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Manon Mailhiot et moi a Ausable Chasm, a Peru, dans l'État de New York, le 29 aout 2023. En ce 19 mai, nous soulignons notre 18e anniversaire de vie de couple |
En ce 19 mai 2025
Parole et Vie animée par Roland Leclerc No 4 (1993)
Émission de télévision Parole et Vie animée par Roland Leclerc No 4 (1993)
Au programme:
1- La chronique biblique de Bertrand Ouellet: Quel livre peut-il être considéré comme étant l'évangile tome 2?
2- Portrait de la relève chez les Recluses de l'Immaculée Conception, a Montréal;
3- Le courrier de l'évêque avec Mgr Bernard Hubert, évêque de Saint-Jean-Longueuil: Les commandements et les lois dans l'Église;
4- Mond'ami;
5- Les moines cisterciens de Rougemont chantent.
6- Le père Benoit Lacroix (Joachim Lacroix de son vrai nom) parle du quêteux du village;
7- Pour hommes seulement avec André Guérin;
8- La chronique Pour une foi qu'on se parle animée par Yvon Cousineau. Une table ronde avec 6 jeunes: La sainteté;
9- Chronique Sur les rayons avec Charlotte Sassville: Proposition de quelques livres.
10- André Beauchamps: La première communion;
11- Le comédien Jean-Louis Roux lit un extrait de la bible.
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Tiré de: P049 Parole et Vie Ep 04 (Fonds Benoit Voyer)
Société d'histoire de la Haute-Yamaska, a Granby
Société d'histoire de la Haute-Yamaska, a Granby
École et lutte des classes
École et lutte des classes
A M. René Lévesque, Chef de l’État du Québec Monsieur.
Les parents catholiques de notre région désirent porter à votre connaissance un volume publié sous les auspices de la C.E.Q. intitulé « École et luttes des classes au Québec », lequel fait partie de la collection Ligne directe.
Dans ce volume, d'inspiration communiste, tout ce qui est catholique est caricaturé, comme étant “capitaliste”: une aberrante déviation mentale chez ces membres de la C.E.Q. et de leur chef Yvon Charbonneau, maoïste reconnu, qui les pousse à détruire avec le capitalisme, la religion. C'est exactement ce que font les communistes en URSS et dans les pays satellites de l'URSS.
On n'oublie pas le manifeste du 1er mai 76. Ces dirigeants de la C.EQ. veulent détruire l’école catholique, l’école privée, pour les remplacer par l'école sans Dieu, l'école d'inspiration communiste.
Pourquoi ces dirigeants aux idées subversives, dangereuses pour la sécurité de l'État, pour le respect des droits de l'homme, des libertés humaines et religieuses, ne sont-ils pas ‘’arrêtés’’”
M. le Premier ministre, dans quelques discours télévisés, vous avez promis de faire justice à tout le monde: jeunes et vieillards, malades, chômeurs. quelle que soit leur nationalité. Vous avez omis de dire: ‘quelle que soit leur religion’. mais nous avons compris que votre esprit de justice s'opposait à toute discrimination.
L'école catholique (quelle soit publique ou privée) est un droit acquis au Québec depuis plus de 350 ans. Les catholiques forment la majorité de la population. La religion, vous le savez vous-même, vous, un ancien élève des Jésuites, est un bien fondamental, essentiel, au véritable épanouissement humain.
Yvon Charbonneau et ses équipiers font pression contre toute subvention accordée à nos écoles. Leur argument: les fonds publics pour les écoles publiques (elles qui sont souvent des lieux d’endoctrinement communiste, comme vous le savez). La majorité des Québécois, ce sont les catholiques; ils contribuent la plus large part des fonds publics: ils ont des droits inaliénables à leur juste part d'aide financière et de re connaissance officielle. Le Québec ne doit pas devenir un État communiste où l’on persécute l'Église.
Dieu est le Maitre absolu, unique. Le président Ford l’a reconnu noblement dans son discours d'adieu à la nation américaine. Il a prié Dieu de bénir son pays, les générations qui montent. Le président Carter a porté haut le drapeau de sa foi dans sa campagne électorale et dans son discours d’inauguration. Carter a invité le P. Jean-Paul Regimbal de Granby à aller animer un diner-prière pour les membres de son cabinet, à la Maison Blanche.
