En ce 18 juin 2025

La vénérable Jeanne Mance

Jeanne Mance*

La vénérable Jeanne Mance

Par Benoit Voyer

18 juin 2025

Jeanne Mance nait à Langres, en France, le 12 novembre 1606.

Deuxième d’une famille de douze enfants, elle doit très jeune remplacer sa mère morte prématurément et s’occuper de ses frères et sœurs.

Très jeune, elle veut donner sa vie à Dieu et ressent un appel missionnaire pour le Canada. «Je sais que Dieu me veut en Canada, mais je ne sais ni où, ni pour quelle mission, je m’abandonne entièrement à sa volonté.»

Après discernement, elle part avec Paul de Chomedey et une recrue d’hommes.

Elle arrive dans sa nouvelle cité le 17 mai 1642 afin d’établir Ville-Marie. Ainsi, elle devient la cofondatrice de la colonie.

Avec l’aide financière de madame de Bullion, Jeanne Mance fonde l’Hôtel-Dieu et soigne les blessés et les malades, tant français qu’amérindiens, et prépare la venue des Hospitalières de Saint-Joseph.

En 1659, connaissant les desseins du fondateur Jérôme Le Royer, Jeanne Mance revient de France avec les trois premières Hospitalières. Alors commence l’histoire de la grande collaboration entre les Hospitalières de Saint-Joseph et cette femme qui restera laïque, jusqu’à sa mort, le 18 juin 1673.

Le 8 novembre 2014, elle a été déclarée vénérable.

Ses restes reposent dans la crypte de l’Hôtel-Dieu de Montréal a travers d’anciens ossements des religieuses. On peut y accéder durant une visite guidée au Musée des Hospitalières de L’Hôtel-Dieu.


La crypte des Hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Montréal en décembre 2024


*Fusain représentant la vénérable Jeanne Mance
au Musée des Hospitalières de l'Hotel-Dieu de Montréal

Centre de l'auto E.L. et Lavage à la main Jean XXΙIΙ


Centre de l'auto E.L. et Lavage à la main Jean XXΙIΙ

Le meilleur traitement contre la rouille

La grosse saleté des routes hivernales et le climat difficile du Québec ne l'emporteront pas sur votre automobile en lui donnant la meilleure protection qui soit.

LE CENTRE DE L'AUTO E.L. (Anciennement Antirouilles E.L.) vous propose un traitement contre la rouille qui ne coule pas et qui ne partira pas au premier contact avec l'eau de la chaussée détrempée. De plus, il chassera l'humidité qui s'imprègne au métal.
_____________________________

Publi-reportage de Benoit Voyer
______________________________

L'application de cette huile spéciale fabriquée au Québec et qui ne coule pas ne prendra que 30 minutes de votre temps. Surtout, ne vous laissez pas convaincre par la compétition qui tente de vous vendre de l'huile réusinée. Avec de l'huile neuve vous ne vous trompez pas.

Celle-ci est imperméable à l'eau, est flexible, inodore, ne craque pas et assourdie le bruit sur la route. Elle est garantie.

Au CENTRE DE L'AUTO E.L., la rouille on connait ça! Ici, 5000 véhicules par saison sont traités (une moyenne de 60 automobiles par jour). Comme tant de gens satisfaits, faites le détour et repartez confiant.

Jusqu'au 15 octobre, profitez du grand spécial: Antirouille complet pour seulement 33,95$ (régulier 38.95$). Un petit investissement qui vous fera économiser de gros dollars à long terme.

Un traitement année après année permettra à votre véhicule de vivre sans taches désagréables pendant plus de 10 ans.

Du même coup, le CENTRE DE LAVAGE A LA MAIN JEAN XXIII fait retrouver le lustre et la durabilité de la peinture de votre carrosserie grâce à un nettoyage et un polissage à la cire autonettoyante ZEP.

Cette cire protectrice protègera à son tour le dessus de votre automobile. Optez pour l'antirouille et cette cire et assurez-vous que votre automobile soit totalement protégée.

Vous serez fier, même aux pires moments de l'hiver, de vous promener avec votre véhicule. Vous vous démarquerez...

