bas du petit perron qui donne dans le jardin où l’attendent des sbires avec baïonnettes, sabres et piques jusqu’à ce qu’il ait rendu le dernier soupir.

Le pape Pie XI le béatifie avec les autres martyrs de septembre, le 17 octobre 1926.

Sa fête liturgique est le 2 septembre.