Les responsables de la C.E.Q. ont pour tristes dieux Marx, Lénine, Mao, et Satan. Quelle inspiration peuvent-ils donner aux professeurs? L'État du Québec ne doit pas devenir un second Cuba, où la liberté religieuse est sabotée, détruite. Les Québécois ont peur...avec raison. Sincèrement, Mme C. Leblanc, Saint-Guillaume.
(L’Union, 1er février 1977, p. A6 et A15)
Pépinière DS, a Sainte-Julienne
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Pépinière DS, 1050, route 125, a Sainte-Julienne. C'est la place par excellence pour acheter des plantes pour garnir nos plate-bandes. |
Intentions de votes
Le 16 mai 2025, selon Québec 125, s'il y avait eu une élection générale au Québec, le Parti québécois aurait pris la direction de la province avec 33% des votes. La CAQ aurait obtenu la 2e place avec 21%, suivis du Parti libéral avec 20% et du Parti conservateur du Québec avec 13%.
Dans la circonscription de Rousseau, un député du Parti québécois représenterait les citoyens a l'Assemblée national avec 42% des votes. Suivraient le CAQ avec 30% et le Parti conservateur du Québec avec 13%.
L’affaire Levasseur-Noel
Une vraie histoire de Capitaine Bonhomme
La région trifluvienne a encore été sur la sellette nationale cette semaine, avec l’affaire de transsexualité Denise Levasseur et de son mariage avec Michel Noel. Une vraie histoire de Capitaine Bonhomme! Une histoire triste à mourir.
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Un commentaire de Benoit Voyer
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Il n’y a pas à être offusqué du fait que le diocèse ait refusé de marier les deux tourtereaux. Sur ce point, l’Église a été fidèle a elle-même. Son discours n’a pas changé et n’est pas sur le point de l’être.
Ce qui est aberrant dans cette cause, ce sont les ragots qui ont été racontés dans l’opinion publique depuis que l’histoire est connue de tous.
Denise Levasseur est-elle une véritable femme? Est-ce un homme déguisé en femme? Est-ce quelqu’un qui n’est pas bien dans sa peau? Les spécialistes qu’elle a rencontrés ne sont pas des idiots. Ils n’acceptent pas d’opérer lorsqu’il y a des doutes sur l’identité sexuelle ou a cause de troubles psychologiques. Si l’équipe médicale et psychologique est unanime sur le fait que Denise Levasseur est une véritable femme, cessons d’en douter.
Michel Noel est un homosexuel? Répondre positivement à cette question, c’est poser un jugement très sévère sur cet homme. Pour lui qui n’a connu sa partenaire qu’au féminin, il n’y a pas de doute qu’il ne l’est pas. Peut-on vraiment dire le contraire? Difficile depuis que le public a pu remarquer le charme de cette femme
Cette histoire révèle une chose : Nous sommes tous un gang de pharisiens. Nous jugeons rapidement d’une situation que nous ne connaissons pas en profondeur. De plus, nous disons à haute voix que nous avons tous des droits égaux, mais nous condamnons comme de vulgaires hors-la-loi ces deux personnes qui veulent vivre un bonheur paisible.
Enfin, soyons honnête : si l’histoire de ce couple nous a fait tant jaser, c’est qu’elle dérange des éléments de notre intériorité. C’est bien plus de cela que nous devrions parler.
(L’Hebdo journal, 22 décembre 1996, p. 5)
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Un commentaire de Benoit Voyer
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Il n’y a pas à être offusqué du fait que le diocèse ait refusé de marier les deux tourtereaux. Sur ce point, l’Église a été fidèle a elle-même. Son discours n’a pas changé et n’est pas sur le point de l’être.
Ce qui est aberrant dans cette cause, ce sont les ragots qui ont été racontés dans l’opinion publique depuis que l’histoire est connue de tous.
Denise Levasseur est-elle une véritable femme? Est-ce un homme déguisé en femme? Est-ce quelqu’un qui n’est pas bien dans sa peau? Les spécialistes qu’elle a rencontrés ne sont pas des idiots. Ils n’acceptent pas d’opérer lorsqu’il y a des doutes sur l’identité sexuelle ou a cause de troubles psychologiques. Si l’équipe médicale et psychologique est unanime sur le fait que Denise Levasseur est une véritable femme, cessons d’en douter.