LE CENTRE DE L'AUTO E.L. et le CENTRE DE LAVAGE A LA MAIS JEAN XXIII, deux entreprises sous un même toit situé au 5845. boul. Jean XXIII à Trois-Rivières Ouest (voisin de Plomberie René-Carle). Faites le détour, vous ne serez pas déçus! Ce sont les pros de l'auto!

(L'Hebdo Journal, 22 septembre 1996, p.42)

En ce 17 juin 2025

ARTICLE DU JOUR: Saint Josémaria Escriva


Saint Josémaria Escriva

Par Benoit Voyer
17 juin 2025

Le 9 janvier 1902, saint Josémaria Escriva de Balaguer nait à Barbastro, dans la province de Huesca, en Espagne. Il est le fils de Dolores et José Escriva de Balaguer. Josémaria aura un frère et quatre et sœurs. Trois d’entre elles décéderont en bas âge. Il lui restera Carmen (1899- 1957) et Santiago (1919-1994). Au sein du clan familial, on leur transmet une profonde éducation chrétienne, dans la tradition catholique.

En 1915, les affaires ne sont pas très bonnes pour Jose Escriva. Son entreprise doit fermer ses portes. Le père de famille se trouvera un emploi à Logroño. La famille y déménagera.

Un jour, après avoir vu des traces de pieds nus dans la neige laissées par un religieux, le jeune Josémaria a la conviction profonde que Dieu attend quelque chose de particulier de lui, mais il ne sait pas quoi exactement. Il pense qu’en devenant prêtre, il pourra mieux le découvrir. A Logroño, il commence à s’y préparer. Il poursuivra sa quête au séminaire de Saragosse.

En plus de ses études en philosophie et en théologie, Josémaria poursuivra des études de droit civil, comme auditeur libre.

En 1924, son père trépasse. Malgré lui, Josémaria devient le chef de la famille.

Le 28 mars 1925, il est ordonné prêtre. Il est nommé titulaire d’une paroisse rurale près de Saragosse.

En 1927, avec la permission de son évêque, il s’installe à Madrid afin de compléter un doctorat en droit.

Le 2 octobre 1928, durant ses exercices spirituels, il commence à percevoir ce que Dieu lui demande. Il fonde une œuvre destinée à la sanctification des laïcs. Dès lors, il commença à travailler à cette fondation, tout en exerçant son ministère sacerdotal, spécialement dans les milieux déshérités, auprès des pauvres et des malades.

Il prolonge ses études à l’Université de Madrid et dispense des cours pour subvenir aux besoins de sa famille.

C’est son accompagnateur spirituel qui, à force de l’entendre parler de son appel intérieur et de sa mission particulière, finira par appeler le projet l’ « Opus Dei », c’est-à-dire « l’œuvre de Dieu ».

Il fondera aussi la Société de la Sainte-Croix pour les prêtres désirant vivre du même esprit.

En 1946, Josémaria Escriva s’établit à Rome, en Italie. Il y obtient un doctorat en théologie, à l’Université du Latran. Tour à tour, il sera nommé consulteur de deux congrégations vaticanes, membre honoraire de l’Académie pontificale de théologie et prélat d’honneur de Sa Sainteté.

A partir du sol romain, il voyage dans les pays d’Europe et, en 1970, au Mexique. A chaque fois, il travaille à établir et consolider l’Opus Dei dans les régions qu’il visite.

En 1974 et en 1975, il fait deux grands voyages en Amérique centrale et du Sud, où il tient de grandes réunions catéchétiques. Partout où il passe, on s’abreuve de ses paroles.

Josémaria Escriva décède à Rome le 26 juin 1975.

Le 17 mai 1992, il est béatifié par le saint pape Jean-Paul II en présence de près de 300 000 personnes, dont 34 cardinaux et 200 évêques. Dix ans plus tard, le 6 octobre 2002, Jean-Paul II le canonise. À cette occasion, il dira à la foule : « On pourrait dire qu’il fut le saint de l’ordinaire. Il était en effet convaincu que, pour celui qui vit dans une optique de foi, tout est occasion de « rencontre avec Dieu », tout devient un encouragement à la prière. Vue ainsi, la vie quotidienne révèle une grandeur insoupçonnée. La sainteté se retrouve vraiment à la portée de tous. »

La commémoration liturgique de saint Josémaria Escriva est le 26 juin de chaque année.

