Hier soir, la victoire du Parti Québécois a fait de Paul St-Pierre Plamondon le premier ministre désigné du Québec. Il formera un gouvernement minoritaire avec 59 sièges. Selon les résultats préliminaires publiés à 8 h 32, ce matin, sur le site du Directeur général des élections du Québec (DGEQ), le PQ obtient 28,0 % des voix, devant le Parti libéral (24,2 %), le Parti conservateur (20,7 %), la Coalition avenir Québec (13,3 %) et Québec solidaire (12,4 %). Ainsi donc, Christine Fréchette, la première ministre de la CAQ, s’est fait montrer la porte par les électeurs du Québec.
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| Martin Charron, candidat dans Argenteuil |
Osons Québec
Autorisé par le DGEQ le 2 septembre, en pleine campagne électorale, Osons Québec a fait sa première apparition électorale dans deux circonscriptions. Ses candidats qui n’ont pas mené de véritable campagne, ont tout de même obtenu des résultats satisfaisants pour ses dirigeants : dans Mille-Îles, Ludovic Mbany recueille 0,40 % des voix et, dans Argenteuil, Martin Charron, 0,36 %. Ensemble, ils totalisent 228 votes, soit 0,01 % des suffrages à l’échelle du Québec. Pour ses dirigeants, leur premier objectif est atteint. Ils voulaient faire leur première apparition. C’est fait. Ce matin, les « Oquistes » sont déjà en action en vue d’une possible élection générale dans 12 à 24 mois puisque les gouvernements minoritaires n’ont pas une longue vie au Québec. (Benoit Voyer, 6 octobre 2026)
Autorisé par le DGEQ le 2 septembre, en pleine campagne électorale, Osons Québec a fait sa première apparition électorale dans deux circonscriptions. Ses candidats qui n’ont pas mené de véritable campagne, ont tout de même obtenu des résultats satisfaisants pour ses dirigeants : dans Mille-Îles, Ludovic Mbany recueille 0,40 % des voix et, dans Argenteuil, Martin Charron, 0,36 %. Ensemble, ils totalisent 228 votes, soit 0,01 % des suffrages à l’échelle du Québec. Pour ses dirigeants, leur premier objectif est atteint. Ils voulaient faire leur première apparition. C’est fait. Ce matin, les « Oquistes » sont déjà en action en vue d’une possible élection générale dans 12 à 24 mois puisque les gouvernements minoritaires n’ont pas une longue vie au Québec. (Benoit Voyer, 6 octobre 2026)