Michel Noel est un homosexuel? Répondre positivement à cette question, c’est poser un jugement très sévère sur cet homme. Pour lui qui n’a connu sa partenaire qu’au féminin, il n’y a pas de doute qu’il ne l’est pas. Peut-on vraiment dire le contraire? Difficile depuis que le public a pu remarquer le charme de cette femme
Cette histoire révèle une chose : Nous sommes tous un gang de pharisiens. Nous jugeons rapidement d’une situation que nous ne connaissons pas en profondeur. De plus, nous disons à haute voix que nous avons tous des droits égaux, mais nous condamnons comme de vulgaires hors-la-loi ces deux personnes qui veulent vivre un bonheur paisible.
Enfin, soyons honnête : si l’histoire de ce couple nous a fait tant jaser, c’est qu’elle dérange des éléments de notre intériorité. C’est bien plus de cela que nous devrions parler.
(L’Hebdo journal, 22 décembre 1996, p. 5)
Un peu de bonheur dans ma vie
Un peu de bonheur dans ma vie
J’entends déjà votre objection : “Mais la Trinité, c’est bien trop compliqué pour moi à comprendre ! Ça me prend tout pour dire mon chapelet et suivre ma messe ! Comment voulez-vous que je parvienne à passer mon temps dans la pensée de la Trinité ? Décidément, vous êtes un idéaliste, un emballé !”
Peut-être bien, mais ma conviction demeure que le bonheur se trouve dans l’amour et l’amour vrai, profond, stable, c’est l’amour même : la très sainte Trinité.
Un préjugé à vaincre
On s’imagine toujours que le mystère de la Trinité tient tellement du mystère qu’il n’a à absolument rien à y comprendre. Pourtant, c’est un mystère qui n’est guère plus mystérieux que les autres! Ainsi, à Noel, on s’empresse d’adorer le petit Jésus dans la crèche sans se créer de difficulté et, pourtant, c'est le mystère de l’incarnation sur lequel on médite à loisir! Durant la semaine sainte et le jour de Pâques, on se fait un devoir de suivre pas-a-pas le Christ souffrant et glorieux sans trop s’arrêter aux problèmes que suscitent vraiment les deux mystères de la rédemption et de la résurrection. Mais lorsqu’il s’agit de la Trinité, on se bute presqu’avec complaisance sur l’obstacle de notre faible raison, et on conclut: il n’y a rien à y comprendre. Or, ceci est absolument faux.
Une vérité à établir
Non seulement il y a quelque chose à comprendre dans le mystère de la très sainte Trinité, mais il y a même tout un programme de vie à y découvrir. Voilà, chers amis, ce que cette série d’articles - dont vous lisez actuellement le premier – voudrait vous aider à mieux saisir, à mieux apprécier. Je me contenterai cette fois-ci de vous en donner trois preuves.
UN: Quand on lit l’évangile avec cette préoccupation d’y trouver des lumières sur la Trinité, on est frappé de constater comme Jésus s’est “forcé les méninges” (pour ainsi dire) afin de faire comprendre à ses auditeurs cette sublime vérité. Dans toute la richesse de son vocabulaire, dans toute l’étendue de sa science naturelle et surnaturelle, Jésus n’a découvert que trois mots pour exprimer le fond de sa pensée. D’après lui, rien n’était plus apte à nous faire connaitre la première personne que cette idée de Père. Tout le monde possède un père et tout enfant vraiment digne de ce nom, aime tendrement son père. A l’idée de Père correspond nécessairement celle de Fils. Et voilà sous quel aspect Jésus s’est présenté au monde: il se dit Fils de Dieu, le Fils bien-aimé du Père. Enfin, pour nous présenter la troisième personne, il recourt à un moyen subtil: en deux circonstances – une fois a Nicodème et l’autre fois à ses apôtres - Jésus compare l’Esprit saint au souffle mystérieux qu’on ne peut voir mais dont en ressent les effets. Eh bien, dit-il, ce souffle est comme mon Esprit d'amour qui souffle où il veut. Or, l’amour, vous le savez tous, cherche l’union, l’unité. Et voilà! La Trinité, dans ses grandes lignes, n’est pas plus compliquée que cela à saisir: un Père qui aime tendrement son Fils, un Fils qui rend à son Père l’amour qu’il en reçoit au point de s’unir inséparablement a lui dans un souffle d’amour qui est l’Esprit saint.