Messe spéciale
En 2025, on commémore le 50e anniversaire du décès de saint Josémaria Escriva. Des messes spéciales seront célébrées un peu partout au Canada. (voir www.opusdei.org/fr-ca/article/fete-de-saint-josemaria-au-canada-2025)

Au Québec, le 19 juin, à 19h30, Mgr Alain Faubert, évêque de Valleyfield, en présidera une à l’église Saint-Ignace, 
à Côteau du Lac (je serai présent à ce rassemblement); le 20 juin, à 19h30, Mgr Ivan Jurkovic, Nonce Apostolique au Canada, en présidera une autre dans la Basilique-Cathédrale Marie-Reine-du-Monde, à Montréal; et, le 25 juin, à 19h30, dans l’église Saint-Michel de Sillery, à Québec, Mgr Juan Carlos Londoño, présidera le troisième rendez-vous.

Intronisation à Ste-Madeleine


Intronisation à Ste-Madeleine

Le père Laval Tremblay, o.m.i. a été intronisé curé de la paroisse Ste-Marie-Madeleine de Cap-de-la-Madeleine, il y a quelques jours. Il succède au père Gaston Morin, o.m.i. qui est actuellement en France pour une session de formation sur la spiritualité et la vie de Mgr Eugène de Mazenod, fondateur de sa congrégation.

(L’Hebdo Journal, 22 septembre 1996, p. 4. Texte non signé mais rédigé par Benoit Voyer)

En ce 16 juin 2025


Message aux membres de l'association de Rousseau du Parti conservateur du Québec


Bien chers amis,

Depuis le 4 février, jour de sa fondation, les membres de l’exécutif de votre association de Rousseau du Parti conservateur du Québec font tout ce qu’ils peuvent pour assurer une présence conservatrice dans les municipalités de la région.

D’abord, notre blitz téléphonique de mars et avril nous a permis de doubler le nombre de membres en règle dans la circonscription. Si vous n’avez pas encore renouvelé votre adhésion, je vous invite à le faire sans tarder en visitant le www.conservateur.quebec

Et puis, nous avons été actifs dans la campagne de Terrebonne à l’élection partielle du 17 mars auprès d’Ange-Claude Bigilimana, le candidat de notre formation politique.

Nous avons aussi lancé la page Facebook de l’association de Rousseau du PCQ. Elle est à l’adresse www.facebook.com/rousseaupcq. Sur cette plateforme, il est possible de vous tenir informé de nos activités.

En mai, nous avons lancé le « Café jasette », un rendez-vous sporadique qui a pour but de se rencontrer entre membres et sympathisants pour échanger sur les grands enjeux de l’heure et apprendre à nous connaitre. Notre prochain rendez-vous aura lieu ce vendredi 20 juin, à 19h, au restaurant Barbas, 971, rue Saint-Isidore, à Saint-Lin-des-Laurentides. Je serai heureux de vous y rencontrer.

Aujourd’hui, je sollicite votre collaboration. A l’aube des élections québécoises de l’automne 2026, nous avons besoin du « bras de jus », comme disait dans un lapsus notre chef, Éric Duhaime, lors du lancement de sa campagne électorale dans Arthabaska. Nous avons besoin d’aide afin de constituer l’équipe de la campagne qui aura lieu ici. Est-ce que je peux compter sur vous? Écrivez-moi un p’tit SMS ou téléphonez-moi (438 508-5115) pour me faire connaitre votre disponibilité afin que nous puissions nous rencontrer. Une victoire du PCQ dans Rousseau ne peut se faire sans votre soutien.

Enfin, nous avons besoin de votre aide financière. En plus de renouveler votre carte de membre ou d’adhérer pour deux ans, vous pouvez donner jusqu’à 100$. Cet argent servira principalement à assurer une présence sur le terrain en 2026. Pour donner visitez le www.conservateur.quebec

Je vous remercie à l’avance pour votre aide et j’espère surtout vous rencontrer très bientôt.

Benoit Voyer
président de l’Association de Rousseau
du Parti conservateur du Québec.

Antirouille a l'huile A.L.


Antirouille à l’huile A.L.

Un traitement efficace pour votre automobile

Déménagé au 500, rue Mc Dougall, à Trois-Rivières
(rue face à Matteaux électronique sur le boul. Royal)

Voila une entreprise qui a fait ses preuves!

