Par Benoit Voyer
4 octobre 2026
Quelques idées trottent dans mes réflexions. Je n’ai pas cherché à les unifier. Je vous les partage en vrac.
À l’image d’un propriétaire terrien qui a planté une vigne, moi aussi « j’ai planté dans le champ de ma vie, une vigne. Quelle est-elle ? Mon travail, ma famille, mes engagements, ma personnalité, mes créations, mes générosités, ma foi… Comment je prends soin de ce que j’ai reçu ? Comment je travaille à le rendre accessible, désirable ? »[1]
Il y a aussi en moi ce vigneron homicide qui veut garder pour lui-même ce qui lui a été confié. Comme tout le monde, j’ai des réflexes d’autoprotection.
Et Jésus qui rappelle : « N’avez-vous jamais lu dans les Écritures : La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle ? » (cf. Mt 21, 33-43)
La pierre d’angle c’était jadis en architecture cette pierre sur laquelle reposait toute la construction d’un bâtiment. Ce n’était pas rien.
Bien entendu, Jésus parlait de lui, de sa vie et de ce qui l’attendait. Il nous rappelle qu’il est pour celui qui le suit et qui suit la route qui conduit vers Dieu, la pierre d’angle.
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[1] Marie-Hélène Dupré. « Méditation - Vendredi de la 2e semaine du carême », La Croix, 5 mars 2025, p. 21. https://www.pressreader.com/france/la-croix/20260305/page/21
[1] Marie-Hélène Dupré. « Méditation - Vendredi de la 2e semaine du carême », La Croix, 5 mars 2025, p. 21. https://www.pressreader.com/france/la-croix/20260305/page/21