DEUX: C’est si peu compliqué à comprendre que les Juifs, Caïphe surtout, l’ont compris du premier coup! On n’a pas trouvé de meilleur chef d’accusation pour condamner Jésus que ses propres paroles. Vous vous souvenez de la scène: “Par le Dieu vivant, ordonne le grand prêtre, je vous adjure de nous dire si vous êtes le Christ, le Fils de Dieu?” Jésus répond simplement: “Oui!” Et sa cause est jugée sans appel! Il a blasphémé, clame-t-on, car il a introduit en Dieu une autre personne que celle du Père. Pour eux, c’était tellement clair qu’ils ont crucifié Jésus le même jour.
TROIS: Vous êtes-vous déjà arrêtés à vous demander ce qui serait arrivé si Dieu n’était pas Trinité? Voici! D’abord, il n’y aurait pas de création car toutes choses ont été faites par le Fils et dans le Fils. C’est saint Jean qui nous l’assure dans son prologue. Et, de plus, pas d’incarnation ni de rédemption. Puisque le Fils n’étant pas, il ne peut pas venir vivre et mourir parmi nous. Pas d’Église non plus puisque la validité et l’efficacité de la mission de l’Église se tire entièrement de la divinité de son fondateur. Encore moins de sacrements puisque ceux-ci doivent nous transmettre la grâce de la rédemption en vertu de la passion et de la mort de l’homme-Dieu qui les a institués.
A vrai dire, sans la Trinité, notre sort serait des plus tristes à supposer même que nous ayons pu recevoir l’existence
Un programme à vivre
Dieu n’a certes pas l’habitude d’agir sans raison. Si donc, dans son amour, il a daigné nous révéler le mystère de la très sainte Trinité, c’est qu’il en attend des résultats. Le Christ qui nous l’a appris au péril de sa vie, n’a cessé de nous dire combien son Père nous aimait, combien lui-même nous aimait jusqu’à se livrer pour nous et combien il souhaitait pour nous la venue de son Esprit d’amour. Il semble donc impossible que cette vérité dynamique ne change rien dans nos rapports avec Dieu. Le désir de Jésus est cependant que nous vivions comme des fils reconnaissants envers notre Père du ciel. Il veut que nous soyons animés de son Esprit au point de nous exclamer face à Dieu: “Abba! Père!” Nous voici pour accomplir votre sainte volonté!”
Alors seulement pourrons nous affirmer avec conviction que la Trinité occupe dans notre vie une place d’honneur, la première place, la seule qui lui convienne en réalité.
Jean-Paul Regimbal
(Revue Trinitas - revue du tiers-ordre et de l’archiconfrérie de la très sainte Trinité, 4e année, No. 1, 1957, pp. 5 à 7. Disponible pour consultation a la Société d'histoire de la Haute-Yamaska, a Granby - Fonds P049).
UN PEU DE MOI: Excursion a Saint-Jean-de-Matha
Les pères s’impliquent davantage
Les pères s’impliquent davantage
«On a besoin d’un support social pour les hommes », lance Jean-Pierre Girard du Réseau hommes Québec qui rassemble une quarantaine d’hommes dans la région. « Ce qu’on a dans le sang c’est notre modèle de père qui n’est plus tellement approprié à notre société ».
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Benoit Voyer
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Ce membre d’une famille reconstituée voit trois types de pères. Il y a celui qui dit : « Je travaille. Je rapporte de l’argent. C’est ma femme qui s’occupe de la maison ». Il y a le second qui ne le verbalise point, mais exprime la même chose par des gestes. Il a toujours une raison pour ne pas s’investir. Il fait quelques petites taches et prend un peu de temps avec les enfants si sa conjointe insiste.
Enfin, « il y a celui qui s’implique bénévolement dans les loisirs, particulièrement les sports, de son jeune. S’engager dans des activités concrètes est la façon de ce dernier de supporter ses enfants », ajoute-t-il. Pour lui, la mère se spécialise dans la relation affective, l’homme dans l’action.
Devenir père
On ne nait pas père, on le devient. C’est un choix. « Devenir père, c’est accepter de donner la vie. Pas nécessairement en mettant au monde un enfant! L’homme est aussi un procréateur de vie spirituelle », renchérit Hector Bloquière, responsable de la pastorale familiale au diocèse de Trois-Rivières et diacre a la paroisse de la Visitation de Pointe-du-Lac.