Faites-nous confiance : Depuis 6 ans dans le domaine

L’huile utilisée n’est pas ordinaire


Alors déjà qu'on sent l'hiver qui vient, les gens du Grand Trois-Rivières et des environs songent au traitement antirouille pour leur auto. La saison froide approche à grands pas et, par le fait même, l'épandage de calcium sur nos routes et les pavés humides.

Voilà la "recette" idéale pour accélérer la venue de la rouille sur votre automobile!

Mais il importe de savoir que les automobilistes peuvent compter sur une entreprise qui a fait ses preuves dans la façon de traiter la rouille efficacement et sans qu'on y laisse son portefeuille. Il s'agit de Antirouille à l'huile A.L., une entreprise située au 500, rue Mc Dougall à Trois-Rivières (Face à Metteaux sur le boul. Royal).

Alain Lacerte déclare: "Un traitement antirouille, mon équipe et moi sommes capables de faire aussi bien que des endroits connus où on paie plus de 60$. Les automobilistes peuvent nous faire confiance. On ne fait pas ça dans un fond de cour, c'est spécialisé notre affaire."

Des propriétés particulières à notre produit
Avec Antirouille à l'huile A.L., il n'y a aucun danger de gommer l'automobile source de désagrément pour l'automobiliste et ses passagers. L'huile utilisée n'est pas ordinaire. Il s'agit plutôt d'une huile fibreuse collante qui adhère au métal. L'égouttement prolongé est évité. Pas question non plus pour M. Lacerte et son équipe d'utiliser de la graisse ou de la cire. Appliquées à chaud ou à froid, la graisse et la cire figent trop vite. Elles n'ont pas, par le fait même, le temps de s'égoutter dans les joints de soudure, endroits propices à la rouille. efficace. Il en résulte un traitement moins efficace.

Antirouille à l'huile A.L. invite les automobilistes à faire leur traitement antirouille au moins une fois par année. L'automne est le moment idéal. On évite ainsi l'humidité sur les parois de l'automobile, causée par le pavé mouillé ou la condensation de l'air intérieur chaud avec l'air extérieur froid. Le rendement de traitement s'avère plus élevé.

L’automobiliste doit prévoir entre 20 et 30 minutes pour un traitement. Réservation requise : 378-8722. Heures d’affaires : Lundi au vendredi entre 8h et 17h et le samedi entre 8h et 12h.

(L'Hebdo Journal, 22 septembre 1996, p.18 et 19. Publi-reportage. Texte non signé, mais rédigé par Benoit Voyer)

En ce 15 juin 2025

Un prêtre du Zaïre au Sanctuaire


Un prêtre du Zaïre au Sanctuaire

Parmi les prêtres qui sont venus travailler à l'accueil des pèlerins au Sanctuaire, au long de l'été, il y a eu plusieurs missionnaires et prêtres de l'étranger. Le sympathique Donat Mulumba, curé de la paroisse St-Pie X de Nyikinyiki au Zaire, était parmi ceux-ci. Arrivé ici le 12 juillet, il repartira dans son pays le 12 septembre.
_______________

Benoit Voyer
_______________

« J'aime bien la pastorale du Sanctuaire. Comme je le dis souvent: Lorsque je viens ici, ce n'est pas nécessairement pour travailler et pour gagner quoi que ce soit. C'est avant tout pour me ressourcer. En venant à Cap-de-la-Madeleine, je prends un recul pour mieux sauter par la suite », confie-t-il. Il en est à sa 3e visite dans la région. Il était venu en 1992 et en 1995.

Les pèlerins qu'il rencontre voudraient bien l'aider en donnant un peu d'argent, car ils savent que le Zaïre est un pays extrêmement pauvre. Les conflits au Burundi et au Rwanda ne font qu'amplifier la situation économique. Il refuse ces dons et ne cesse de répéter de donner ces contributions pour le financement du Sanctuaire. « C'est eux qui décideront de m'aider ou non. L'année dernière, ils m'ont donné 1000$ avant de quitter le Canada », ajoute l'Africain.

