FLASH : Les idées économiques d’Osons Québec enthousiasment un expert
Philippe Richard Bertrand, expert en commercialisation et en technologies, s’enthousiasme pour les propositions économiques d’Osons Québec.
Le 9 septembre, au micro de l’émission de Benoit Dutrizac, sur QUB, il disait : « Moins de subventions, plus de capital remboursable ; moins de fiscalité sur les petites entreprises ; plus d’investissement productif, plus de technologie, puis plus de productivité. […] Tu ne peux pas dire qu’on n’a pas besoin de ça au Québec. » Sa réaction a fait dire à l’animateur : « C’est rare qu’on te voie emballé de même. »
Il apprécie particulièrement le caractère concret des propositions de la nouvelle formation politique : « C’est pratique […] Ce ne sont pas des “il faudrait que…”. C’est : “Voici ce qu’on va faire.” »
Il estime que l’idée de remplacer des subventions par des prêts remboursables ou des participations dans les entreprises est exactement ce que le gouvernement devrait faire : « Les subventions, il faut arrêter. Ça ne permet pas aux entreprises de se battre dans un marché à armes égales. Par contre, prends des participations à la place ! »
De cette manière, l’État québécois deviendrait actionnaire d’entreprises, avec possibilité pour celles-ci de racheter ses actions. Cette forme de participation lui donnerait un droit de regard sur la manière dont sont gérées les sommes investies.
Philippe Richard Bertrand apporte une précision : Est-ce que « c’est du capital de risque déguisé ? Oui, ils mettent de l’argent dans ta business, mais ils te demandent des garanties en retour. Ce n’est plus du capital de risque, là, tu comprends ? »
Le spécialiste est particulièrement intéressé par les mesures fiscales de l’approche d’Osons Québec. À ses yeux, elles faciliteraient le transfert d’entreprises à des repreneurs québécois, notamment aux employés qui contribuent déjà à leur gestion : « Mais imagine s’il y avait une fiscalité avantageuse pour dire : “Je ne la vends pas à l’Américain, à une société étrangère. Je la transfère à des Québécois.” » (Benoit Voyer, 8 octobre 2026)