Il n’hésite pas à l’affirmer : « Être père, c’est toujours à recommencer. Ce n’est pas quelque chose d’acquis. Il faut toujours se remettre en question sur sa relation avec sa famille et son épouse ».
Égalité des sexes
Il y a beaucoup de travail à faire pour que tous les hommes traitent les femmes comme des égales dans la différence. « C’est une question de mentalité », dit Rolande Cloutier du Far de Cap-de-la-Madeleine.
Malgré qu’elle rencontre de nombreuses femmes victimes de la violence et de la domination de leurs conjoints, elle a une bonne perception de la gent masculine. Elle est mariée depuis 36 ans avec le même homme et a eu « la chance d’avoir un père aimant et attentif a ses enfants. C’est très précieux d’avoir cette chance! »
(Hebdo journal, 16 juin 1996, p.3)
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Benoit Voyer
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Ce membre d’une famille reconstituée voit trois types de pères. Il y a celui qui dit : « Je travaille. Je rapporte de l’argent. C’est ma femme qui s’occupe de la maison ». Il y a le second qui ne le verbalise point, mais exprime la même chose par des gestes. Il a toujours une raison pour ne pas s’investir. Il fait quelques petites taches et prend un peu de temps avec les enfants si sa conjointe insiste.
Enfin, « il y a celui qui s’implique bénévolement dans les loisirs, particulièrement les sports, de son jeune. S’engager dans des activités concrètes est la façon de ce dernier de supporter ses enfants », ajoute-t-il. Pour lui, la mère se spécialise dans la relation affective, l’homme dans l’action.
Devenir père
On ne nait pas père, on le devient. C’est un choix. « Devenir père, c’est accepter de donner la vie. Pas nécessairement en mettant au monde un enfant! L’homme est aussi un procréateur de vie spirituelle », renchérit Hector Bloquière, responsable de la pastorale familiale au diocèse de Trois-Rivières et diacre a la paroisse de la Visitation de Pointe-du-Lac.
Il n’hésite pas à l’affirmer : « Être père, c’est toujours à recommencer. Ce n’est pas quelque chose d’acquis. Il faut toujours se remettre en question sur sa relation avec sa famille et son épouse ».
Égalité des sexes
Il y a beaucoup de travail à faire pour que tous les hommes traitent les femmes comme des égales dans la différence. « C’est une question de mentalité », dit Rolande Cloutier du Far de Cap-de-la-Madeleine.
Malgré qu’elle rencontre de nombreuses femmes victimes de la violence et de la domination de leurs conjoints, elle a une bonne perception de la gent masculine. Elle est mariée depuis 36 ans avec le même homme et a eu « la chance d’avoir un père aimant et attentif a ses enfants. C’est très précieux d’avoir cette chance! »
(Hebdo journal, 16 juin 1996, p.3)
En ce 15 mai 2025
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Ma grand-mère Claire Beaulieu (1912-2000) et Roméo Voyer (1930-2021), mon père, durant les vacances de juillet 1961, a Mont Carmel, Kamouraska, au Bas Saint-Laurent. |
Gérard Raymond, mystique et serviteur de Dieu
Louis Émond, cofondateur de la maison Jésus-Ouvrier
Avec le vénérable Victor Lelièvre, Louis Émond est le cofondateur de la Maison Jésus Ouvrier, a Québec. Il figure sur la liste officielle de personnes que le diocèse catholique de Québec souhaite voir devenir vénérable, bienheureux et saint.
Henri-Gustave Joly de Lobinière, 4e premier ministre du Québec
Louis-Alexandre Taschereau, 14e premier ministre du Québec
Félix-Gabriel Marchand, 11e premier ministre du Québec
Edmund James Flynn, 10e premier ministre du Québec
Jean Lesage, 19e premier ministre du Québec
Simon Napoléon Parent, 12e premier ministre du Québec
La bienheureuse Dina Bélanger
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En ce 14 mai 2025, sur l'heure du dîner, j'ai rendu visite a la bienheureuse Dina Bélanger (1897-1929), mon arrière petite cousine. Elle repose dans la chapelle des Religieuses Jésus-Marie, 2049, chemin Saint-Louis, a Québec. www.dinabelanger.com |
MAURICIE: Une mosquée à Trois-Rivières
Une mosquée à Trois-Rivières
« La mosquée est connue par la communauté islamique. Il y a déjà 12 ans que nous sommes là! » dit Aziza Blili, propriétaire de Voyages Aziza et musulmane de souche.