Il trouve les Canadiens généreux, attentifs et ouverts: « Les Européens, vous les verrez toujours pressés... Ils n'ont pas le temps. Ici, les Canadiens vous diront "bonjour" ou viendront vous offrir de l'aide. Les Zaïrois sont très attentifs à cela. »

Au Zaïre, Donat Mulumba s'occupe d'une paroisse de 50 000 personnes, séparée en 3 « quasi-paroisses » qui regroupent de 5 à 8 villages. Le territoire couvre 25Km² de la province du Kasai-Oriental située au centre du pays à plusieurs heures de route de la capitale Kinshasa.

(Transcription du texte original, en vue d’une publication dans l’édition du 1er septembre 1996 de L’Hebdo Journal)

En ce 14 juin 2025

Être père


Être père

Par Benoit Voyer

14 juin 2025

La société est en plein changement. Le mouvement féministe a considérablement fait évoluer la cause des femmes. Les hommes, poussés au pied du mur, n’ont pas le choix de changer, mais ils ne savent pas toujours comment.

Un jour [1], Jean-Pierre Girard du Réseau hommes Québec de Trois-Rivières me disait : « On a besoin d’un support social pour les hommes […] Ce qu’on a dans le sang c’est notre modèle de père qui n’est plus tellement approprié à notre société ».

Ce membre d’une famille reconstituée voit trois types de pères. Il y a celui qui dit : « Je travaille. Je rapporte de l’argent. C’est ma femme qui s’occupe de la maison ». Il y a le second qui ne le verbalise point, mais exprime la même chose par des gestes. Il a toujours une raison pour ne pas s’investir. Il fait quelques petites taches et prend un peu de temps avec les enfants si sa conjointe insiste.

Enfin, il y a celui qui s’implique bénévolement dans les loisirs, particulièrement les sports, de son jeune. S’engager dans des activités concrètes est la façon de ce dernier de supporter ses enfants. Pour lui, la mère se spécialise dans la relation affective, l’homme dans l’action.

On ne nait pas père, on le devient. C’est un choix. C’est ce que m’expliquait Hector Bloquière, responsable de la pastorale familiale au diocèse de Trois-Rivières et diacre a la paroisse de la Visitation de Pointe-du-Lac : « Devenir père, c’est accepter de donner la vie. Pas nécessairement en mettant au monde un enfant! L’homme est aussi un procréateur de vie spirituelle » [2].

Il insistait : « Être père, c’est toujours à recommencer. Ce n’est pas quelque chose d’acquis. Il faut toujours se remettre en question sur sa relation avec sa famille et son épouse ».

____________________

[1] Benoit Voyer. « Réflexion en marge de la fête des pères – Les pères s’impliquent davantage », Hebdo journal, 16 juin 1996, p.3
[2] Benoit Voyer. « Réflexion en marge de la fête des pères – Les pères s’impliquent davantage », Hebdo journal, 16 juin 1996, p.3


L'évêque de Fucallpa dans la région


L'évêque de Fucallpa dans la région

Mgr Jean-Louis Martin. évêque du vicariat apostolique de Pucallpa su Pérou, est originaire de Trois-Rivières. Le 10 août, il célébrait son 10e anniversaire d'épiscopat dans un immense colisée péruvien où étaient rassemblés 5000 personnes, dont une quinzaine d'évêques. Parmi ces derniers, il y avait son ami Mgr Laurent Noël, évêque de Trois-Rivières, et Mgr Gilles Lussier, évêque de Joliette.
_______________________

Benoit Voyer
_______________________

"J'ai 62 ans. Je suis né et baptisé dans la paroisse St-Philippe. J'ai débuté ma première année scolaire dans l'école qui porte le même nom. Mon père était ouvrier à la "St-Lawrence", une papetière", raconte le prélat.

Cette année-là, sa mère décède. Il se retrouve à l'orphelinat St-Dominique et ses sœurs à l'internat des Filles de Jésus, à Cap-de-la-Madeleine. Son père n'était pas capable d'assumer seul le garde de ses enfants.

A sa 3e année, il passe au Jardin d'enfance qui était située en face de la Société canadienne des postes où est aménagée la statue du Soldat inconnu. Rapidement, il entre au Séminaire St-Joseph pour faire son cours classique. Il termine ses études en juin 1953. Il s'oriente vers le sacerdoce et entre à la Société des prêtres des missions étrangères. Le 1er juillet 1957, il est ordonné prêtre à St-Philippe. Jean-Louis Martin prolonge ses études en éducation, car sa congrégation pensait l'envoyer aux Philippines. A la fin de sa formation, il est finalement orienté vers le Pérou où les besoins sont grands.

Le territoire qu'il s'occupe comprend 400 000 habitants sur un superficie de 52 000 km². Il est à la tête de seulement 17 prêtres. Les conditions de déplacements sont difficiles. Sur les 500 km de routes, 80 km sont recouverts d'asphalte. Il doit souvent visiter les villages en empruntant la voie des rivières.

De passage dans la région
"A chaque année, je viens visiter l'évêque de Trois-Rivières qui a fait un voyage spécial pour venir à mon ordination épiscopale, lorsque j'ai été nommé évêque au Pérou. Mgr Noël est d'une très grande délicatesse à mon égard", dit-il.

Arrivé au Canada le 14 août, il repartira le 15 septembre. Il prend 2 semaines de congé avec sa famille, dont sa sœur et son beau-frère qui habitent sur l'avenue de la Montagne à Trois-Rivières Ouest. Au programme: retrait sur le bord d'un lac à St-Élie, visites chez des amis, des confrères, le médecin et chez des organismes qui pourraient contribuer au financement de services de son diocèse.

(L'Hebdo Journal, 15 septembre 1996, p. 4)

En ce 13 juin 2025

Le Sanctuaire sur Internet


Le Sanctuaire sur Internet

Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap sera bientôt sur le réseau Internet. Le site est présentement en préparation. Les internautes du monde entier n'auront qu'à pitonner "sanctuaire ndc.ca" pour en savoir un peu plus long sur le lieu de dévotion mariale.

(L'Hebdo Journal, 15 septembre 1996, p. 14)


En ce 12 juin 2025

 

Exposition la Haute-Yamaska en mouvement - 150 de transport

 

La Société d'histoire de la Haute-Yamaska, a Granby, présente l'exposition "La Haute-Yamaska en mouvement: 150 de transport".

Voitures hippomobiles, camions, trains, tramways, autos de livraison et même avions : ils sont partie intégrante de l’histoire de la Haute-Yamaska. La vie en société serait impensable sans le va-et-vient incessant de ces véhicules.

Découvrez cette fascinante histoire grâce à notre nouvelle exposition extérieure! Elle est située sur le site de l’ancienne usine Miner Rubber, près de la passerelle Miner et de la piste cyclable.

Si vous êtes dans le région, faites un petit arrêt. Ca vaut la peine!




Le cimetière Mgr Pelletier, a Granby


Ce 11 juin 2025, de passage a Granby, comme je le fais régulièrement, je suis arrêté me recueillir sur la tombe de mon père. J'en ai profité pour marcher dans une autre section du lieu de sépultures afin de me souvenir de quelques citoyens de la ville que j'ai bien connus.

Fernand Truneau, propriétaire de la cantine - restaurant Trudeau, sur la rue Principale

Ginette Laurin, rédactrice en chef et journaliste a la Voix de l'Est

Gérard Allard, directeur d'écoles et conseiller municipal a la ville de Granby

Réginald Grondin

Le député Roger Paré

Jean-Louis Boisseau était animateur a CHEF radio 1450

ESCAPADE: Le Parc national de la Yamaska


Ma journée du 11 juin 2025 a débuté avec une randonnée pédestre de 3 heures au Parc national de la Yamaska, en Estrie. Elle a commencé au lever du jour, à 5h. Je suis parti du stationnement de l'entrée du chemin Maxime, sur le 11e rang, à Roxton Pond. J'ai emprunté la voie d'accès jusqu'au circuit du grand tour et j'ai marché jusqu’à la piste cyclable La Campagnarde, à Saint-Joachim-de-Shefford. Voici mes photos de ces belles heures.






La halte du chemin Maxime
















La halte de l'érable

La halte de l'érable



La piste cyclable La Campagnarde, a Saint-Joachim-de-Shefford

La piste cyclable La Campagnarde, a Saint-Joachim-de-Shefford

La piste cyclable La Campagnarde, a Saint-Joachim-de-Shefford

Entrée du Parc de la Yamaska a la piste cyclable La Campagnarde, a Saint-Joachim-de-Shefford