Même si les écrits de Mohamed demandent de prier 5 fois par jour en direction de la Mecque, il n’y a qu’un seul rendez-vous officiel à la mosquée, le vendredi a 13h. Il n’y a que l’homme qui doit s’y rendre si l’horaire de sa profession le permet. Les autres temps de la prière quotidienne sont laissés a la discrétion de chaque membre.
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Benoit Voyer
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Le Centre islamique sert également d’école pour les jeunes qui veulent apprendre l’arabe et l’islam. De plus, c’est un lieu ou se donnent des conférences et ou une bibliothèque est aménagée.
Il y a environ 300 musulmans dans la région. Au Québec, ils sont environs 80 000, surtout concentrés a Montréal. La moyenne d’âge du groupe trifluvien est d’une trentaine d’années.
Préjugés
La Tunisienne qui projette de faire un voyage a la Mecque l’an prochain regrette les préjugés que les médias entretiennent : « Dans l’islam, il y a des gens de la droit et de la gauche comme dans toutes les sociétés ou religions. Les uns sont plus intégristes, les autres sont plus ouverts ».
« Il y a des gens qui agissent au nom de la religion, mais qui ne sont pas vrais! C’est de la politique déguisée! Les conflits qui viennent dans le monde viennent ternir l’image de l’islam. Je n’ai jamais lu une phrase du coran qui dit qu’il faut assassiner quelqu’un qui ne pense pas comme nous! » insiste-t-elle.
(L’hebdo journal, 7 juillet 1996, p. 3)
Même si les écrits de Mohamed demandent de prier 5 fois par jour en direction de la Mecque, il n’y a qu’un seul rendez-vous officiel à la mosquée, le vendredi a 13h. Il n’y a que l’homme qui doit s’y rendre si l’horaire de sa profession le permet. Les autres temps de la prière quotidienne sont laissés a la discrétion de chaque membre.
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Benoit Voyer
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Le Centre islamique sert également d’école pour les jeunes qui veulent apprendre l’arabe et l’islam. De plus, c’est un lieu ou se donnent des conférences et ou une bibliothèque est aménagée.
Il y a environ 300 musulmans dans la région. Au Québec, ils sont environs 80 000, surtout concentrés a Montréal. La moyenne d’âge du groupe trifluvien est d’une trentaine d’années.
Préjugés
La Tunisienne qui projette de faire un voyage a la Mecque l’an prochain regrette les préjugés que les médias entretiennent : « Dans l’islam, il y a des gens de la droit et de la gauche comme dans toutes les sociétés ou religions. Les uns sont plus intégristes, les autres sont plus ouverts ».
« Il y a des gens qui agissent au nom de la religion, mais qui ne sont pas vrais! C’est de la politique déguisée! Les conflits qui viennent dans le monde viennent ternir l’image de l’islam. Je n’ai jamais lu une phrase du coran qui dit qu’il faut assassiner quelqu’un qui ne pense pas comme nous! » insiste-t-elle.
(L’hebdo journal, 7 juillet 1996, p. 3)
En ce 14 juillet 2025
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Benoit Voyer, Roméo Voyer et Yvon Voyer, a Mont Carmel, Kamouraska, durant les vacances de juillet 1967. |
L'agrandissement de l'Hôpital Pierre Le Gardeur avance bien
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La construction de la nouvelle tour de onze étages de l'hôpital Pierre Le Gardeur, a Terrebonne, avance bien. Les ouvriers travaillent surtout à l'intérieur en ce moment. |
Vente de papier hygiénique au profit de la Fondation Charles Bruneau
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Grande vente de papier hygiénique et d'essuie-tout au profit de la Fondation Charles Bruneau. Aidez mon fils Jean-Pascal a dépasser l' objectif de sa collecte pour la recherche. JP fera le Grand Tour cet été. Passez votre commande sans tarder!! Écrivez-moi, je vous mettrai en contact avec lui: voyerbenoit8@gmail.com |
Perte de controle sur l'autoroute 20
Les trucs de Marcel Lafrance pour être un bon gestionnaire
Les trucs de Marcel Lafrance pour être un bon gestionnaire
Benoit Voyer
L’ancien principal actionnaire de la MIL Davie de Lévis, Marcel Lafrance, était dans la région, la semaine dernière, pour parler aux membres du Club d’administration du Canada de Granby de sa vision de la performance en entreprise.
Celui qui est maintenant à la retraite a commencé par pointer les sentiments d’impuissance qui affectent les entrepreneurs : informatique, robotique, libre-échange, ALENA, coupure des subventions de l’État, etc.
« Mon constat d’impuissance laisse la place a une certaine latitude qui dépend que de moi », disait-il au groupe d’hommes et de femmes d’affaires.
Selon M. Lafrance, une entreprise doit être performante pour être rentable et offrir un produit de qualité.
« Il faut avoir en tête la satisfaction du client. De plus, on ne m’enlèvera pas de la tête qu’une business qui ne crée pas de richesse puisse survivre car, quand il n’y a pas de profits, il ne peut y avoir de formation, d’investissement, d’expansion et d’entreprise à long terme », raconte le conférencier.
Marcel Lafrance estime que la compétition est féroce et va le devenir de plus en plus. Dans l’avenir c’est le client qui deviendra le maitre de la situation en montrant ses exigences. L’entreprise devra donc fournier un produit de qualité.
« Il faut aussi savoir livrer sa marchandise a temps, ajoute-t-il. Dans ma carrière, ma plus grand force ça été cela ». Plus un projet est en retard, plus il risque d’être dispendieux à fabriquer.
Il estime que le plus bel exploit remporté au Québec, c’est la construction de Terre des hommes. « C’était un succès magistral de planification », explique-t-il. A l’opposé le Stade olympique est le pire.
Dans certaines entreprises ou règne la contestation et l’anarchie, son expérience que cela est souvent l’expression d’un appel au leadership.
« Un leader c’est quelqu’un qui a des objectifs qu’il transmet à tous dans son entreprise par un message ayant un contenu et des détails. Il doit surtout être capable d’écouter et questionner. Ce qui énerve les gens, c’est la non-communication.
Après la réalisation d’un projet, il faut savoir s’arrêter pour prendre conscience comment on y est parvenu ensemble. Cela l’aide l’entrepreneur à faire mieux.
(L’Hebdo Granbyen, 19 avril 1995, p.26)
L’ancien principal actionnaire de la MIL Davie de Lévis, Marcel Lafrance, était dans la région, la semaine dernière, pour parler aux membres du Club d’administration du Canada de Granby de sa vision de la performance en entreprise.
Celui qui est maintenant à la retraite a commencé par pointer les sentiments d’impuissance qui affectent les entrepreneurs : informatique, robotique, libre-échange, ALENA, coupure des subventions de l’État, etc.
« Mon constat d’impuissance laisse la place a une certaine latitude qui dépend que de moi », disait-il au groupe d’hommes et de femmes d’affaires.
Selon M. Lafrance, une entreprise doit être performante pour être rentable et offrir un produit de qualité.
« Il faut avoir en tête la satisfaction du client. De plus, on ne m’enlèvera pas de la tête qu’une business qui ne crée pas de richesse puisse survivre car, quand il n’y a pas de profits, il ne peut y avoir de formation, d’investissement, d’expansion et d’entreprise à long terme », raconte le conférencier.
Marcel Lafrance estime que la compétition est féroce et va le devenir de plus en plus. Dans l’avenir c’est le client qui deviendra le maitre de la situation en montrant ses exigences. L’entreprise devra donc fournier un produit de qualité.
« Il faut aussi savoir livrer sa marchandise a temps, ajoute-t-il. Dans ma carrière, ma plus grand force ça été cela ». Plus un projet est en retard, plus il risque d’être dispendieux à fabriquer.
Il estime que le plus bel exploit remporté au Québec, c’est la construction de Terre des hommes. « C’était un succès magistral de planification », explique-t-il. A l’opposé le Stade olympique est le pire.
Dans certaines entreprises ou règne la contestation et l’anarchie, son expérience que cela est souvent l’expression d’un appel au leadership.
« Un leader c’est quelqu’un qui a des objectifs qu’il transmet à tous dans son entreprise par un message ayant un contenu et des détails. Il doit surtout être capable d’écouter et questionner. Ce qui énerve les gens, c’est la non-communication.
Après la réalisation d’un projet, il faut savoir s’arrêter pour prendre conscience comment on y est parvenu ensemble. Cela l’aide l’entrepreneur à faire mieux.
(L’Hebdo Granbyen, 19 avril 1995, p.26)
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